Lily Bard (Tome 3) - Sombre célébration

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« Depuis le drame que j'ai vécu, mes visites à Bartley se sont faites rares. Mais aujourd'hui, me voilà de retour dans ma ville natale pour assister au mariage de ma soeur, qui m'a désignée comme demoiselle d'honneur. Malheureusement, j'ai bien l'impression qu'une mauvaise nouvelle est sur le point de s'inviter à la fête. "Si quelqu'un s'oppose à cette union, qu'il parle maintenant ou se taise à jamais..." Il semblerait que j'aie trois jours pour trouver la réponse ! »
Publié le : mercredi 14 mai 2014
Lecture(s) : 8
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782290090398
Nombre de pages : 287
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LILYBARD– 3
Sombre célébration
Du même auteur aux Éditions J’ai lu
Si douce sera la mort
LA COMMUNAUTÉ DU SUD
1. Quand le danger rôde 2. Disparition à Dallas 3. Mortel corps à corps 4. Les sorcières de Shreveport 5. La morsure de la panthère 6. La reine des vampires 7. La conspiration 8. Pire que la mort 9. Bel et bien mort 10. Une mort certaine 11. Mort de peur
SOOKIE STACKHOUSE PRÉSENTE : INTERLUDE MORTEL
LES MYSTÈRES DE HARPER CONNELLY
1. Murmures d’outre-tombe 2. Pièges d’outre-tombe 3. Frissons d’outre-tombe 4. Secrets d’outre-tombe
LILY BARD
1. Meurtre à Shakespeare 2. Fin d’un champion
Charlaine Harris
LILYBARD– 3
Sombre célébration
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Tiphaine Scheuer
Titre original : SHAKESPEARE’S CHRISTMAS
Éditeur original : St. Martin’s Press
1998 by Charlaine Harris
Pour la traduction française : Éditions J’ai lu, 2012
À Dean James, lecteur, écrivain, ami, et libraire extraordinaire.
Remerciements
Je tiens à remercier tous ceux qui m’ont donné des informations et des conseils pendant que j’écrivais ce livre : le préfet de police retraité Phil Gates, par l’inter-médiaire de Ann Hilgeman, le détective privé Norma Rowell, et M. Nolte, spécialiste des empreintes digitales.
Chapitre 1
Ma situation était aussi surréaliste que l’un de ces cauchemars au ralenti dont Hollywood bourre les films de série B. J’étais assise sur le plateau d’un pick-up Dodge Ram qui roulait. Telle une reine, je trônai sur un fauteuil de jardin bancal, finement camouflé par un tissu en peluche rouge bordé de franges. Une foule se pres-sait de chaque côté de la rue, agitant les bras et pous-sant des cris. De temps en temps, je plongeais la main dans le seau en plastique blanc posé sur mes genoux pour en ressortir une poignée de bonbons que je lan-çais aux spectateurs. Même si j’avais des vêtements – car je sais bien que ce n’est pas le cas dans tous les rêves – ces derniers n’étaient guère classiques. Je portais un bonnet de Père Noël rouge avec un gros pompon blanc qui se balançait au bout, un pull d’un vert éclatant, ainsi qu’un horrible corsage artificiel en houx épinglé sur ma poitrine. J’essayais de sourire. 11
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