Mémoire d'un être damné

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Par où commencer ? Comment pouvoir mettre en quelques mots l’histoire d’une vie ? Peut-être en me présentant : Je m’appel Dante et je suis une créature de la nuit, un vampire plus précisément. Ce livre, je l’ai écrit pour qu’il reste quelque chose de moi sur cette planète, que l’on sache la vérité. Je crois néanmoins qu’un seul volume ne suffira pas et qu’il en faudra trois pour que vous puissiez entendre toute mon histoire.
Publié le : mardi 14 juin 2011
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EAN13 : 9782748134285
Nombre de pages : 547
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Mémoire d’un être damné
Sylvain Dante
Mémoire d’un être damné
Tome 1 : L’ombre et la lumière

















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ISBN : 2-7481-3429-X (fichier numérique)
ISBN : 2-7481-3428-1 (livre imprimé) Sylvain Dante















Dédicace à tout ceux qui se reconnaîtrons dans ce livre.
7Mémoire d’un être damné

8Sylvain Dante




Préface :


A l’aube du vingt et unième siècle il apparaîtra,
Sous la forme d’un vampire, il massacrera

Tout ceux qui oseront le défier.
Mais rien ne pourra l’arrêter.

Et lorsqu’ enfin sa terrible mort arrivera,
Tel l’invincible phénix, de ses cendres il renaîtra.

Alors, aidé de sa haine l’apocalypse il va déclencher
Et l’avenir de la planète dans une ultime bataille va
Se jouer.

Mais seul le camp final dans lequel il sera,
Déterminera le vainqueur de ce combat

Car cette tragique prophétie que j’ai vue, est celle
De l’élu,
L’être qui aura le pouvoir de revenir des disparus…


Extrait du livre des âges écrit en 1666 par Grégoire
l’Ancien, visionnaire de Christophe.




9Mémoire d’un être damné




































10 Sylvain Dante

Chapitre 1 : Au début je n’étais qu’un homme parmi
tant d’autre.





L’obscurité, toujours l’obscurité. Ma vie n’a
quasiment était faite que de cela. Mais je n’ais pas
toujours vécu comme un être de l’ombre. Avant j’étais un
humain des plus banal et je sortais au grand jour sans me
soucier de rien, cela remonte à bien loin mais je me
souvient encore de tout, et encore plus du terrible jour où
ma vie à été bouleversée pour toujours.
S’y seulement j’avais sus ...


Tout commença le 15 mars 2002 dans une petite
ville de France appelée « La Riche ». J’étais très jeune à
l’époque et je me souviens encore de se rêve presque
prémonitoire :
J’étais dans une ruelle obscure quasi interminable,
le froid me glaçait le sang mais je continuais à marcher
tout droit quand soudain une main griffue m’agrippa
l’épaule. Dans un sursaut d’horreur je tentais de me
retourner mais des « bip ! » stridents se mirent à retentir
dans mes oreilles. Des « bips» ?!. J’entrouvrit alors mes
yeux et vit les chiffres verts de mon réveil indiquer : 6h40.
C’était le moment de me lever, encore un cauchemar.
Heureusement j’étais matinal, en quelques secondes
je me sentis réveillé et avec un petit effort je descendis les
escaliers pour prendre mon petit déjeuner.
Tout en dévalent les marches j’essayais de me
rappeler des cours de la journée.
« Eh ! Merde, on est vendredi, j’ai neuf heures de
11Mémoire d’un être damné

travail intensif au lycée dont deux contrôles en français et
en maths. La galère quoi ! » Pensais-je avec un petit soupir
fataliste.
Je sortis ensuite une brique de lait du frigo et en
renversa sur mes céréales, mon chat de couleur roux
surnommé Caramel vint alors à son tour me réclamer de la
nourriture et je dût me forcer pour lui servir sa pâtée peut
ragoûtante. Puis je m’assis à ma place habituel et me mit à
engloutir machinalement les Chocapic tandis que je
pensait à la faible lueur d’espoir qui flamboyait après la
dur journée de labeur qui m’attendait : ce soir, ma petite
sœur de 12 ans vivant à Bordeaux avec ma mère (mes
parents son divorcés) viendrait passer le week-end chez
moi et samedi après midi j’irais sûrement jouer dans une
salle de jeux vidéos en réseau avec mes deux meilleur
potes (et ancien voisins) Alexis et Vincent.
C’était le meilleur moment de la semaine.
Ensuite, comme tout les matins, je suis remonté
dans ma chambre qui se trouvait à gauche en haut de
l’escalier, pour prendre mes affaires puis je m’engouffrais
dans la pièce voisine, la salle de bain pour m’habiller.
Comme d’habitude depuis quelques moi, j’ai mis
des vêtements assez sombre puis tout en me passant le
rasoir électrique sur le visage je regardais le reflet que me
renvoyait le miroir : J’était un jeune garçon de 17 ans, pas
le plus beau de tous car j’avais eut droit à toutes les
difficultés de mon age : des boutons; parfois mal rasé,
j’avais un peut trop de poids : 1m78 pour 68 kilos et des
cicatrices à plusieurs endroits à cause de multiples
opération, une tout le long du ventre pour un problème au
cœur car j’était cardiaque ( si j’avais sus se qu’allait
devenir mon cœur), une au dessus de l’œil gauche et sur la
main droite pour de la chirurgie esthétique forcée. Enfin
bref je n’avais pas vraiment eut de chance jusqu’ici. Mais
ses derniers temps je tentait de faire attention à mon look :
12Sylvain Dante

mes cheveux bruns étaient coiffés en pic au dessus de ma
tête et un super blouson noir en cuir. C’était le look parfait
pour un vampire moderne.
Oui, car dans la vie j’avais plusieurs passions : les
jeux vidéo en réseau avec les potes où on peut se démolir
la gueule virtuellement ; les jeux de rôles où je pouvait
massacrer et incendier sans pitié des morts-vivant, voir
même des humains avec l’aide de mes deux meilleurs
amis Alexis et Vincent. Et enfin, je regardait tout se qui
passait à la télé et que mon père considérait comme débile.
J’avais d’ailleurs un faible pour le genre de séries
qui se rapporte à l’occulte et particulièrement aux
vampires que je considérais comme la plus noble des
espèces démoniaques, à la fois charismatiques et
maléfiques. Néanmoins, à l’époque, je ne pensais pas que
la fiction allait rejoindre ma réalité.
Après m’être habillé correctement et un peut
parfumé, je suis allé réviser mes cours tout en regardant la
télévision.
Lorsque 7h30 s’afficha sur ma montre je sus que je
devais partir en cours. J’ai enfilé mon long blouson noir,
prit ma carte de bus entre les mains et sortit de chez moi. Il
faisait encore gris comme le voulait le climat de la région
Tourangelle et le soleil venait à peine de se lever, mais je
devais comme tout les jours affronter mon terrible destin :
le Lycée.
L’ennui était de mise chaque jour dans cette triste
existence, à pars une médiathèque, un petit centre
commercial et un supermarché la ville était presque sans
vie et mes copains et moi devions souvent faire 3 km a
pieds afin d’atteindre une des plus grandes ville d’Indre et
Loire nommé Tours. C’était dans cette dernière que se
trouvaient tous les centres administratifs, culturels,
éducatifs et commerciaux du coin et c’est là où se trouvait
ma salle de jeux en réseaux préférés ainsi que mon école.
13Mémoire d’un être damné

Quelques minutes plus tard, j’atteignis l’arrêt de
bus. Le premier comme d’habitude car j’avais aussi une
forte tendance a tout préparer à l’avance pour qu’il n’y ait
jamais de problème. J’était un peu un maniaque du temps.



Je pris le bus et je me suis assis à un siège, seul.
Durant tout le trajet j’ai regarder à travers la vitre du bus
en espérant qu’un monde meilleur m’attendrais car dans
celui ci je m‘ennuyais désespérément et à part quelques
bon amis, je savais qu’on riait parfois de moi derrière
mon dos. J’en avait marre de vivre tout les jours la même
chose et je détestais de plus en plus les êtres humains avec
leurs vie bien tranquille qui ne pensaient qu’à l’argent.
De plus j’enviais secrètement certains d’avoir une petite
amie et pas moi. Je trouvais le monde vraiment ingrats
envers moi.
Un quarts d’heures après, le bus s’arrêta au centre
de Tours, devant les nombreuses boutiques et je dû
marcher une nouvelle fois, comme depuis qu’on m’avais
inscrit dans le cycle scolaire, vers mon école pour y suivre
la longue instruction qui devait m‘apporté un métier à peu
près potable.
La journée fut vraiment des plus monotones,
j’écrivais mes cours sur mon classeur, les cours que me
dictait ses saletés de professeurs pour la plupart plus
accablants les uns que les autres. Je discutait avec un de
mes seul copain de classe nommé Thomas (si il n’avait pas
était là je crois que j’aurais craqué) et mangeait la
nourriture ignoble de la cantine.
Il n’y avait qu’une seule chose qui me plaisait dans
ma classe: c’était une fille appelé Aude. Elle était petite,
brune, avec des lunettes et au moins, on avait deux choses
en commun: elle était tout le temps vêtu de noire et était
14Sylvain Dante

encore plus stressée que moi par le temps. Mais j’étais
beaucoup trop timide pour lui avouer mes sentiments.
Ce gros défaut m’as fait passer la plupart de mon
temps à espérais qu’une fille sorte avec moi sans jamais
oser le leur demander. Ma vie sentimentale n’avait était
qu’un grand fiasco, cependant les années passaient et il y
avait des hauts et des bas (plutôt des bas) mais la routine
l’emportait toujours.
A la fin de la journée, je me sentis totalement
épuisé. Avoir neuf longues heures de cours intensif avec
en plus une pile de devoir à faire chez soi n’était pas
humain. J’aurais parfois voulu pouvoir me transformer en
super héros ou même en monstre pour tuer tout ceux qui
m’avait offensé mais évidemment ce n’étaient pas
possibles. Je devais juste vivre et subir mon destin. Je dû
reprendre le bus en sens inverse et durant le trajet une
petite vieille avait réussi as me mettre son parapluie dans
l’œil.
J’en avais plus qu‘assez. Chaque nuit e priais un
Dieu imaginaire que je m’étais créé lors d’une phase de
déprime de bien vouloir me sortir de cette galère, ou
j’espérais parfois que des personnes d’un autres monde
viendraient me chercher pour m’annonçaient que j’avais
un grand rôle as jouer sur leur planète. Je m’était fait des
centaines de scénario dans ma tête d’adolescent mais je
n’aurais jamais pensé que se soir là mon vœux allait être
exaucé…
Le bus arriva enfin à mon arrêt, je descendis tout
en étant bousculé par deux grands bonhommes vêtus de
noir. Puis j’ai commencer a me diriger vers ma maison qui
se trouvait quelques rues plus loin. On était en hiver et le
soleil avait déjà laissé place à la nuit.
Après quelque pas rue de La Mairie, je tournais sur
ma gauche pour arriver dans la Rue des Sablons qui
s’étalait sur une cinquantaine de mètres pour aboutir à une
15Mémoire d’un être damné

impasse où se trouvait ma demeure. Cependant, ce soir là,
le trajet ne m’eus jamais parut aussi long.
Dès le début de la rue, j’ai vus qu’il y avait quelque
chose d’anormal, tout au bout du chemin je pouvais
distinguer trois formes qui commençaient à s’agiter.

