Périphérique et Cie

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Entrez dans la grande famille Mafia : un milieu que vous connaissez sans doute, auquel vous collaborez peut-être, même sans le savoir ? Allez savoir... Avez-vous déjà fumé des cigarettes de contrebande ou du haschisch ? Consommez-vous des médicaments venant d'internet ? Avez-vous regardé un film piraté ou un match de football de la FIFA ? Vous êtes-vous fait plaisir en achetant un contrefaçon bon marché ? Si c'est le cas, vous êtes un partenaire de l'entreprise Mafia.
Publié le : dimanche 5 avril 2015
Lecture(s) : 36
EAN13 : 9782336375625
Nombre de pages : 240
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Christophe Petit
Périphérique et Cie
(Karbaï et les mafias)
Roman policier
Périphérique et Cie
(Karbaï et les mafias)
© L’Harmattan, 2015 5-7, rue de l’Ecole polytechnique, 75005 Paris
http://www.harmattan.fr diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-05660-9 EAN : 9782343056609
Christophe Petit
Périphérique et Cie
(Karbaï et les mafias)
roman policier
L'Harmattan
Du même auteur, aux éditions L'Harmattan : Vichy aux Antilles, 2011. Des garçons comme s'il en pleuvait, 2014.
Remerciements :
Merci à Emanuela Pacini, Caroline Valmont, Christian Lopez, Florence Mathoux, Anne Lohro, Rémi Elvézi, Delphine Colman, Sandrine Lenoir pour leur lecture et leurs conseils.
Merci au commandant Méchet et aux unités de police de Fécamp pour l'éclaircissement de termes techniques.
Merci à Christophe Chalmette pour le visuel.
Chapitre 1
Depuis près d’une heure, Karbaï tournait comme un rat dans une cage autour du canapé du salon sans pouvoir se concentrer sur quelque chose. Dans la pièce d’à côté, le vé-rificateur principal demandait des documents : — Les relevés bancaires pour l’année 2013. — Tout de suite, monsieur Moniotte. Les talons de Mme Lebrun frappaient de leurs claque-ments secs le parquet de l’agence :Tic, tic, tic, tic...Les deux fonctionnaires devaient se rincer l’œil. Karbaï remâ-chait sa rancœur. — Harcèlement fiscal, se répétait-il. Durant des mois, il avait lutté avec l’administration pour éviter un nouveau contrôle sur pièce, mais les recours avaient été rejetés et deux vérificateurs s’étaient installés dans le bureau de Mme Lebrun. Si Karbaï était nerveux, c’est que les comptes n’étaient pas justes. Dans chaque agence de détective, de l’argent circulait sans facture pour rémunérer des indicateurs, dédommager des informateurs. Même la police avait ses comptes spéciaux, Matignon, l’Élysée aussi… — S’ils cherchent, ils vont trouver, grogna Karbaï.
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