Mam'zelle Bourgeois

De
Publié par

1901. La demeure de Germain Bourgeois s'apprête à recevoir amis et famille. Mais cette année, des agitations risquent fort de bouleverser la quiétude des lieux. Marie, la benjamine de la famille, s'efforce d'oublier une passion amoureuse dévolue au séduisant André Dupré. Ce dernier est l'amant de la tante de Marie. Pour se venger, celle-ci propose à André de corrompre les filles de Germain Bourgeois. Le roman conte les épreuves d'êtres humains désireux de se réaliser avec leurs propres armes.
Publié le : samedi 1 juin 2013
Lecture(s) : 40
EAN13 : 9782296538924
Nombre de pages : 252
Prix de location à la page : 0,0127€ (en savoir plus)
Voir plus Voir moins
7 jours d'essai offerts
Ce livre et des milliers d'autres sont disponibles en abonnement pour 8,99€/mois
 B 900900 0_CFPHIL_DD_EJLEELMZMAEORGOU-B ddni.SI50/621  5:3
a Djel
id
i
m
1/ 3  11
r
a
K
 
 
        
Mamzelle
B
o
u
r
 
g
  
 
e
o
i
s
 
Karima Djelid      
M zelle am
 
Bourgeois
                        
 
 
  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
© L'H ARMATTAN , 2013 5-7, rue de l'École-Polytechnique, 75005 Paris   http://www.librairieharmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr  ISBN : 978-2-343-00907-0 EAN : 9782343009070
 
      Jai toujours trouvé dans lhumour et dans la prose une échappatoire à mes maux.  Mes personnages et mes histoires me font vivre de si grandes envolées que jai bien du mal à redescendre sur terre. Toutefois, mes fidèles amis veillent sur moi. Tels de preux chevaliers, ils me caressent lâme et font vibrer mon cur.  Ma gratitude à jamais pour votre soutien constant et sans faille.  Une dédicace particulière à mes amies qui ont corrigé ce roman, Élisabeth Bessot, Élodie Favre, Gwladys Guillaume et Hermine Tran.
 
 
       Chapitre I  Une petite bourgade bien tranquille
        Il était une ville au cur du Vexin français où le calme et la sérénité régnaient en maître. Un bourg où tous les gens qui y demeuraient se connaissaient depuis toujours. Les potins et les ragots circulaient sitôt prononcés, puis étaient divulgués à qui voulait lentendre dans les plus brefs délais. Tous les habitants saccordaient à dire quil aurait été un péché de garder un secret au détriment de la satisfaction que leurs voisins auraient à le connaître. Nul ne restait à lécart des bonheurs, des préoccupations ou des mésaventures de leurs chers concitoyens.  Au cur de lhiver, il y avait des réceptions qui permettaient aux habitants de ne point sennuyer. On visitait les voisins en se faisant convier par une missive des plus courtoises. Nulle invitation nétait déclinée dans le froid hivernal. Mieux valait avoir un hôte bien en dessous de sa condition sociale que de passer une semaine entière sans aucune visite. Les hivers dans le Vexin 9
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.