Je pensais que ce devait être des jeunes qui discutés
à leur manière et j’ai même hésiter quelque secondes a
repartir. Mais bon, il ne pouvait pas me faire de mal. Alors
j’ais continué de marcher droit devant moi, sans savoir ce
qui m’attendais.
Plus je m’approchais des jeunes, plus la scène me
paraissait suspecte, apparemment ils avaient cessé de
parler pour en venir aux mains. Deux de ses individus
étaient en train d’agresser le troisième. Ils tenaient à la
main de longs bâtons à bout pointu. Et puis je vis, garée
sur le coté de la rue, une grande voiture noire aux vitres
tintés, comme celle des mafieux dans les films.
La bagarre continuait à dégénérer et je serrais les
lanières de mon sac à dos en priant qu’ils ne fassent pas
attention à moi. Puis je me mis a accélérer le pas.
J’avais déjà atteint les trois quarts de la rue quand je
pus enfin identifier les personnes. Les deux agresseurs
étaient vêtus de combinaisons bleus foncé, presque en tenu
de combat, de vrais soldats. Ils étaient tout les deux bruns
et avaient une forte carrure. Je vis qu’en plus de leurs
bâtons taillés l’un d’eux avait une espèce de
télécommande dégageant de l’électricité utilisait aux États
Unis pour paralyser son agresseur, tandis que l’autre tenait
dans la main gauche une sorte de lasso ou de collier à
nœud coulissant servant à attraper des chiens errants.
Pourtant, leur victime n’était pas un chien mais un jeune
homme d’une trentaine d’années, avec des cheveux blonds
coiffés en queue de cheval. Il était habillé d’un ample
manteau noir assortit avec son pull rouge sang et son
16Sylvain Dante

pantalons gris foncés. Il semblait vouloir fuir ses agresseur
qui ne cessaient de se rapprochés de lui. Tout cela allait
tourner au massacre.
Il fallait que je fasse quelques chose, cependant le
courage n’était pas dans ma nature et même si j’arrivais à
aider l’homme à échappés à ses agresseurs, nous ne
pourrions pas nous enfuir car il n’y avait que des
propriétés privées sur le bord de la route, l’unique issu
aurait été de l’emmener chez moi mais mon habitation se
trouvait encore à plusieurs mètres devant moi et je ne
voulais pas que les hommes en noir sache où je vivait par
peur de représailles. Néanmoins avant d’avoir put trouver
un plan, ils passèrent à l’action.
L’homme armé d’un lasso tenta d’un coup vif
d’attraper par le cou celui à la queue de cheval mais il était
plus rapide qu’il n’en avait l’air et esquiva l’attaque tout
en mettant un violent coup de pied dans le ventre de son
agresseur qui se plia en deux, puis le jeune homme tenta d
‘échapper au deuxième en courant dans ma direction.
Malheureusement il n’alla pas loin car avec une rapidité et
une précision incroyable, le second soldat lança son pieu
en bois qui transperça littéralement le pied de sa victime
au niveau du genou.
Celui ci trébucha et s’étala par terre, puis soudain je
vit son visage prendre une forme tout à fait inhabituel: sa
peau c’était complètement plié comme lorsqu’on est en
colère mais avec des plis beaucoup plus gros, une sorte
d’énorme protubérance frontale remplaçait maintenant son
front et les traits de son visage auparavant soigné étaient
déformés, la haine se lisait dans ses yeux qui avaient prix
une étrange couleur vert clair et brillaient comme ceux
d’un chat. Mais le plus impressionnant étaient ses canines
qui avaient grandit en un clin d’œil et mesurait près de
cinq centimètres.

17Mémoire d’un être damné


Pour moi il n’y avait pas de doute, c’était la réplique
exacte d’un vampire d’une de mes série pour ado
préférés, mais ce n’était que de la fiction, ce ne pouvait
pas être possible. Pourtant au fond de moi je savais que
c’était vrai et j’en eut la preuve lorsque l’homme arracha
d’une seule main le bout de bois qui lui transpercer la
jambe en ne laissant transparaître aucun signe de douleur.
J’étais complètement abasourdi. Je dû vite me
remettre de mes émotions car je vis que l’homme qui avait
lancer son arme s’approchait dangereusement du vampire
en tenant dans sa main droite la télécommande à
impulsion électrique tandis que son compagnon c’était
remis debout et commençait à marcher d’un pas déterminé
vers la créature de la nuit. Il n’y avait aucune issue.
Je pense que le vampire l’avait remarqué car il
braqua soudainement son visage vers moi. Nos deux
regards se croisèrent pendant plusieurs secondes et durant
ce moment je vis qu’il pouvait lire à travers moi pour me
transmettre ses pensées. Ses yeux verts foudroyants
m’imploraient de l’aide, et je ne sais toujours pas si c’était
un tour du vampire ou autre chose, mais je sus que je
devais intervenir tout de suite et le secourir coûte que
coûte.
Alors j’ai saisit dans ma poche de manteau un petit
couteau papillon que je gardait toujours sur moi au cas où.
Je mis mon arme blanche dans ma main gauche qui
tremblait de peur à l’idée des conséquences qui découlerait
de mon acte. La mort par exemple. Pourtant je devais le
faire, car les hommes allaient atteindre le vampire dans
quelques secondes et celui-ci semblait avoir encore du mal
à se relever.
Immédiatement, j’ai enlevé mon sac d’école pesant
pas moins de 5 kg de mes épaules et l’ai mit dans ma main
droite. La sueur tombait à grosses gouttes de mon front.
18Sylvain Dante

J’étais tétanisé et je cramponnais de toutes mes forces le
petit couteau. J’allais me faire aplatir par les soldats, je ne
savais pas me battre, je détestais la violence et d’habitude
je réglais les conflits par l’humour. Il fallait que je recule.
Mais mon regard croisa de nouveau celui du pauvre
vampire et sans réfléchir plus longtemps je fonçais sur ses
agresseurs.
Au moins j’avais l’effet de surprise.
Juste au moment où l’un des hommes vêtu d’une
tenue noir allait infliger au vampire une décharge
électrique de plus de 2000 volts grâce à son gadget hyper
sophistiqué, j’ai lancé mon sac en direction de son visage.
Mais l’homme en noir ne fut pas dupe, il eut au dernier
moment le réflexe de lâcher son boîtier électrique et de
mettre ses bras devant son visage afin de parer mon
attaque. Ce fut sa dernière erreur car dès que mon cartable
toucha le sol, le vampire, d’un geste vif ramassa le petit
objet qui était tombé à terre et le colla contre la jambe de
son ennemi tout en appuyant sur un bouton. Une énorme
décharge électrique parcourue alors tout le corps de
l’homme en noir, ses cheveux et ses habits commençait à
fumer. Puis soudain j’entendis la voix grave et effrayée de
son collègue qui s’était écarté et qui parlait
précipitamment dans son téléphone portable :
- Un homme à terre, je répète un homme à terre.
Envoyé moi tout de suite une voiture secteur C. Le
Vampire du clan des enfants du Kaos est entrain de griller
Louis. Putain ! Faite vite je ne vais pas tenir longtemps.
Terminé.


Je regardais l’homme qui avait l’air terrorisé, il
posa son lasso as terre et sortit un revolver de type
magnum, tout en argent avec une croix en or gravée sur les
deux cotés de la crosse. Dans un bruit sourd, son
19Mémoire d’un être damné

partenaire venait de tombé au sol et sa puait le mort
calcinait, le vampire se releva et fixa droit dans les yeux
l’homme armé de l‘arme à feu. Moi j’étais entre les deux,
toujours en serrant mon couteau dans la main gauche.
L’homme m’appela en bégayant :
- Eh ! Pe…Pe…Petit, viens avec moi, C’… C’est un
monstre, il peut te contrôler. Je vais t…te protéger.
Le Vampire lui ne m’appela pas, il regardait encore
son adversaire d’une façon qui voulait dire : « Tu est déjà
mort ». Je savais exactement se que je devais faire, je me
suis avançait jusqu’à la hauteur de l’homme en noir. Puis
d’un coup sec, j’ai abattu mon couteau sur la main avec
laquelle il tenait l’arme, et pendant que la lame
s’enfonçait dans sa chair et qu’il hurlait de douleur, il
pressa la détente de son flingue. Il ne parvint qu’a trouée
la route. Le vampire n’hésita pas et se jeta d’un bon
majestueux sur l’homme les bras en avant, des griffes
d’une dizaine de centimètre venaient de lui poussés au
bout des ongles et en moins de trente secondes le pauvre
humain fut lacéré de toute pars et mourus dans de terrible
hurlement qui ne passèrent pas inaperçu auprès du
voisinage. A peine la flaque de sang avait- elle
commençait à se déversée, que les premiers habitants
sortaient de chez eux pour voir se qui venait de se passer.
Le vampire encore couvert de l’hémoglobine de sa victime
reprit un visage humain et me demanda extrêmement
poliment :

- Peut tu m’accueillir chez toi quelques heures ? Car
leur collègues vont débarquaient d’un instant à l’autre et je
pense que je n’aurais pas autant de chance la prochaine
fois. Je t’en prie sauve moi de ses monstres, je ne veut pas
être changé en tas de poussière en mourrant pour de bon.
- Mais vous êtes un Vampire, lui ai je répliqué
sèchement.
20Sylvain Dante

- Oui, tu as raison. Cependant tu m’as sauvé la vie,
j’ai une dette envers toi et je ne suis pas un démon
sanguinaire, je veux juste leur échapper.
- Alors si vous venez, vous me promettez de ne pas
tuer ma famille ? Demandai-je toujours suspicieux à son
égard.
- Promis, croix de bois croix de fer si je ment je vais
en enfer; répondit il dans un petit rire.
- Bon c’est d’accord ! Déclarais-je en me disant que
de toute façon je n’avais pas vraiment le choix.

