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Les bêtises de Paddington

De
70 pages

Catastrophe ! Paddington a perdu l'invitation qui lui ouvrait les portes d'une fabrique de marmelade. Comment y entrer quand même ? Peut-être en se faisant embaucher pour nettoyer des tonneaux...
Mais attention, quand le petit ours gaffeur s'en mêle, nul ne peut prédire ce qui va se passer.


Petit ours, grandes bêtises !




Retrouvez Paddington sur www.paddington.com



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couverture
pagetitre

SOMMAIRE

1.La vague de froid7

2.Une drôle de cérémonie26

3.Nettoyage par le vide46

4.Le circuit mystère de M. Gruber64

5.Paddington sauve le match83

6.Une journée à la plage103

7.Une fête inattendue124

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1

LA VAGUE DE FROID

Debout sur le perron du 32 Windsor Gardens, Paddington huma l’air matinal. Il scruta les alentours entre le capuchon de son duffle-coat, qui lui recouvrait presque toute la tête, et son écharpe aux couleurs vives, bien serrée autour de son cou.

Du peu qu’on voyait de son visage, derrière ses moustaches anormalement blanches, on distinguait un mélange de surprise et d’enthousiasme à la vue qui s’offrait à lui.

Dans la nuit, la météo avait radicalement changé. Alors que la journée de la veille était douce, presque printanière pour un début janvier, une épaisse couche de neige recouvrait à présent tout et elle atteignait quasiment le haut des bottes en caoutchouc de Paddington.

Pas un bruit ne troublait l’atmosphère. Hormis le cliquetis des couverts et des plats du petit déjeuner dans la cuisine, où Mme Brown et Mme Bird faisaient la vaisselle, seules les bouteilles de lait sur le perron et les traces de pas du facteur venu plus tôt indiquaient à Paddington qu’il n’était pas seul au monde.

Paddington aimait la neige mais, en contemplant la rue, il était presque d’accord avec Mme Bird, la gouvernante de la famille, qui affirmait qu’on pouvait parfois se lasser des bonnes choses. Depuis qu’il vivait chez les Brown, il avait connu plusieurs vagues de froid mais ne se rappelait pas avoir vu une neige aussi dense et aussi uniforme.

Malgré tout, Paddington n’était pas le genre d’ourson à gâcher une si belle occasion et, quelques instants plus tard, il ferma la porte derrière lui et longea la maison aussi vite que possible pour mener sa petite enquête. Outre la perspective de batailles de boules de neige, il était particulièrement pressé d’étrenner ses nouvelles bottes en caoutchouc qui jusqu’alors attendaient le moment idéal dans sa chambre, depuis que Mme Brown les lui avait offertes à Noël.

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Une fois parvenu au carré de choux de M. Brown, Paddington ramassa la neige avec ses pattes pour en faire des boules bien rondes et bien fermes, qu’il lança sur le poteau de la corde à linge. Mais après avoir failli frapper la serre des voisins avec plusieurs grosses boules, il s’empressa de changer d’activité pour se consacrer à une tâche plus importante : la construction d’un bonhomme de neige ! Et, peu à peu, la paix revint à Windsor Gardens.

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Alors qu’il mettait la touche finale à la tête de son bonhomme, en ajoutant de vieilles capsules de bouteilles de limonade, un grand bruit vint soudain troubler la tranquillité. Quelqu’un venait d’ouvrir une fenêtre à toute volée.

– Hé, l’ours ! tonna une voix. C’est toi, l’ours ?

Paddington sursauta, affolé, et souleva la capuche de son duffle-coat pour découvrir le voisin des Brown, penché à la fenêtre de sa chambre. Vêtu d’une robe de chambre et d’un pyjama, M. Curry avait le visage à moitié caché par un grand mouchoir blanc.

– Je ne lance plus de boules de neige, monsieur Curry ! se défendit aussitôt Paddington. Je fais un bonhomme à la place !

À sa grande surprise, M. Curry avait l’air bizarrement sympathique en ôtant le mouchoir de son visage.

– Tout va bien, l’ours, dit-il d’une voix mesurée. Je n’étais pas en train de rouspéter. Je me demandais juste si tu voudrais bien me rendre un petit service et gagner dix pence pour t’acheter des petits pains, par la même occasion !

Tandis que Paddington grimpait sur une caisse et regardait par-dessus la clôture, M. Curry poursuivit :

– J’ai un vilain rhube, vois-tu. J’ai le dez complètement pris.

– On vous a pris votre nez, monsieur Curry ? répéta Paddington, interloqué. Il est tout rouge, mais vous l’avez encore !

M. Curry toussa, déglutit et fit de gros efforts pour prononcer correctement.

– Non, je suis enrhubmé, j’ai le dnez bouché. Et, comme si ça ne suffisait pas, tout est gelé chez moi !

