Matinales de pluie

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Publié le : dimanche 1 janvier 1995
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EAN13 : 9782296294707
Nombre de pages : 96
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MATINALES DE PLUIE

Du même auteur
Aux Editions L'Harmattan, Paris:

Parole, exil, précédé de Confins, (calligraphie de Hawad), 1989. Le Tombeau des Rois, suivi de Roi, guerrier et mendiant, (dessin de Bud Wehrheim), 1991. Leur Dit, (dessin de Maisonseul), 1992. Orbes, (dessins d'André Verdet), 1993. Chez d'autres éditeurs:

Au creux de l'oreille, éd. St-Gennain-des-Prés, Paris, 1974. Paroles pour un silence prochain, éd. Plein Chant, Bassac, 1977. Du gel sur les mains, H.C., 1979. Lieux, (prix de l'Atelier de Création Littéraire), chez l'auteur, 1980. Le soleil au plus près, (dessins de Bud Wehrheim), chez l'auteur, 1984. Du côté des terres, (préface de Jean Joubert), éd. du Temps Parallèle, Marseille, 1985. Face à la mer, suivi de Brève Béance, (eaux-fortes de Gérard Pons), chez l'auteur, 1987. Le pays d'où je viens s'appelle amour, (encres de Jeanne Tessore), Des Aires, Pierrefeu-du- Var, 1988. Le schiste des songes, (encre de Mohammed Khadda), éd. Telo Martius, Toulon, 1989. Et lui grand fauve aimant que l'été traverse, (dessin de Louis Bénisti), éd. Unimuse, Tournai, 1993. Prix Castennan. Sept chants de Relevailles, éd. Encres Vives, Colomiers, 1994.
Illustration de couverture : terre-cuite de Martine Robin-Diersé.
@ L'Hannattan, ISBN: 1994 2-7384-2811-8

JEAN-CLAUDE VILLAIN

MATINALES DE PLUIE

Éditions L'Harmattan 5-7 rue de l'École-Polytechnique 75005 Paris

«Femme qui vous accordez avec la bouche du poète, ce torrent au limon serein, qui lui avez appris, alors qu'il n'était encore qu'une graine captive de loup anxieux, la tendresse des hauts murs polis par votre nom(.,.)Femme qui dormez dans le pollen des fleurs, déposez sur son orgueil votre givre de médium illimité, afin qu'il demeure(...)l' homme qui pour mieux vous adorer reculait indéfiniment en vous la diane de sa naissance, le poing de sa douleur, l' horizon de sa victoire»

René Char

«Le vide enseigne à voir»

Jean-Claude Renard

Jeudi 6 Juin A., Ce matin je me suis éveillé en pensant à vous, et j'ai compris aussitôt que ce serait pour vous écrire. Cependant nous nous connaissons à peine: deux ans c'est peu, et votre pays est loin. Vous étiez venue dans cette vieille ville de R. parler de ce grand poète, et moi aussi. A la tribune j'avais aimé votre présence animée et chaleureuse, la vivacité de votre parole mâtinée de l'accent précieux dont votre pays colore ma langue, la clarté de votre haut regard aussi, et surtout, je le sens bien maintenant, cette façon si touchante que 9

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