J’ai ramassé mon sac de cour et entraînais le
Vampire dans la ruelle. Je ne savais pas se qui me prenais,
je venais d’aider au le massacre de deux êtres humains et
maintenant j’allais invité un vampire chez moi. Je
devenais fou. Nous avons fait quelques mètres jusqu’à ma
maison et déjà je vis au bout de la rue une voiture noire
s’engouffrée vers la foule qui s’était regroupée autours des
cadavres.
- Dépêche toi ! s’exclama le Vampire apparemment
angoissait à la vue du véhicule qui devait être la cavalerie
prévenu quelques instants auparavant.

Il n’y avait personne chez moi, mon père et son amie
avaient du partir au cinéma et sa m’arrangeait bien. Ils ne
verraient pas mon nouvel « ami ». J’ai donné un coup de
clef dans la serrure et suis entrer.
Mais le vampire c’est arrêtait net devant la porte et
m’a expliquait :

- Euh ! Je ne peux pas rentrée dans ta maison si tu
ne m’invites pas. Je suis désolé mais c’est une des règles
des vampires.
- C’est vrai, j’avait oublié, ai je dis en me souvenant
d’avoir vu quelques chose la dessus avant d‘ajouté d‘un
21Mémoire d’un être damné

ton presque cérémonial : « Je vous invite à entrée. »

Après avoir regardait une dernière fois dehors, il
entra et me suivit dans ma demeure. J’ais déposé mes
affaires en bas de l’escalier et je l’ais guidé dans ma
chambre. J’avais vu une tache de sang au niveau de sa
jambe et je ne voulais pas qu’il en mette partout sur le sol,
ce qui aurait paru suspect aux yeux de mon père. Nous
montâmes donc mon escalier et entrâmes dans ma
chambre. Il la contempla durant quelques secondes et vit
les posters de films d’horreur, de vampires qui buvaient le
sang de leurs victimes et bien d’autres références à la mort
qui ornait ma chambre. Il regarda plus précisément le
poster d’une série nommé « Les vampires sont là !», qui
avait fait un carton ses dernières années au niveau
international puis il soupira en ajoutant :

- Ah ! Cette série nous a fait beaucoup de tors.
- Qu’est se que vous voulez dire par là ?
- En fait tu as du vite te rendre compte que je
ressemblait aux vampires de se feuilleton et c’est pour cela
que tu n’as pas été effrayait par mon apparence.
J’acquiesçais de la tête, c’est vrai que son visage
démoniaque ne m’avait pas fait peur, j’avais un certain
respect pour ses créatures même si cinq minutes avant je
pensais qu’elles n’existaient pas.
- Enfin comme je te le disait, le producteur
américain de la série, Peter Wolf, fait partit d’un ancien
groupe qui à pour but de nous abattre. Et après nous avoir
bien étudiés, il a eut l’idée de faire un feuilleton montrant
comment nous tuer. Et son projet a tellement bien marché
que des millions d’ados savent quoi faire lorsqu’ils nous
rencontrent et parfois arrive même à nous avoir. Les
médias on ruiné notre légende.
- Génial ! Lui ai je répliqué, étonner de savoir
22Sylvain Dante

qu’une série de ce genre était à ce point ancré dans le réel.

Le vampire avait l’air de se sentir a l’aise, il enleva
son long blouson noir, le posa à coté de lui et s’assit sur le
lit. Je prit sur mon bureau quelques mouchoir en papier et
lui ais tendu en disant :

- C’est pour votre blessure Monsieur.
- Oh ! C’est gentil de ta pars, même si je peut
m’auto régénérer, je souffre et saigne pendant quelques
temps. Et ne m’appel plus Monsieur, j’ai un nom. C’est
Ken, des enfants du Kaos : c’est le nom de notre clan.
- Moi je m’appel Sylvain, du clan humain.
- J’aime beaucoup ton sens de l’humour petit. Tu
me plais bien pour un être inférieur.

J’ai préféré ignorait l’insulte qu’il venait de lancer à
mon espèce. Je lui ai demandé:

- C’est quoi les enfants du Kaos, une secte ?
- Non, c’est plutôt une sorte de groupe. Les
Vampires ne s’entendent pas tous entre eux et depuis bien
longtemps nous avons fondaient plusieurs groupes
différents. Le miens souligne la pure tradition des
Vampires : nous nous bâtons le plus souvent avec des
épées, nous buvons seulement pour nous nourrir et
chassons nos proies durant des heures en restant le plus
discret possible. Je pense que c’est le seul clan qui devrai
existait. Mais je parle trop de moi, sa fait si longtemps que
je n’ais parler avec un humain. Raconte moi ta vie s’il te
plais.

J’était tellement en confiance que je lui ais presque
tout dévoilé de moi : ma famille, mes amis, mon enfance.
Cependant il écouta beaucoup plus attentivement mon
23Mémoire d’un être damné

adolescence avec les déceptions, les chagrins d’amour, la
colère que j’avais en moi, mon désir de changer de vie.
Après une longue heure, lorsque j’eus enfin finis mon récit
il s’était levé et m’avait contemplé d’un air pensif. Ensuite
il m’a dit du plus sérieusement possible:

- Écoute, toute à l’heure tu m’as secouru alors que
j’était en grave danger et comme je te l’ais dit, j’ai une
dette envers toi. Je sais que ta vie devient trop dure à
supporter pour toi alors à la place d’une courte existence
banale je t’offre la vie éternelle. Qu’en pense tu ?
























24 Sylvain Dante

Chap. 2 : Jusqu’à ce que je choisisse une autre voie …



Je n’en revenais pas de se qu’il venait de me
proposait, je lui répondis encore sous le choc :

- Tu me propose de devenir comme toi, un … .
- Vampire, oui c’est cela. Je veux bien être ton
mentor dans le monde des ombres, m’a-t-il dit d’un ton
posé.
- Mais si je deviens comme toi, je vais perdre mon
âme et je vais devoir tuer des gens.
- Il y as toujours une contrepartie pour restait jeune
éternellement. Si sa peut te rassurer tu ne perdra pas
véritablement ton esprit, tu pourra toujours réfléchir par
toi même et ta capacité à éprouvé des émotions restera
indemne. Cependant c’est vrai que parfois ton instinct
pourra reprendre le dessus et tu tueras sûrement de
nombreuses personnes. Mais tu peut voir que même avec
sa, je ne suis pas un abominable monstre sanguinaire. On
s’y fait à la longue, et on arrive à maîtriser ses pulsions
avec le temps. Alors qu’en dit tu ?
- Je ne sais pas. C’est vrai que je rêve de changeait
de vie depuis toujours. Et pourtant j’hésite, il y a encore
des choses qui peuvent me retenir dans se monde, lui ai je
expliquait.
- Je comprend, ma requête est peut être un peut trop
brusque. Alors je vais te laisser trois jours et trois nuits
pour réfléchir. Puis je reviendrait lundi soir afin
d’entendre ta décision. D’ici là ne parle à personne de
notre rencontre.

J’hochais la tête en signe d’approbation. Il prit son
manteau noir, ouvrit la fenêtre de la chambre et me lança :
25Mémoire d’un être damné

- Mes poursuivant ne son plus là j’y vais. Pense
bien à mon offre, mais à mon avis tu feras un excellent
enfant du Kaos.

Puis il s’engouffra d’une manière gracieuse par la
fenêtre. Moi je me suis laissé retomber sur mon lit. Cette
rencontre m’avait épuisé, on venait de me proposait la
seule occasion que j’avais d ‘échappé au mon réel.
Néanmoins je ne savais pas encore si j’allais la saisir ou
non.

Mon père rentra quelques minutes plus tard, puis j’ai
du aller manger, mais je n’ai pas dit un mot durant tout le
repas. J’étais trop occupé à penser à mon avenir. Après le
dîner, je suis montais dans ma chambre et j’ai regardais
pendant des heures de suite des cassettes vidéo parlant de
vampires, je ne savais toujours pas quoi choisir. Je
pouvais devenir immortel, vivre éternellement et me
nourrir avec des stupides humains durant des milliers
d’années ; ou je pouvais continué ma misérable et pourtant
paisible vie d’être humain. Pour savoir quelle était la
meilleure solution je devais mettre à profit mes trois jours
de réflexion et savoir si mon existence actuelle valait le
coup d’être vécu ou si rien ne me rattachait à cette vie. Je
n’ai pas pu trouver le sommeil cette nuit là, ma destinée
venait de basculer, désormais plus rien se serait comme
avant.

Aux premières lueurs de l’aube, je m’était levait et
avait décider de faire la liste des chose pouvant me retenir
de devenir un buveur de sang. Il y avait mes loisirs : jeux
vidéo, jeux de rôle mais devenir une créature serait sans
doute beaucoup mieux question sensation forte ; il y avait
mes deux meilleurs amis qui comptés pour moi beaucoup
plus que tout l’or du monde ; ma famille et d’autant plus
26Sylvain Dante

ma petite sœur allait me manquée et je ne sait pas si mes
parents tiendraient le choc. Et puis surtout il y avait cette
fille au lycée qui m’obsédait. Je devais savoir si toutes ses
choses en valaient la peine ou non.

