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Vérité Première

De
541 pages

Alissa ne croyait pas à la magie. Son père lui parlait d'une Forteresse légendaire, où des Gardiens apprenaient la magie auprès de Maîtres énigmatiques... mais ce n'étaient que des histoires, rien de plus. Pourtant, maintenant que son père est mort, sa mère est convaincue qu'Alissa a hérité de ses dons magiques, et qu'elle doit se rendre dans le seul lieu où ses talents se révéleront : la mystérieuse Forteresse ! Mais le voyage ne sera pas solitaire, car Alissa rencontre un musicien ambulant qui détient une carte dont elle a grand besoin pour arriver à destination avant que les neiges l'en empêchent. Elle n'est pas sûre de pouvoir se fier à ce garçon, mais elle n'a pas le choix, si elle veut mettre la main sur le grimoire de pouvoir : la Vérité Première...


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Sommaire
Couverture
Page de titre
Dédicace
CHAPITRE PREMIER
CHAPITRE 2
CHAPITRE 3
CHAPITRE 4
CHAPITRE 5
CHAPITRE 6
CHAPITRE 7
CHAPITRE 8
CHAPITRE 9
CHAPITRE 10
CHAPITRE 11
CHAPITRE 12
CHAPITRE 13
CHAPITRE 14
CHAPITRE 15
CHAPITRE 16
CHAPITRE 17
CHAPITRE 18
CHAPITRE 19
CHAPITRE 20
CHAPITRE 21
CHAPITRE 22
CHAPITRE 23
CHAPITRE 24
CHAPITRE 25
CHAPITRE 26
CHAPITRE 27
CHAPITRE 28
CHAPITRE 29
CHAPITRE 30
CHAPITRE 31
CHAPITRE 32
CHAPITRE 33
CHAPITRE 34
CHAPITRE 35
CHAPITRE 36
CHAPITRE 37
CHAPITRE 38
CHAPITRE 39
Biographie
Remerciements
Du même auteur
Page de copyright
Le club
Seule fille dans une famille de garçons,Dawn Cooka découvert son talent pour l’écriture dès l’âge de quinze ans. Elle a commencé par écrire de la science-fiction, avant de passer à la Fantasy avec la sérieVérité. Aujourd’hui, elle est davantage connue en France pour ses romans debit-litsous le nom de Kim Harrison. Elle a dévoilé son identité en 2009 dans un numéro deLocus : « Kim continuera à exister, mais, si quelqu’un m’appelle Dawn, je n’aurai plus à lui demander de se taire. »
Pour Tim, qui, non content de libérer la bête, lui a donné des ailes et un sacré élan vers les courants ascendants.
— La magie n’existe pas, protesta-t-il tandis qu’il resserrait son léger manteau autour de son corps transi de froid.
— C’est ce qu’ils croient tous.
— Et la seule manière de garantir notre survie, ajouta une troisième voix, est de nous assurer que cela ne change jamais.
La rencontre était terminée. Il y eut un grattement de griffes suivi d’un battement d’ailes de cuir, et il se retrouva seul.
CHAPITRE PREMIER
Tu encore veillétard, dit-elle dans le silence matinal. Je ne me souviens pas de t’avoir entendue rentrer. Alissa se raidit.Par les cendres, songea-t-elle. Sa mère ne l’avait pas entendue rentrer parce qu’elle s’était endormie dans le jardin. Une fois de plus. — J’étais dehors, sur le rocher. Je contemplais la nuit, admit-elle en s’efforçant de prendre un ton anodin. Le gros, près du carré de courges. Debout devant l’évier, sa mère soupira puis tourna le regard vers la fenêtre, sans cesser de brasser les graines de citrouilles qu’elle avait mises à tremper pour la nuit. — Je n’étais pas seule, tenta faiblement de se justifier Alissa. Serre était avec moi. Les épaules de sa mère s’affaissèrent, mais elle ne dit rien. Elle ne tenait pas en haute estime le seul et unique animal de compagnie d’Alissa. Cette dernière le savait bien. Le fait que Serre vole de nuit n’améliorait pas les choses. Les faucons crécerelles n’étaient pas censés se comporter de la sorte, mais personne n’en avait informé Serre et cette petite bizarrerie était négligeable.Du moins, à mes yeux, songea Alissa, qui n’y prêtait pas attention. Avec une résignation stoïque, la jeune fille fit la moue et se mit à gratter les parties carbonisées de sa tartine à l’aide de son couteau. Le pain n’avait brûlé que d’un côté. Au moins, l’autre moitié serait comestible. Elle leva les yeux et vit sa mère se tasser un peu plus sur elle-même à chaque répétition du bruit sec. Le petit déjeuner était toujours aussi « réussi ». Appliquant le principe de précaution, Alissa avait pris en charge la cuisine depuis des années, mais sa mère refusait obstinément de lui abandonner la préparation du petit déjeuner. Je peux bien gratter tant que je veux, pensa Alissa.Brûlé, c’est brûlé. Et elle repoussa l’assiette pleine de débris calcinés avec une résignation trop familière. Elle se laissa aller sur son tabouret et s’étira jusqu’à ce que ses bottes atteignent le rayon de soleil qui s’était aventuré dans la cuisine. Le bruit des gouttes d’eau tombant dans l’évier décrut peu à peu. L’ombre de sa mère s’étirait sur le sol à côté d’elle. Une vague d’inquiétude gagna Alissa lorsqu’elle se rendit compte que la silhouette était immobile. Elle leva les yeux et se redressa, mal à l’aise. Sa mère rinçait la même poignée de graines depuis son arrivée. Quelque chose se préparait. — Alors, quels sont tes projets ce matin ? demanda sa mère, les yeux toujours rivés sur la fenêtre, tandis que l’eau gouttait de ses doigts sans qu’elle s’en aperçoive. — Hum, grogna Alissa qui fit de son mieux pour prendre un air dégagé. Je pensais m’occuper du carré de légumes sur le côté. Il n’y aura bientôt plus de haricots. Je pourrais cueillir les derniers et donner les restes aux moutons. Oh ! ça me fait penser, enchaîna-t-elle trop heureuse de livrer une mauvaise nouvelle, qu’on ne pourrait lui reprocher, je crois qu’un chien rôde dans les parages. Les moutons sont nerveux. Même Nanny refuse que je la touche. — Mhm, s’entendit-elle répondre d’un air absent, ce qui ne fit qu’augmenter son inquiétude. Sa mère regardait toujours par la fenêtre et ses yeux semblaient voir, à travers les montagnes, les plaines invisibles. Le silence devenait pesant. Alissa observa sa mère s’arracher au spectacle des collines, puis saisir son ruban à cheveux suspendu à un crochet près de l’évier. Oh, non ! songea Alissa, paniquée. Sa mère ne relevait ses cheveux en arrière que lorsqu’elle envisageait une tâche aussi éreintante que le nettoyage de printemps ou qu’elle préparait une punition. Et, autant qu’elle sache, Alissa n’avait rien fait de mal ces derniers
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