– Vous êtes tout gelé à l’intérieur ! s’exclama Paddington. Je vais demander à Mme Bird de vous envoyer le Dr MacAndrew.

– Pas besoin de médecin, l’ours ! s’agaça M. Curry. C’est un plombier qu’il me faut. Je parlais de mes canalisations ! Je n’ai même plus assez d’eau pour remplir ma bouillotte.

Paddington paraissait un peu déçu. Un objet lourd, emballé dans du papier, atterrit à ses pieds.

– C’est la clé de mon entrée principale, expliqua M. Curry. Je veux que tu l’apportes à M. James, l’homme à tout faire. Dis-lui de venir tout de suite. Je serai au lit, mais il peut entrer dans la maison. Dis-lui aussi de ne pas faire trop de bruit… Je dormirai peut-être. Et ne traîne pas à la boulangerie en chemin, sinon tu n’auras pas tes dix pence !

Après ça, M. Curry se moucha bruyamment, puis referma sa fenêtre en la claquant.

Dans le quartier, M. Curry était connu pour son côté grippe-sou. Il promettait toujours une récompense quand on lui faisait ses commissions mais, bizarrement, lorsque arrivait le moment de payer, M. Curry disparaissait ! Paddington avait la désagréable impression que cela se reproduirait cette fois encore, et il resta là, à contempler la fenêtre un petit moment, avant de prendre lentement la direction de la maison de M. James.

 

– Curry ! s’exclama M. James, sur les marches de son perron, en regardant Paddington. Tu as bien dit Curry ?

– Exact, monsieur James, confirma Paddington en soulevant poliment sa capuche. Ses canalisations sont gelées et il ne peut même pas remplir sa bouillotte.

– C’est pas de chance pour lui, ricana l’homme à tout faire. Mes propres conduites d’eau me causent déjà assez de souci ce matin pour ne pas en plus m’embarrasser de celles de M. Curry. Et puis, je les connais trop bien, lui et ses petits travaux. Il ne m’a pas encore réglé la facture de mon dernier travail… et ça remonte à six mois ! Dis-lui de ma part que je veux voir la couleur de son argent avant d’attaquer quoi que ce soit, et encore… j’y réfléchirai à deux fois !

Paddington ne savait pas quoi dire à M. James. Du peu qu’il s’en souvenait, l’argent de M. Curry avait une couleur très sale, comme s’il l’avait gardé sous clé pendant longtemps. Et Paddington était même certain que M. James aurait encore moins envie de travailler pour M. Curry s’il voyait cet argent-là.

– Tu sais quoi ? reprit l’homme à tout faire, en s’adoucissant un peu à la vue de la mine dépitée de Paddington. Comme tu as fait du chemin dans la neige, je vais voir ce que je peux faire pour te dépanner. Attends deux secondes, je reviens tout de suite.

M. James disparut, puis revint quelques instants plus tard avec un gros sachet en papier kraft.

– Je vais prêter un chalumeau à M. Curry, expliqua-t-il. J’ai aussi glissé dans le sac un manuel de plomberie. Il y trouvera deux ou trois astuces, s’il est perdu.

– Un chalumeau ! s’exclama Paddington, en écarquillant les yeux. Je ne pense pas qu’il va apprécier.

– C’est à prendre ou à laisser, dit M. James. Moi, ça m’est égal. Mais si tu veux mon conseil, l’ours, prends ce chalumeau. Le temps ne va pas s’améliorer avant quelques jours.

À ces mots, M. James lui souhaita une bonne journée et referma sa porte d’un air résolu. Paddington se retrouva tout seul sur le perron et jeta un regard soucieux sur le contenu du paquet entre ses pattes.

M. Curry n’était jamais de très bonne humeur. Si bien que Paddington craignait le pire à l’idée d’aller le réveiller avec un chalumeau, ou même un manuel de plomberie, d’autant plus que M. Curry était enrhumé !

Plus il y songeait, plus sa figure se faisait soucieuse, mais en arrivant à Windsor Gardens, ses moustaches étaient tellement recouvertes de flocons de neige que seule une personne le croisant de près aurait remarqué qu’un truc clochait.

 

Mme Brown interrompit ses tâches ménagères en voyant une petite silhouette passer en vitesse sous la fenêtre de la cuisine.

– Je suppose, soupira-t-elle, qu’on peut s’attendre dans les prochains jours à des traces de pattes aux quatre coins de la maison.

– Si ce temps-là dure, cet ours ne devra pas oublier de s’essuyer les pattes sur le paillasson, dit Mme Bird en la rejoignant.

La gouvernante des Brown avait un point de vue très strict au sujet des sols salis, surtout s’ils résultaient des allées et venues d’un ourson dans la neige. Si bien qu’elle regarda d’un œil réprobateur Paddington entrer dans le garage de M. Brown.