Je passais ma matinée à jouer sur mon ordinateur à
mes jeux préférés et à chercher sur Internet si il y avait des
renseignements sur un monde occulte, mais à par quelques
sites délirants je n’ai rien put trouver. Après un déjeuner
où j’ai savourer tout les plats comme si sa allaient être les
derniers, vint l’heure fatidique : 13h15, c’était le moment
où je partais de chez moi pour rejoindre mes copain afin
que l’on passe un samedi d’enfer à se marrer. Néanmoins
je crois que se fut un des pires jours de mon existence.
Tout d’abord nous avions décidés comme à notre
habitude d’aller faire un tour en ville pour joué aux jeux
vidéo dans un de nos magasins fétiche : « Le 6nésoft » qui
se trouvait à 3 km de chez moi, durant tout le trajet
pédestre nous avons discuter de nos cours ; des dernières
sorties cinéma, télé et jeux vidéo, ainsi que de certain
problème personnel et je du faire de gros efforts pour ne
pas leur révélaient ma rencontre de la veille. Cependant il
y avait parfois de grand silence et on ne savait plus de quoi
parler : la routine nous englobait.
Puis après notre long cheminement nous avons
atteint le magasin tant attendu, mais à peine avaient t’on
eut le temps d’y mettre les pieds que Vincent, un gars de
taille moyenne aux long cheveux bruns en bataille, c’été
exclamé :
- Merde, il y a déjà plus une place de libre ! Sa fait
chier !

Alexis, plus grand avec les cheveux coiffé en arrière,
c’était approché du gérant que l’on surnommé Killroyd
(un nom de joueur). C’était d’un homme d’une
27Mémoire d’un être damné

quarantaine d’année aux cheveux blond et qui avait un peu
de ventre mais a part sa il était hyper sympas et détestait
tout se qui pouvait choqué « sa » clientèle, il dirigeait cette
salle avec son frère Pinkipoo, qui quant à lui était
beaucoup plus jeune : environs vingt ans, cheveux noir,
assez musclé et qui aimé bien faire quelques entorse au
règlement en gravant des jeux vidéo. C’était les deux
adultes les plus cool que je connaissais. Alexis lui
demanda donc :

- Eh ! Killroyd, il ne te resterait pas 3 ordinateurs
pour nous ?
- Non, désolés les M.I.B, j’ai plus une place jusqu‘ à
cinq heure du soirs.

M.I.B c’était le nom de notre équipe lorsqu’on jouez
en réseaux, mais cette fois si il n’y aurait pas de M.I.B,
nous avons quittés le magasin abattu et Vincent continua
de grognait :
- Y en a marre, c’est grâce à nous qu’il a des clients.
C’est vrai on était les premiers à venir et maintenant on
peut même plus y jouait !
- Ouais, c’est vrai mais on pourrait essayait dans
une autre salle ? Suggéra Alexis

Cependant dans toutes les autres salles de la ville, se
fut le même résultats : Complets ! On fut bien forçait de
rentré à pieds et encore plus déprimés qu’auparavant
jusqu’à chez moi. Une fois devant ma maison ont as eut
un débat des plus tumultueux sur se que l’ont allés faire du
reste de la journée et je crois que se fut la pire engueulade
que l’on ait jamais eut, c’est Alexis qui avait commencé
en suggérant :

- J’ai une idée, on as qu’à allez à Intermarché
28Sylvain Dante

s’achetez de la nourriture ; tu à bien un peut de tune
Sylvain.
- Non, j’en ais marre de dépenser mon argent pour
te nourrir, tu fais chier à tout le temps vouloir bouffer et à
nous laisser payer, lui ai je répondu sèchement.
- Oh ! C’est bon, c’est pas de ma faute si je n’ai pas
autant d’argent que Môsieur, lâcha Alexis.
- Arrêtez de vous disputer les mecs, je propose que
l’ont joue à l’ordinateur de Sylvain toute la journée, avait
dit Vincent.
- Et pourquoi on joue toujours à MON ordinateur,
dans MA maison ? On pourrait pas plutôt allez chez TOI
et faire le jeu de rôle que j’ai préparait, lui ai-je envoyait
en pleine face.
- Si c’est encore un de tes jeux de rôle tout pourris,
on va bien se faire chier ! Avait dit Alexis en ricanant.
- T’as cas de casser si ta pas besoin de moi,
répliquais je avec mépris.
- Ouais c’est sa, je me barre ? Mais moi au moins
moi je finirait pas tout seul comme un vieux Bof, avait il
dit tout en tournant les talons.

Alexis commençait à partir lorsque j’ai demandé
d’un ton un peut trop violent à Vincent :

- Et toi qu’est ce que tu veut foutre ?
- Moi, je rentre chez Moi et je Te laisse, avait
articulé Vincent tout en suivant Alexis dans l’allée.


Se ne fut pas vraiment ma journée car je dus passer
plusieurs heures tout seul sans ses deux idiots à réviser
mes cours du lycée et le soir même se fut avec ma sœur
que je me suis disputais. On était pas d’accord sur le
programme que l’on allaient regardés à la télévision et on
29Mémoire d’un être damné

s’étaient chamaillés, mais par accident je l’ais fait tombé
par terre et elle s’était ouvert la lèvre. Elle n’avait pas
voulu me croire quand je lui avais dit que c’était un
accident et elle s’était enfermée dans sa chambre. Avant
de m’endormir, je m’étais dit que pour l’instant rien ne me
retenait ici, je m’étais embrouillé avec mes meilleurs potes
et ma sœur et mes loisirs d’ado commençaient vraiment à
me taper sur les nerfs. Je me suis dit que le lendemain
serait peut être meilleur.

Je me trompais grandement. Ma sœur et moi on ne
s’était toujours pas réconcilié, cependant j’ai accepté de
venir avec elle lorsque mon père à du la raccompagnait à
Bordeaux car j’allais peut être revoir ma mère pour la
dernière fois. Après un long trajet de trois heures nous
sommes arrivait chez elle et j’ai put voir ma mère pendant
quelques minutes : elle était de petite taille, assez maigre
et des cheveux grisonnant coupée court. Je crois que
c’était la meilleure maman du monde, elle ne me criait
jamais dessus, me cédait n’importe quoi et gardait son âme
d’enfant. C’était une des choses les plus précieuse que
j’avait en se bas monde et avant de la quittait je l’enlaçais
durant un long moment et je laissais échappé quelques
larmes. Ensuite mon père et moi on a reprit la voiture,
durant la partie du trajet où il faisait nuit, je contemplais le
bord de la route en espérant y décelait un vampire
maintenant que j’étais au courant. Malgré cela, je ne vis
que les ombres imposantes et effrayantes des arbres qui se
tordaient dans tout les sens. En arrivant enfin chez moi je
m’étalais dans mon lit, il était presque minuit et une
nouvelle journée venait de s’achevait. Il ne me restait plus
le choix si je voulais savoir où était ma place, je devais
demandé demain au lycée à Aude si elle voulait bien sortir
avec moi. Si elle répondait oui, je tenterais de survivre en
tant qu’être humain dans le cas contraire, je laisserais le
30Sylvain Dante

mal me dévorer. Puis je m’endormis sur ses sinistres
pensées.

Le lendemain j’ai réfléchis pendant presque toute ma
journée de cours à la manière dont j’allais lui avouer mon
amour. Et enfin de compte j’ai décidé que je devais rester
discret durant les cours et que je l’aborderais sur le
chemin du retour lorsqu’ elle serait seule. Mais mon plan
échoua totalement. Tout d’abord la discrétion échoua en
dernière heure lors des mathématiques : ma prof, madame
Clémence, une petite femme toute mince âgée d’une
cinquantaine d’année, vêtu d’un chandail et d’un pantalon
gris clair lui donnant l ‘apparence d’un épouvantail, nous
rendit nos contrôles datant de la semaine précédente. Et
lorsqu’elle s’arrêta devant moi elle cria pour que toute la
classe entende bien :
- Sylvain, se devoir est nul ! Tu as mis n’importe
quoi ! C’est juste digne d’un élève de CM2. Je t’ais mit
zéro et tu viendra le refaire un mercredi en colle. Vraiment
sa me déçoit lourdement, j’en parlerais à tes parents et au
conseil de classe.

En quelques secondes j’était devenu rouge de honte
et sa devait se voir sur mon visage car j’entendit des éclats
de rire venir d’un peut partout. J’étais tiraillais entre l’idée
de vouloir me dissimuler dans un trou pour échapper à
cette humiliation ou de battre à mort tout ceux qui se
moquaient de moi. J’étais presque sur le point de pleurer
mais je réussis à me retenir et je fus silencieux durant
toute l’heure. Je ne savais pas si Aude c’était moquée ou
non de moi. J’avais des envies de vengeance contre tous
ses imbéciles qui m’avaient ries au nez et contre les
adultes qui pourrissaient ma vie. Tant bien que mal l’heure
passa et la cloche sonna, je fut enfin délivrais de se
calvaire et j’ais suivit Aude dans la rue.
31Mémoire d’un être damné

Cependant elle était toujours avec une copine et je
ne pus avoir un tête à tête avec elle. Par conséquent j’ai
prit mon courage à deux mains et avant que le bus n’arrive
je me suis approchais d’elle et je lui ai déclaré en bégayant
à moitié :
- Aude, je voulais de dire quelque chose. Je… Je
t’aime ! Je suis tombé amoureux de toi depuis le jour où je
t’ais vu et je t’aime par dessus tout. Voudrais tu sortir avec
moi ?

J’avais préparait cette réplique longtemps à l’avance
lorsque j’étais seul en pensant à elle. Et pourtant la phrase
qu’elle m’a répondue ne fut pas du tout celle que
j’attendais. Elle me regarda avec dédain et déclara d’un
ton supérieur :
- Tu n’est pas digne de moi.

Elle avait juste dit ses mots et c’était retourné pour
se foutre de moi avec ses amies. Elles trouvaient sa drôle
mais sa m’avait fait l’effet d’une épée que l’on m’enfonce
dans le corps plusieurs fois de suite juste pour me torturait.
Elle venait de m’achevé, j’étais anéantit. Si je n’étais pas
digne d’elle alors je serais peut être digne des vampires. A
ce moment précis, mon destin venait de basculer, je venais
de faire mon choix.

