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Sous le regard des chevaux

De
412 pages
Passant par toute la gamme des émotions, cet ouvrage est l'alliance inusitée d'une connaissance équestre aboutie avec le rêve et la poésie. Un regard grave, tendre et plein d'humour posé sur l'existence, la capacité à rêver et à voir la beauté quand elle passe, et surtout un hommage appuyé à quelques inoubliables chevaux.
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Julie Wasselin
Récits et rêveries
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04/02/14 20:23
Sous le regard des chevaux Récits et rêveries
Sous le regard des chevaux Récits et rêveries
«Un jour que je disais à Baucher n’être jamais complètement satisfait du dressage de mes chevaux, il me répondit : - Mais il en sera toujours ainsi ; il reste toujours quelque chose à désirer.»  Questionséquestres  GénéralL’Hotte «Il faut avoir souffert jusque dans sa chair pour préférer la compagnie de ces animaux qui n’oublient rien à celle des bêtes sauvages qui prospèrent dans nos villes.»  Perspectivescavalières  JérômeGarcin
«Sous le regard des chevaux» est la réédition, remaniée et augmentée d’une soixantaine d’inédits, des deux volumes de : «À cheval, en voiture et… à pied»Récits et rêveries autour des chevaux parus en 2007 et en 2008 aux Éditions d’Éloïse. ISBN 978-2-9515216-3-4épuisé ISBN 978-2-918032-00-7épuisé Crédit photo Julie Wasselin Chevaux de la basilique San Marco à Venise
Remerciements  Mon infinie gratitude au Général Pierre DURAND dont l’indéfectible soutien me va droit au cœur, à Michel DEGRANGE pour son aide essentielle, à François de BORDAS et à Michel MARZLOFF sans lesquels ces récits n'auraient pas vu le jour… à tous ceux, enfin, qui m’ont aidée, conseillée, encouragée en s'investissant dans leur devenir.  Heureuseque ces marques d’affection m’aient permis de sauver quelques merveilleux chevaux de l’oubli.
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Préface  Lorsquemon ami Vital Lepouriel m’a confié le manuscrit de Madame Julie Wasselin, j’en ai entrepris une première lecture, un survol.  Puisje l’ai dévoré d’une seule traite, séduit par le charme de l’écriture et la profondeur du sujet.  Descitations bauchéristes placées en exergue de ces récits, jusqu’à l’émouvant adieu à Peanut, le texte, tantôt prose, tantôt poésie, chante l’équitation sentimentale et ses perspectives humanistes.  MadameWasselin a pratiqué avec passion toutes les disciplines équestres, associée à des chevaux différents mais également choyés, sans anthropomorphisme cependant.  L’attelage,spécialité exigeante et formatrice, jadis à l’honneur dans toutes les écoles de cavalerie européennes, a couronné sa carrière éclectique jalonnée de joies et d’épreuves.  Piedà terre, elle prolonge sa rêverie nostalgique en donnant la parole aux «objets du culte» et aux paysages bourguignons qu’animent ses souvenirs de cavalière, de juge et d’artiste.  Dumonde hippique, elle a connu les arcanes et les instances, les clubs privés, l’École Nationale d’Équitation, sans oublier le paradis de Chaumont où Henri Nœtinger accueillait les fidèles serviteurs et quelques vieilles gloires.  Cesnouvelles sont des histoires d’amour vécues par un être généreux, peut-être habité par le doute, comme le montre la guérison de «Cerise». C’est pourquoi je suis tenté de lui délivrer ce message du commandant de Montergon (Les derniers chevaux) adressé à un jeune officier sceptique :  «Vousaimez beaucoup trop la beauté pour ne pas être un jour sauvé par elle.» Général (2s) Pierre Durand, Ancien écuyer en chef, Ancien directeur de l’École Nationale d’Équitation. 9