– Je pense qu’il donne un coup de main au voisin, reprit Mme Brown, tandis que Paddington réapparaissait avec quelque chose sous son duffle-coat. J’ai l’impression que M. Curry a des problèmes avec ses canalisations.

– J’espère que ses problèmes s’arrêtent là, dit Mme Bird. Cela fait bien trop d’agitation à mon goût pour la matinée.

Mme Bird ne se réjouissait jamais quand Paddington aidait quelqu’un, et cela faisait plusieurs fois qu’il passait sous la fenêtre de la cuisine avec ce qui ressemblait à s’y méprendre à de vieux tuyaux.

Tandis qu’elle parlait, des coups de marteau en provenance de la salle de bains de M. Curry résonnèrent entre les deux maisons. D’abord deux ou trois Bing ! Puis toute une série… Bing ! Bang ! Bong ! De plus en plus fort, jusqu’à ce que le vacarme s’achève par un grand fracas, suivi d’un silence… uniquement troublé par le sifflement régulier d’un chalumeau.

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– Si ça résonne aussi fort ici, observa Mme Brown, imaginez un peu ce que ce doit être chez le voisin !

– Ce n’est pas tellement le bruit, mais plutôt ce à quoi ça doit ressembler qui m’inquiète, répliqua Mme Bird d’un air grave.

La gouvernante des Brown s’éloigna alors de la fenêtre pour s’affairer à la cuisinière. Mme Bird était du genre à laisser les gens se débrouiller dans leur travail, et les activités du plombier de M. Curry ne la regardaient pas. Toutefois, si elle avait attendu un peu plus longtemps, elle aurait peut-être changé d’avis. Au même moment, en effet, la fenêtre de la salle de bains de M. Curry s’ouvrit et un chapeau qu’elle connaissait bien apparut. Bientôt suivi par des moustaches tout aussi familières.

À en croire l’expression de son visage tandis qu’il se penchait au-dessus du rebord et regardait en bas, Paddington donnait l’impression de partager l’opinion de Mme Bird, à savoir qu’il valait mieux ne pas se mêler des affaires des autres.

Paddington était un ours optimiste de nature, mais en se détournant de la fenêtre pour regarder la salle de bains de M. Curry, il dut bien admettre qu’il avait semé une belle pagaille. À vrai dire, il commençait même à regretter de s’être lancé dans ce travail.

En plus du chalumeau de M. James et d’un grand nombre d’outils sortis du garage de M. Brown, le sol était jonché de tuyaux de différentes tailles, de fil à souder et de plusieurs casseroles, sans oublier le tuyau d’arrosage récupéré dans le jardin, en cas d’urgence.

Mais c’était moins le désordre que les flaques d’eau un peu partout qui rendaient Paddington aussi morose. En fait, comme les canalisations étaient totalement gelées quand il avait commencé, Paddington avait du mal à comprendre d’où provenait toute cette eau. Seul un coin de la pièce était épargné, près du lavabo, où il avait posé l’une de ses bottes en caoutchouc, sous un tuyau qui fuyait, dans l’espoir de recueillir assez d’eau pour remplir la bouillotte de M. Curry.

Paddington tenait à tout prix à la remplir avant que M. Curry ne se mette en tête de se lever. Il avait déjà entendu remuer dans la chambre, et une grosse voix avait appelé à deux reprises, exigeant de savoir ce qui se passait. Les deux fois, Paddington avait fait de son mieux pour grommeler à la manière d’un plombier en plein travail, mais la voix de M. Curry devenait de plus en plus méfiante.

Paddington s’empressa donc d’éponger le sol avec sa patte pour essayer d’arranger la situation, mais il ramassait l’eau si vite qu’elle coulait le long de son bras, et ses poils étaient tout trempés. Heureusement, il put essorer son coude dans la botte en caoutchouc. C’est en poussant un grand soupir qu’il porta alors son attention sur le manuel prêté par M. James.

Écrit par Bert Stilson, le livre s’intitulait Le Compagnon du plombier. Même si Paddington était sûr que l’ouvrage convenait très bien pour installer soi-même la tuyauterie de sa maison, celui-ci ne vous disait pas vraiment comment faire en cas de gel. M. Stilson semblait avoir beaucoup de chance avec la météo quand il travaillait, car presque toutes les photos montraient un soleil radieux par les fenêtres ouvertes.

Il existait un seul chapitre sur les tuyaux gelés, et une photo représentait M. Stilson en train d’envelopper les conduites avec des serviettes préalablement trempées dans l’eau bouillante. Sans eau à faire bouillir, Paddington avait essayé de chauffer la seule et unique serviette de M. Curry avec le chalumeau, mais plusieurs vilaines taches de roussi étaient soudain apparues, si bien qu’il avait aussitôt abandonné.