Se soir là j’avais préféré rentrer à pieds, j’avais une
telle rage accumulée au font de moi durant toutes ses
années qui bouillonnait comme un chaudron d’huile
brûlantes et qui ne demandait qu’à sortir. Et c’était Ken le
vampire qui allait m’aidé à laisser s’exprimait cette colère
et je ferais regretté au monde ce qu’il a osait me faire
subir. Plus j’y pensais et plus cela devenait clair dans mon
esprit, j’allais devenir un monstre démoniaque et
sanguinaire qui sèmerait la terreur tout autour de lui.
32Sylvain Dante

Bientôt ils allaient tous payés. Je sentis presque déjà leur
sang s’écoulés sur mes lèvres, ma nouvelle vie serais
dévoué au mal absolu.
Pendant mon retour j’avais même imaginé les pires
souffrances que je pourrais infligés à mes victimes. Puis je
suis arrivais chez moi, la prof de maths avait téléphoné à
mon père et celui ci me tempêta dessus en jurant qu’il
allait me faire prendre des cours spécialisés. Mais je
n’écoutais que d’une oreille distraite car à la tombée de la
nuit Sylvain disparaîtrait pour laissé la place à un autre
individu voué à la destruction. Malgré cela il me restais
encore un âme et j’ai décidé d’écrire des lettres venant du
fond du cœur à ma famille et à mes amis les plus proches
pour leur expliquaient que je partais pour toujours, qu’ils
ne fallaient pas qu’ils cherchent à me retrouvé, qu’ils
n’aient pas trop de chagrin et que je les aimes tous
profondément. Une fois les messages d’adieu terminer, je
suis allé me contemplait devant un miroir pendant de
longues heures afin de ne pas oubliait mon visage puisque
les Vampires n’ont pas de reflets. J’ais aussi savouré ma
dernière pizza au lardon et au fromage car je devrais
m’habitué au sang. Ensuite je suis montais dans ma
chambre, je me suis vêtu de noir de haut en bas et j’ais
revêtu ma longue veste de cuir noir qui me descendais
jusqu’aux genoux et qui flottait le long de mos dos. Pour
finir, en attendant Ken, je m’étais assis sur le rebord de la
fenêtre et j’ai regardé le soleil se coucher. Il avait une
exquise couleur rouge, comme celui d’un coucher au bord
de la mer que l’on pouvait voir sur une carte postale, je
m’en rappellerais toujours car se fut la dernière fois que
j’en vit un.
A peine quelques minutes après l’ultime rayon de
soleil, une ombre sauta sur mon toit, c’était Ken. Il avait
une meilleur allure que l’autre fois : il portait un blouson
de cuir marron impeccable qu’il avait laissé ouvert, un
33Mémoire d’un être damné

jean bleu où était attaché une belle ceinture noire qui avait
pour boucle en forme de tête d’aigle, le bec béant, lui
donnant a l’aspect démoniaque. Ses cheveux blond
toujours peigné en une courte en queue de cheval qui lui
descendait jusqu’au coup avait était soigneusement
coiffés ; apparemment il prenait soins de son look. Mais se
qui me surprit le plus se fut lorsque je vis le manche doré
d’une arme dépassant de son blouson. Il observa mon
regard intriguait et sortit son épée. Je n’en avait jamais vu
une d’aussi belle, même dans les films parlant de
chevaliers : le manche était incrustait de saphir rouge
brillant et il y avait de deux pique en métal luisant
formants les deux extrémités de la poignée, tandis que la
lame était presque totalement noir, il y avait juste une
bandelette rouge sang sur les bords du tranchant où de
minuscules, mais mortels, dents de scie avait était taillait.
L’arme semblait à la fois dangereuse et gracieuse. Ken me
sortit de ma fascination en me disant :

- C’est celui qui m’as crée, Maître Atrius, qui me la
offerte avant de rejoindre l‘au-delà. Cette épée est la seul
véritable amie sur qui je puisse comptait. J’ai préféré être
prudent et l’emmené avec moi se soir. Alors Sylvain as tu
prit ta décision ?











34Sylvain Dante

Chap 3: Celle du monde des ténèbres. Où j’y découvris
ma nouvelle famille.




J’ai prit une longue inspiration et lui ais répondu :
- Je suis d’accord pour devenir l’un des vôtres, il
n’y a rien d’assez important pour me retenir ici. Mais je
voudrais d’abord que tu me fasses une promesse.
- Laquelle ? me demanda-il sur un ton qui voulait
sans doute dire qu’il était satisfait de mon choix.
- Je voudrais que vous me promettiez de ne jamais
tuer, ou me laisser tuer, les personnes les plus proches de
moi. Car même si je deviens un vampire je veut laisser ma
famille et mes amis en dehors de tout sa.
- Ne t’inquiète pas Sylvain, comme je te l’ai dit,
même si tu deviens comme moi tu ne perdras pas ton
intelligent et ta capacité de réflexion, tu aura juste
quelques envies de sang humain et de tuerie. En étant
transformé vampire, je ne suis pas devenu un monstre
sanguinaire pour autant et je fais la différence entre le bien
et le mal. En tout qu’à tu n’auras rien a craindre, tout tes
proches seront mis a l’écart et seront sous notre protection.
- Merci beaucoup. Et maintenant je veut devenir un
vampire tout de suite, ai je conclu d’un ton déterminer.

Ken ne se fit pas attendre, il s’approcha de moi,
m’inclina la tête sur le coté pendant que je pensais as tout
mes souvenir humain. Puis je vis son visage se
transformait comme l’autre soir, ses canines s’allongèrent,
je sentais son souffle froid sur ma nuque. Et enfin, je
poussais un dernier soupir d’adieu envers se monde et je
sentit ses crocs pénétrais profondément dans mon coup. Je
ressentis alors une douleur insoutenable me parcourir le
35Mémoire d’un être damné

corps et je ne sais pas pourquoi, mon omoplate droit me
brûlait comme si on m’avais marquait au fer rouge. Au fur
et as mesure qu’il me vidait de mon sang, je ressentais une
forte béatitude, comme si la mort était une délivrance vers
une autre vie. Et bientôt il ne me resta plus de force pour
tenir debout, s’en était finis de mon humanité, puis mes
paupières c’étaient refermés, la dernière image que je vit
se fut mon sang s’écoulait sur la moquette verte de ma
propre chambre.

Alors j’ai plongé dans une longue torpeur où en
rêve, ma vie passée avait défilée devant mes yeux et avait
soudain laissée place a une irréversible soif de sang,
j’avais besoin de SANG !
J’ouvris soudain les yeux, au dessus de ma tête se
trouvait une planche en bois, je regardais sur le coté,
c’était la même chose : j’étais dans un cercueil. Il fallait
que je sorte de là pour me nourrir. J’ai donné avec une
puissance qui m’étais alors encore inconnu un grand coup
de poing dans la caisse en bois qui se brisa pour laissait
place à un trou où, après qu’un amas de terre se soit
écoulé, je pu voir les étoiles brillaient dans le ciel. J’ais
réitéré plusieurs fois mon attaque afin de pouvoir passait
au travers du cercueil. Puis je me suis extirpé péniblement
de la tombe. Une fois à l’extérieur, je me suis relevé,
j’étais entouré de somptueuses tombes et je ressentais
l’air me fouettant le visage mais pas sa froideur. Je vis
Ken sur le coté qui tenait une pelle à la main. Ma
perception du monde était étrange, j’étais beaucoup plus
réceptif à mes sens primaires et j’avais surtout soif,
j’aurais tout fait pour une goutte de sang ; cette faim
devait être liée à ma résurrection. J’ai regardé Ken et lui ai
dit sur un ton lent comme si j’étais un zombie :
- J’ai besoin de sang.
- J’ai tout prévu, m’as t il répondu d’un air
36Sylvain Dante

dégageait en pointant son index vers le sol.

Je vis alors la chose qui allait me servir de nourriture
durant l’éternité : un humain. C’était le gardien du
cimetière, il était grand et maigre, c’était un vieil homme
avec une moustache rousse qui était vêtu d’une salopette
bleue. Il y avait quelques heures, cet homme m’aurait sans
doute apeurait. Mais là il gisait à mes pieds comme un
larve insignifiante. J’ai remarqué que Ken lui avait déjà
tordu le coup, il devait pensait que je n’étais pas encore
prés à tué de mes propres mains. Le vampire me conseilla
:
- Aller, n’hésite pas. Tu n’as plus qu’à te servir.

Je ne m’étais pas fait attendre, d’une façon presque
naturel j’ais transformé mon visage en celui d’un démon
pour laissé ressortir mes longues canines et je m’étais rué
sur le cadavre. J’ai alors planté mes crocs dans son cou et
ai commencé à en absorbait le liquide vitale. C’était
comme si j’atteignais le septième ciel, je sentais toute
l’énergie du gardien se vidait de son corps pour entré dans
le mien, c’était comme si mes forces c’étaient décuplés et
je me sentais d’attaques pour en tuer une centaine d‘autres.
J’aurais pu boire éternellement tellement cette sensation
de chaleur qui m’envahissais était si délicieuse. Mais Ken
m’arrêta en me retirant l’humain de la bouche et il me dit :
- Je sais que c’est dur mais il va falloir que tu
apprennes à te stopper et a ne pas tout boire. La légende
selon laquelle la dernière goutte de sang humain est
mortelle pour un vampire est réel, on l‘appel le baiser de
l‘ange et elle te détruira instantanément si tu la boit.

J’avais envie de continuer, cependant je savais qu’il
avait raison et ma soif primaire n’était plus. Je pouvais a
présent contrôlé mon instinct vampirique et écoutais
37Mémoire d’un être damné

sagement les conseils de mon créateur. Celui ci m’a
regardait droit dans les yeux et m’a dit :
- Maintenant que tu appartient à notre monde, tu va
devoir te trouvait un nouveau nom et ensuite je te
présenterais aux membres de mon clan.

J’avais déjà réfléchi un pseudonyme, c’était un nom
qui ferait frémir tout les humains et dans quelques années
se nom deviendrait celui de la mort et de la destruction. Ce
nom faisait référence à un célèbre poète italien qui avait
écrit des vers à propos de l’autre monde, c’était :
- Dante, je veux m’appeler Dante.
- C’est pas mal. Désormais tu seras mon apprenti,
Dante. Mais d’abord il va falloir que je te montre à
Méphistos pour savoir se qu’il pense de toi et si tu peut
faire parti de notre famille.

Tout à coup je pris conscience de mon nouveau
corps, et c’est à se moment là que j’ai compris que tout
mes défaut physiques venaient de disparaître. Mon
enveloppe corporelle c’était adapté pour que je puisse
donner le meilleur de moi même. J’étais devenu agile, en
tout cas je me sentais capable de faire des bonds de
plusieurs mètres de hauteur. Mon visage et ma peau
étaient devenus lisses et résistants comme dans certains de
mes plus grands désirs, et surtout toutes mes cicatrices
avaient disparus. Par ailleurs mon cœur qui m’avait tant
fait souffrir pendant de nombreuses années c’était
totalement arrêté d’émettre la moindre pulsation. J’étais
mort et heureux de l’être.
Nous avons alors traversaient toute la ville, puis
nous avons atteint un quartier appelait le vieux Tours où
seul quelques ivrognes chantant traînaient encore dans les
rues. Nous nous sommes arrêtaient devant les ruines d’une
vieille cathédrale où le lierre avait commencé à pousser
38Sylvain Dante

sur les piliers qui menaçaient de s’effondrés. Ken
m’emmena vers la colonne centrale, je me demandait se
qu’il pouvait bien y avoir d’intéressant dans ces morceaux
de cailloux à trois quart écroulaient mais je le suivait sans
rien dire. Puis il s’arrêta devant le pilier et tout en fixant
des yeux le poteaux de pierre il déclina son identité :
- C’est Ken, je suis avec un nouvel arrivant, ouvre
moi vite Néo.

Alors comme par magie, la colonne se fendit en
deux à la manière d’une porte coulissante, laissant place à
un ascenseur qui était cachait à l’intérieur. Ken me fit
signe de venir :
- Ne craint rien, c’est notre technicien en chef qui a
mit cette invention à notre disposition. C’est pratique pour
dormir durant la journée et sa nous cache aux yeux de
personnes indésirables.
- Cool ! ai je dit stupéfait.
- Allez, viens avec moi, notre chef t’attend.

Nous sommes alors descendu grâce à l’ingénieux
système et lorsque la porte de l’ascenseur s’ouvrit de
nouveau, j’ais découvert que sous la terre se trouvait des
immenses couloirs qui partait dans chaque direction. Je
n’eut malheureusement pas le temps de les visités tout de
suite, car Ken m’entraîna directement dans le souterrain de
gauche. Le couloir conduisait à une immense porte en
bois massif sur laquelle était gravé en or un emblème
représentant un triangle d’où partait un trait sur chacun des
sommet et au milieu du triangle était dessiner une forme
ovale qui donnait l’impression que le triangle avait un œil.
On aurait dit le signe d’une secte. Mais je n’ai put
m’attardé sur cet étrange symbole car la grande porte
grinça et le spectacle qui s’offrit à moi fut digne d’un rêve.
C’était une immense pièce rectangulaire, digne
39Mémoire d’un être damné

d’une salle où siégeaient les rois du moyen age. Cinq
chandeliers de couleur marron étaient disposés de chaque
coté de la salle pour l’éclairer. Sur les murs étaient
accrochés des tapisseries représentant des batailles où
d’horrible monstre s’entretuait et où l’hémoglobine coulait
à flot. Les dalles étaient d’un noir ténébreux, et seul un
gigantesque pentacle dans lequel quelques signes runiques
étaient dessinés en lettres de sang sur le sol faisait ressortir
tout l’aspect effrayant du lieu. Une musique légère mais
terrifiante fredonnait à mes oreilles comme si les murs
eux même la chantaient. Lorsque j’étais humain cela
m’aurait glacé sur place. Désormais je trouvais cette
ambiance gothique apaisante. Puis j’ais regardé au font de
la pièce, il y avait trône en or massif au dessus duquel un
écusson représentait le même triangle étrange que j’avais
vu gravait sur la porte quelques secondes plutôt. Des deux
cotés du trône, accolé au murs, il y avait deux statues,
l’une représentant un vampire en train de se délectait du
sang d’une jeune femme et l’autre celle d’un guerrier au
regard de glace et a l’épée tranchante qui s’apprêtait à
frappait quelqu’un. Et soudain comme si il avait été
invisible jusqu’à lors, je le vis, siégeant dans son fauteuil
royal : le fameux maître des lieux.

Il était vêtu d’un manteau de soie rouge lui
descendant jusqu’au genoux et où deux épaulette en poil
de loup étaient accrochés. Le vêtement était attaché à la
taille par une fine ceinture noire. Au milieu de chacune
des manches se trouvait un petit brassard où était brodés
une goutte de sang et qui lui donnait l’aspect d’un noble
du moyen age, il avait un pantalon de couleur vert foncé
qui s’accordait parfaitement avec son pull rouge sang.
Dans sa main droite il portait un calice incrusté de rubis et
remplis de sang tandis qu’à sa main gauche je put
apercevoir qu’il avait attachait un objet bizarre à son
40Sylvain Dante

indexe : c’était une sorte de pique de bronze représentant
un dragon mais qui avait la pointe aiguisait comme un
rasoir, cette petite arme devait servir à tranchait le cou de
ses victime d’une manière rapide et délicate.
Enfin je pu découvrir son visage : il avait des
cheveux blanc qui descendaient jusqu’à la moitié de son
dos, ses yeux étaient d’un rouge pétillant comme des
pierres précieuses au soleil. De plus son visage n’avait
aucune ride, sa bouche d’une couleur bleuâtre contrastait
le teint blanc de sa peau, ses oreilles étaient pointus et à
la droite était attaché un pendentif représentant une croix,
en la voyant j’en eut des frissons, se devait être un
puissant vampire pour supportait une croix d’aussi près.
Toute son apparence montrait le charisme et l’allure d’une
créature de la nuit de grande expérience et je comprenais
le respect qu’avait Ken pour lui. En Arrivant devant lui,
comme Ken me l’avait conseiller, je me suis agenouillais
et j’ais baissé la tête. Mon destin dépendait de sa décision.
Il se leva de son trône à la manière d’un souverain et je put
voir qu’il mesurait près de deux mètres, il adressa alors la
parole à Ken, sa voix était à la fois mélodieuse et
démoniaque :

- Mon cher ami, c’est donc cet être dont tu m’as
parlé ?
- Oui maître Méphistos, il s’appel Dante et voudrait
faire partit de notre noble clan.
- Je trouve qu’il est bien jeune pour être un vampire.
- Le disciple d’Ambre l’est aussi, rétorqua Ken.
- C’est vrai. Mais saura-t-il s’adaptait à notre
monde ? Pourra t il se défendre contre nos ennemis ?
- Dante connaît déjà beaucoup de chose sur nous. Il
pou… .
- J’apprendrais à me battre ! Ai-je affirmé à voix
haute tout en regardant Méphistos dans les yeux.
41Mémoire d’un être damné


J’ai comprit que je n’aurais jamais du faire ça car
Méphistos me lança un coup d’œil bref mais perçant et je
sentit d’horribles décharges électriques me parcourir le
corps. Néanmoins Ken s’interposa en se plaçant devant
son regard, la douleur s’estompa. Puis il s’exclama :
- De toute façon, nous avons besoin de recru. Lors
de leurs dernière attaque ils ont tuer trois de nos hommes.
Nous n’avons pas le choix.
- D’accord, tu as raison il peut rester parmi nous.
Mais à la première erreur il sera expulsé.
- Ne vous n’inquiétez pas, je me charge de son
éducation. Je serais son Guide jusqu’au rite de passage.
- Qu’il en soit ainsi, annonça Méphistos pour
conclure cette séance.

Ken me fit un signe et nous primes tous les deux
congés de mon nouveau maître. Cette rencontre m’avait
fait froid dans le dos et des centaines de questions sur mon
avenir me passa par la tête. Je savais qu’il valait mieux
être silencieux mais je ne put m’empêchait de questionnait
Ken une fois que nous eûmes atteint le couloir :

- Qu’est se que cela signifie que tu soit mon
Guide ?
- Cela veut dire que c’est moi qui sera chargeait de
tout t’apprendre sur le monde qui nous entour, de
t’entraîner au combats et de te montrer comment te servir
de tes nouveaux pouvoir. D’ailleurs tu dois m’appeler
Maître à présent.
- Génial, et c’est quoi le rite de passage ?
Demandais-je encore plus curieux.
- C’est le moment où du statut de simple novice tu
passeras à celui de vampire expérimenté. Pour l’atteindre
il faut d’abord que tu commence par ne plus posait de
42Sylvain Dante

questions à tout bout de champ et à faire attention à tes
paroles. Tu sais que si je n’étais pas intervenu Méphistos
aurait fait explosé ton corps rien que par la pensé. Tu doit
apprendre à te maîtriser et à te conduire comme un
vampire digne de se nom.
- Je suis désolé, ai je répondu d’un air honteux tout
en baissant la tête.
- Se n’est pas grave, tu es encore jeune. Cependant
je suis sur que tu fera un très bon vampire, tu verra ! A t il
dit d’un ton paternel. « Pour l’instant je vais te faire visité
la base et te présenter aux autres membres du groupe ».
Continua-t-il.

Nous avons donc reprit le couloir qui nous avait
conduit jusqu’à Méphistos en sens inverse et nous sommes
revenu au carrefour de départ. Derrière moi il y avait la
salle du trône d’où je venais de partir, à ma droite se
trouvait l’ascenseur, toutefois il restait un couloir devant
et un sur ma gauche. Ken m’entraîna droit devant. En
marchant j’ai remarquais que les mur n’était que de la
terre creusait à la va vite et supportaient par quelques
piliers, à certain endroit ils menaçaient de s’écroulés.
L’éclairage était effectué par des rangés d’ampoules
accrochaient au plafond qui donnait un fort contraste
entre l’ancien et le moderne au lieu. Après une courte
marche nous avons atteint une porte métallisée qui était
refermée grâce à un code. Ken tapa sur un petit boîtier une
série de chiffre et là, dans un bruit strident, l’accès s’ouvrit
dans le sens de la hauteur.
Je put alors découvrir une petite salle où se trouvait
entassé du matériel informatique : quatre ordinateurs dont
un qui montré des caméras situés dans la base, des pièces
détachées en tout genre, des outils de soudures et des piles
de papiers représentant des plan détaillés d’habitation ou
d’objets électroniques. Je réussi à apercevoir à travers tout
43Mémoire d’un être damné

se bazar un homme penchait sur le clavier d’un des
ordinateur. Apparemment il ne nous avait pas entendu
entrer. Ken le tira de sa transe en l’appelant :
- Eh ! Néo, il faut que je te présente le nouveau
venu.