Une autre photo montrait M. Stilson en train de passer la flamme de sa lampe à souder le long d’une conduite, alors qu’il paraissait accomplir une tâche particulièrement difficile, et Paddington trouva que cette méthode semblait bien mieux fonctionner. Le seul problème : dès que la glace dans le tuyau se mit à fondre, une fuite apparut près d’une des soudures.

Paddington tenta de stopper la fuite avec la patte, tout en lisant la fin du chapitre, mais, au sujet des tuyaux qui fuyaient, le livre de M. Stilson se révélait encore moins utile qu’à propos des tuyaux gelés. Dans une note sur les canalisations en plomb, il conseillait de donner de petits coups de marteau sur la fissure pour la boucher. Mais chaque fois que Paddington frappa sur une fente, une autre fuite surgit à un autre endroit ! Si bien qu’il se retrouva au final avec cinq fuites sur la canalisation… et à court de pattes pour tout boucher !

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Pendant un petit moment, on n’entendit plus que le sifflement du chalumeau et le flic, flac, floc de l’eau qui gouttait ici et là, tandis que Paddington était perdu dans ses pensées.

Soudain, alors qu’il arrivait au bout du manuel, le visage de Paddington s’illumina : à la fin du tout dernier chapitre, M. Stilson avait ajouté un schéma intitulé : « Zones à problèmes ». Paddington s’empressa de déplier la feuille en l’étalant sur le tabouret de la salle de bains, puis étudia les dessins avec intérêt. Tout en bas du diagramme, M. Stilson expliquait que les coudes en forme de « U » gardaient toujours de l’eau à l’intérieur, si bien qu’ils étaient les premiers à geler en période de grand froid.

En examinant la salle de bains de M. Curry, Paddington s’étonna du nombre de coudes en « U » qu’elle contenait. En fait, partout où il posait les yeux, il découvrait un coude dans les tuyaux.

Paddington tint le manuel de M. Stilson dans une patte et reprit la lampe à souder dans l’autre, puis s’installa sous le lavabo, où l’un des conduits formait un coude en « U » particulièrement grand, avant de rejoindre le robinet d’eau froide.

Paddington passa donc la flamme du chalumeau sur la canalisation, en restant un peu en retrait pour éviter de se brûler les moustaches, et commença à entendre avec plaisir de légers crépitements dans le tuyau. Quelques instants plus tard, les crépitements se transformèrent en claquements, et Paddington changea totalement d’opinion sur M. Stilson, tandis que l’eau se mettait à gargouiller dans le lavabo au-dessus de sa tête, avant de couler enfin.

Par sécurité, Paddington se redressa et, d’un grand mouvement de patte, promena une dernière fois la lampe à souder sur le tuyau. Mais, au même moment, son expression ravie se figea presque autant que l’eau un peu plus tôt dans les canalisations de M. Curry.

Tout se passa si vite que Paddington eut à peine le temps de battre des paupières. Il se tenait debout sous le lavabo et, l’instant d’après… Plop ! Le coude en « U » s’était volatilisé dans l’atmosphère, sous ses yeux éberlués ! Paddington aperçut la flaque de plomb fondu par terre, juste avant d’être frappé au menton par un grand jet d’eau froide qui manqua le faire tomber à la renverse !

Heureusement, Paddington eut la présence d’esprit de basculer le reste de la canalisation encore chaude dans la baignoire de M. Curry, et il laissa l’eau s’y déverser pendant qu’il consultait à nouveau le manuel de M. Stilson. Vers la fin, une note indiquait la marche à suivre en cas d’urgence, et Paddington était vraiment pressé de la lire !

Quelques secondes plus tard, il se précipita au rez-de-chaussée et, dans sa hâte, sortit en faisant claquer la porte d’entrée. Presque au même moment, on entendit une fenêtre s’ouvrir à l’étage et la voix de M. Curry rugir :

– Dis donc, l’ours ! Que se passe-t-il ?

Paddington lança des regards affolés sur le jardin enneigé.

– Je cherche le robinet d’arrêt ! s’exclama-t-il.

– Quoi ? répliqua M. Curry en portant une main derrière son oreille, pour être sûr d’avoir bien entendu. Un gros minet carré ?

– Non, un robinet d’arrêt ! Vous avez des problèmes avec vos tuyaux coudés, monsieur Curry ! cria Paddington.

– Quoi ? J’ai les boyaux coupés ? Comment oses-tu ! Je vais tout raconter à Mme Bird, tu vas voir ! Et où est passé M. James, d’abord ?

M. Curry prit une profonde inspiration, prêt à pester une fois encore contre les ours en général, et Paddington en particulier… Mais il fit tout à coup une drôle de tête et, sous le regard stupéfait de Paddington, se mit à sautiller en agitant les bras.

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