Le féru d’informatique sursauta comme si on le tirait
d’un rêve et se retourna sans bouger de sa chaise à pivot. Il
me sourit et se leva pour empoignait ma main. Le vampire
était grand, il avait l’allure d’un humain d’une trentaine
d’année : ses cheveux étaient bruns et bouclés, il portait
une paire de lunette lui donnant l’aspect d’un chercheur,
ses habits étaient très décontractés à la différence des
autres vampires qui tenait à leur look. Il était vêtu d’un
tee-shirt blanc où il était écrit « I love la science » et un
jogging bleu, rayé de trait jaune horizontal. Si je n’avais
pas était dans un nid de Vampire, je n’aurais jamais su que
s’en était un. Il avait l’air d’un étudiant si … banal.
Puis Néo me lâcha la main et alla se rasseoir devant
son écran. Ken lui demanda :
- Alors mon vieux, qu’est ce que tu nous concocte
comme nouvelle invention ?
- Je suis sur le projet d’un détecteur qui nous
permettra de connaître le pouvoir d’un adversaire en
fonction de son aura démoniaque. Mais j’ai besoin de
temps et de solitude, si vous débarquez tout le temps chez
moi à l’improviste j’aurais pas le temps d’y arriver, dit il
d’une voix sévère.
- Sa va j‘ai compris, on te laisse. Au fait, je
voudrais que tu apprennes quelques petits trucs de pirates
informatique à mon disciple, si sa ne te dérange pas.
- Pas de problème. Pour une fois qu’un vampire
s’intéresse à la technologie, répondit Néo sur un ton plus
enjouait.

44Sylvain Dante

Ken ne répliqua pas de suite à la remarque
désobligeante sur la technologie, une fois dans le couloir
et après avoir fermé la porte il m’expliqua :

- Néo est l’un des vampires les plus intelligents que
je connaisse, Méphistos l’a recruté principalement pour
cette grande qualité, qui est si rare chez les vampires. En
échange d’un matériel informatique performant, Néo lui
donne de nombreuses informations sur les plans de la ville
et il met au point des stratégies de batailles presque
imparables. Cependant ses dernières années il c’est pris de
folie pour les jeux vidéo et j’aimerais bien que tu arrive à
l’en dissuadé, en le battant par exemple.
- Je tenterais de faire de mon mieux, déclarais- je en
étant content d’avoir rencontré quelqu’un qui avait une de
mes passions préféré d’humain.
- Bon, maintenant que je viens de te montrait notre
salle d’informatique, passons au reste de la base.

Nous sommes donc retournaient sur nos pas
jusqu’au carrefour principal, là nous avons prit le dernier
couloir, celui qui était en face de l’ascenseur.Ken me
demanda de le suivre encore quelques mètres dans le long
couloir, puis nous sommes arrivaient à une nouvelle
intersection, le chemin se séparait en trois branches. Je me
demandais à quel point la base était immense. Il me fit
longeait le passage de gauche, le couloir n’était pas très
grand et au bout du passage il y avait trois portes, une sur
chaque coté du mur, il y avait un panneau sur chacune
d’entre elles : sur la porte d’en face était inscrit «
bibliothèque », sur celle qui était à ma droite « salle
d’entraînement » et celle de gauche « garde manger ».

Nous entrâmes dans la salle d’entraînement. La
pièce était sympathique, il y avait des mannequins en
45Mémoire d’un être damné

mousses, des punching-balls, des cibles représentants des
silhouettes d‘êtres humains, un ring de boxe et même des
espèce de robots qui se battaient entre eux, sans doute
avaient ils étés conçu par Néo afin de nous servir
d’adversaire. C’était une bonne vieille salle de combat qui
allait me permettre d’acquérir un maximum de pouvoir en
décuplant ma force, ma dextérité et mon agilité.
Je fis quelques pas dans la salle en direction d’une
vitrine adossé à l’un des murs où était rangé des armes en
tout genre. Mais soudain je sentis un souffle glacé dans
mon dos, je ne savais pas si c’était par simple réflexe ou
par instinct, cependant j’ai donné un violent coup de coude
en arrière et j’ai réussi à toucher quelqu’un. Je fis aussitôt
volte face pour découvrir un vampire des plus étranges. Il
ne devait pas avoir plus de deux ou trois ans de plus que
moi vu sa taille, mais du maquillage cachait les traits de
son visage, il était vêtu exactement comme Dracula dans
les anciens films : une tenu très sombre avec des dentelles
aux bouts des manches, une longue cape noir volait
derrière lui et était attachée par une broche en forme de
chauve-souris ; ses cheveux de la couleur de la nuit qui
descendaient jusqu’à sa nuque étaient parfaitement coiffés
en arrière, de plus il avait maquillait sa peau en blanc et
recouvert ses lèvres et le contour de ses yeux de couleurs
pourpres. Je vis également qu’il avait de faux ongles qui
étaient peints en rouges et extrêmement pointu. J’en
concluait deux choses, soi il s’agissait d’une stratégie pour
impressionnait les humains, soit se vampire était
complètement dément. Avant que je ne puisse m‘avançais,
il me déclara d‘une voix aigu qui trahissait sont costume
de prince des ténèbres:
- Mince, j’ais faillit t’avoir, à une seconde près je
t’aurais frappé. T’as eut beaucoup de chance que Dracula
ne soit pas en forme se soir.
- Dracula ? Ai-je répété incrédule.
46Sylvain Dante


J’aurais bien voulu savoir si il s’agissait du vrai
Dracula, celui dont on parler dans de nombreux livres et
dont on avait fait tant de films. Mais je n’eut pas le temps
de lui posé la question car une femme qui était jusqu’à lors
restait cachée dans un coin de la pièce, ou qui c’était tout
simplement rendu invisible, s’approcha du dénommé
Dracula et lui dit d’un ton froid :
- Il te reste encore beaucoup à apprendre mon jeune
Disciple. Tu n’es pas encore prés.
- Oui, Maîtresse Ambre, répondit le vampire qui
avait l’air gêné d’avoir fait honte à cette femme.

Et soudain, cette femme devant avoir à peine plus de
vingt deux ans, m’attira physiquement comme par magie.
Elle dégageait une telle beauté que j’aurais put la
contemplais pendant des heures. Elle était parfaite en touts
points. Sa silhouette la faisait ressemblée à ses
mannequins que l’on ne voit qu’à la télé , son corps était
revêtu d’une magnifique robe violette moulante parsemée
de paillettes argentés, son habit débutait à son buste par
un corset très serré qui faisait ressortir sa séduisante
poitrine et s’arrêtait après ses mollets, se qui me laissa
voir des jambes aussi magnifique que des jambes d’elfes,
ses êtres mystique dont la magnificence avait fait
succombé bon nombre d‘homme. Si j’avais put, je lui
aurais tout de suite demandé de m’épouser. J’étais
paralysé par tant d’émotions et je continuais à la regardé
comme un enfant qui découvre son premier vélo le jour de
Noël, dans un état une béatitude qui me rendais aussi
vulnérable qu’un légume. Son visage décrivait aussi la
perfection : elle n’avait aucune ride, sa bouche pulpeuse
était recouvert d’un rouge qui s’apparenté à la couleurs
des coquelicots fraîchement cueillis un matin d’été. Ses
yeux ressemblait à ceux d’un chat : ils étaient d’un vert
47Mémoire d’un être damné

étincelant et si brillant qu’elle devait pouvoir regarder
dans la nuit sans problème. Le plus impressionnant était
sans conteste sa chevelure blonde tressé qui descendait
longuement dans son dos, si blonde qu’elle paraissait
déplacé dans un lieu si morbide. Elle était pareille à un
soleil dans la nuit. C’était une Déesse, il n’y avait pas
d’autre mots pour la décrire : une Déesse.
A présent je ne pouvais plus faire un geste, j’étais
envoûté et si elle m’avait demandé de me planter un pieux
dans le cœur je l’aurais fait sur le champ. Cependant une
ombre vint me cachait mon soleil, c’était Ken qui c’été
plaçait devant ; j’avais envie de le tuer car il gâchait la
chose la plus magnifique que j’avais pu contemplé sur se
monde. Puis soudain il se mit à parler, et sesparoles me
sortirent peu à peu de ma paralysie, comme si on me
libérait d’un puissant sortilège :
- Dante, je te présente Ambre, c’est une vampire très
rusé qui utilise ses charmes et son pouvoir de domination
sur les créatures vivantes pour faire se qu’elle veut des
hommes. Fait bien attention, elle est belle comme une rose
mais ses épines son plus meurtrières que n’importe quels
armes. Il faut beaucoup de volonté pour pouvoir lui
résistait.
- Merci pour cette belle description Ken. Je suis
charmais de te rencontré Dante et j’espère que Ken sera un
bon professeur, dit elle d’une voix mélodieuse en me
déposant un baiser sur la joue.
- M.. Me… Merci, balbutiais-je encore sous son
emprise.
- Voici mon jeune disciple, Dracula, continua-t-elle
en désignant le vampire qui avait tenté de me surprendre
quelques secondes plutôt.
- Je m’appel Vlad l’Empaleur, Comte et Maître
suprême de Transylvanie. Et bientôt du monde. Mais ici
on me surnomme juste Vlad. Je suis flattais de voir une
48Sylvain Dante

nouvelle recru, lorsque j’aurais reprit toutes mes forces tu
pourra me servir loyalement.
- Oui c’est cela, tu nous gouvernera tous un jour,
cependant tu doit encore t’entraîner, lui répondit Ambre
d’un ton dépitait qui voulais bien dire qu’elle semblait
exaspérait par son Disciple.
Puis J’ai regardait Ken d’un air interrogateur tandis
que le couple de vampires quittait la salle, et comme si il
avait put lire dans mes pensés il me répondit :
- Je te rassure, se n’est pas le vrai Dracula ; en fait il
y a un mois nous avons perdu trois membres et nous avons
étaient expulsés de notre ancienne base principale par nos
ennemis dont je te parlerais plus tard. Cependant suite à
cette crise, Méphistos à préférait recruté rapidement de
nouveaux membres et il a découvert Paul, de son véritable
prénom, qui errait tout les soirs dans les rues déguisait en
Lord Dracula en tentant de terrorisait, voir de mordre ses
victimes. Méphistos a trouvé qu’il ferait un bon leurre en
cas d’une attaque mais Ambre l’a vite prit sous son aile et
en a fait son disciple.
- D’accord, répondis-je a moitié rassurer, car plus je
découvrais mon nouveau gang plus je le trouvais étrange.

Ken me fit ensuite visitait la pièce en m’expliquant :
- Cette salle est celle où nous irons le plus souvent,
je t’y apprendrais à développé ta force physique, mentale,
ainsi qu’ à utilisait toutes sortes d’armes possible et à
développé le Don occulte que je t’ais transmis. Je ferais de
toi un vampire surentraîné près à affronter n’importe quel
danger. Je pense que tu y arriveras et peut être même
qu’un jour tu atteindras mon niveau. A présent je vais te
présenter Lucius, notre sorcier-vampire.

Nous sortîmes de la pièce pour revenir dans le
couloir où il restait deux portes que je n’avais pas franchi.
49Mémoire d’un être damné

Ken poussa celle qui se trouvait à notre droite où il était
inscrit « Bibliothèque ». La pièce n’était pas très grande
mais elle était bien remplis : une immense étagère était
collée sur le mur face à la porte où s’entassaient des
centaines de bouquins ayant l’air plus occultes les uns que
les autres, des ingrédients étranges tel que des yeux ou des
têtes d’animaux, de l’encens, des fioles remplis de
substances colorés et d’autres produits dont je n’arrivais
pas à distinguait l’utilité étaient disposés sur une grande
table à droite de la salle. Cependant se qui m’intrigua le
plus c’était l’homme qui était en train de lire un manuscrit
tout en recopiant un pentacle sur une feuille à coté. Vu
son apparence je ne pouvais pas me tromper, c’était le
dénommer Lucius.
Le mage était vêtu d’une longue robe rouge et d’un
capuchon dont les bords étaient jaune pale qui lui
recouvrait la tête. Tout le long de son vêtement était
dessinés des petites flammes, sans doute un emblème
propre au mage. Lucius avait de courts cheveux noirs et un
bouc de quelques centimètres taillé en pointe. Ses yeux
étaient bleus clair. Je vis qu’il porté des bijoux
représentant des symboles magiques un peu partout : aux
doigts des bagues en or, un pendentif en forme de tête de
démon était accroché autour de son cou et j’aperçu même
un tatouage de dragon sur son poignet droit. Tout comme
Néo, le mage était plongé dans son apprentissage
personnel, mais il avait du nous entendre entrer car sans
qu’on ne lui adresse la parole, il déclara d’une voix grave
sans quittait le nez de son livre :
- Salut Dante, je suis ravi de te voir. Dès que j’aurais
le temps je pourrait d’enseigner de la magie si tu veut ?
- Euh ?! Oui, je veut bien, répondis je surpris.
- Tu verra la magie est un art délicat mais
extrêmement destructeur. Même si comme la technologie
elle effraie parfois les vampires les plus puissants. Enfin,
50Sylvain Dante

je pourrais te montrais les bases de la magie noire si nous
ne sommes pas tuer d’ici là par le gouvernement,
expliqua-t-il d’un ton ironique.

Soudain il tendit sa main droite en direction de
l’étagère qui se trouvait derrière lui et comme si la Force
l’habitait, un livre s’envola dans les airs et traversa la
pièce jusqu’au bureau du mage où il s’ouvrit
automatiquement à une page bien précise. Apparemment
notre présence devait le déranger car Ken me fit sortir de
la pièce, et m’expliqua :
- Lucius est un mage puissant mais il a perdu un
être cher il y a peut de temps lors de l‘attaque contre notre
ancienne base. Alors depuis il apprend tout les sorts
possible afin de se tenir près, au cas où. Avec Néo il forme
un vrai duo, lorsqu’ils se sont présentés à Méphistos alors
qu’ils étaient poursuivis, Néo et Lucius avait déjà
parcouru le monde ensemble depuis 185 ans. Le mage et
l’ingénieur formaient un couple parfait de vampires
incontrôlable. Mais il y a six ans Méphistos leur a prêté
main forte alors qu’ils étaient traqués et près à se faire
capturés. Depuis ils le suivent partout.

J’aurais voulu en savoir plus sur leur histoire et sur
les personnes qui avaient réussi à expulsé le gang de
vampires de leur ancien nid, cependant je savais qu’il
fallait attendre de toute façon j’avais tout le temps devant
moi. Nous fîmes quelques pas dans le couloir, lorsque
soudain la porte où il y avait inscrit « garde manger », se
qui était en faite une salle où ils entreposaient des
victimes prêtent à être consommer, s’ouvrit brusquement,
laissant place un vampire que je ne connaissais pas. Son
apparence physique me surpris car contrairement à tous les
autres vampires que j’avais pu voir jusqu’ici, celui là avait
l’air âgé, je lui aurais donnait entre 60 et 70 ans. Il portait
51Mémoire d’un être damné

un pantalon et un pull noir assortit, une fourrure grise en
peau de loup reposait sur ses épaules, courbées sous le
poids de l’age. Il avait une ceinture rouge à laquelle était
attachée un fourreau et où je pouvais voir dépassé le
manche métallique d’une épée. Son visage était ridé par
endroit et une cicatrice s’en doute antérieur à son état
vampirique, était entaillé sur sa joue gauche. Par ailleurs il
avait les cheveux et une barbiche blanche comme l’avait
parfois les anciens rois britanniques de leurs temps, ses
yeux noir reflétaient une longue vie pleine d’expérience.
Sans le connaître je pouvais deviné que ce devait être un
vampire rempli de sagesse et de savoir. Soudainement
j’ais remarqué sa main droite, elle était en métal, mais
bougeait comme une vraie, c’était une main artificielle ou
quelque chose comme sa, je la contemplais longuement
elle avait l’air tellement véritable.
- Ma main t’intéresse mon petit ? Me questionna t il
d’une voix rogue.
- Je suis désolé, ai je dis confus d’avoir dévisagé un
étranger de la sorte.

Mais il ne se renfrogna pas et se présenta, sans
doute après avoir lu dans mes pensées :
- On m’appel Papy O’Donnel à cause de mon age et
toi tu est …Dante. Maintenant que nous ne sommes plus
des étrangers je vais de raconter l’histoire de cette main. Je
l’ai perdu durant la bataille mythique du Soleil
Sanguinaire, se fut le pire combat auxquels j’ai assisté,
cela faisait déjà plus de 300 ans que j’étais Vampire, mais
je n’avais jamais vu de lutte aussi horrible. Se fut un
miracle si j’ai pu m’en sortir avec quelques autres,
malheureusement durant le massacre un sort destructeur
faisant pourrir sa victime petit a petit m’atteignit à la main
droite et je du me la sectionner afin de ne pas mourir. Plus
tard après la tempête je l’ais remplacé par une simple
52Sylvain Dante

prothèse en bois. Néanmoins plus la technologie
augmentait plus ma main changeait de forme. C’est
seulement il y a six ans, lorsque Lucius et Néo se sont
joint à nous, que je leur aient demandé de m’en crée une
nouvelle. Et je doit dire que l’alliance de la magie et de la
robotique à fait des miracles. A présent ma main fait de
nouveau partie intégrante de moi et je peut même envoyer
des décharges électriques avec. Enfin bref si tu veut des
informations sur notre monde ou sur quoi que se soi, tu
peut t’adresser à Papy tu sait que tu sera toujours reçu
avec plaisir.

Puis il disparu dans la bibliothèque. Je savais que
j’allais passé beaucoup de temps avec lui car je voulais
connaître tout sur se monde inconnu que je découvrait
petit à petit et il semblait bien placé pour m‘en parler.
Soudain je sentis la fatigue m’envahir et je ne pus contenir
un long bâillement. Ken m’a dit alors d’une manière
désolée :
- Excuse moi Dante, j’ais oublié que tu ne t’était pas
reposer depuis un long moment. Tu dois être mort de
fatigue, façon de parler. Je vais t’emmené au dortoir, de
toute façon le jour va bientôt se lever et je vais moi même
prendre une peu de repos.
- Je vais dormir dans un cercueil ? Demandais-je un
peut réticent à l’idée d’être enfermé dans une boite.
- Non, ne t’inquiète pas, nous ne sommes pas
obligés de sommeiller ainsi. Tant que tu reprend de
l’énergie, qu’il face jour ou nuit, c’est pareil à part qu’il ne
vaut mieux pas faire une sieste au soleil. Si tu vois se que
je veut dire.

Je comprenais parfaitement son allusion à la lumière
qui avait bercé ma vie humaine de sa douce chaleur et qui
représentait maintenant ma plus grande crainte. Je suivis
53Mémoire d’un être damné

alors Ken, qui repartit dans le couloir d’où nous étions
venu, pour atteindre le carrefour principal. Il m’indiqua
de la tête :
- A ta gauche il y à un passage qui va par les égouts
et qui mène à différents endroits de la ville. Mais ne t’y
aventure pas seul car d’autres êtres que nous utilisent les
souterrains. Et plus loin en face il y as le salon qui nous
sert à nous distraire, ainsi que le dortoir.

Durant notre cheminement je vis une porte sur notre
droite où il était inscrit « Salon ». Nous ne nous y sommes
pas arrêtés mais Ken m’a tout de même expliqué :
- Dans cette salle tu y trouvera tout ce que tu veut
pour te détendre après une dure journée. Il y a un billard,
un mini bar, des divans bien confortable et également une
télévision. Nous restons toujours informés de l’actualité du
reste du monde, même si Néo a insisté pour qu’on installe
le câble en plus. Les querelles d’humains nous intéressent
peut et nous préférons nous consacrés au monde de
l’obscure. Tu apprendras que la plupart des grands
évènements décrits dans le monde des humains sont
souvent lié à ceux à ceux de notre monde. Si un avion
entre en collision avec un building en pleine ville, tu peut
être sur que le bâtiment était un repère de vampire et que
c’est le gouvernement qui as détourné cet avion. Tu peut
me croire, si peu d’être humains connaissent notre
présence de nos jours, il n’en était pas de même autrefois
et nombres des notre sont morts par leurs fautes. En tout
les cas, heureusement pour nous, la situation est très calme
ses temps si. A part quelques actions isolées de la part du
gouvernement ou des Templier, nos deux races restent de
plus en plus distantes. C’est l’une des règles majeur :
masqué notre existence au monde des humains pour
pouvoir continuer de s’en servir comme nourriture.

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