Simple erreur

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Trois amis partent en vacances ; et pour sceller ce voyage, ils décident de se faire faire le même tatouage...

Dès lors, plusieurs événements étranges se produiront qui les mèneront dans une aventure mystérieuse.


Publié le : mercredi 6 janvier 2016
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EAN13 : 9782334048484
Nombre de pages : 42
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intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-334-04846-0

 

© Edilivre, 2016

Simple erreur

 

 

JE suis en plein cœur de New York, quelle ville excitante, une ville qui a tant à dire et aussi tant à nous apprendre. Une ville vivante qui bouge sans arrêt.

Je m’appelle Joseph Patrick Gagnon. Je viens de la Gaspésie tout principalement de New Richmond. Petite ville où quand un chat traverse la rue c’est un événement. Alors j’ai décidé de partir en vacance avec mes chums Rémi et Samuel. Juste voir ce qui se passe ailleurs que de rester à la maison regarder le champ de blé poussé. Rémi, je le connais depuis mon enfance et ça serre a rien il est toujours grogneur mais très généreux. Il a une blonde mais malgré son caractère il gère bien son couple.

Samuel même chose connu a la petite école mais lui c’est notre armoire à glace. Rémi et moi on peut agacé tout ce qui bouge on sait très bien que Samuel viendra à notre secours. Il est célibataire et heureux. Le sport et des chips, son bonheur est comblé. Mais on est bien nous trois ensemble. Alors nous voilà les trois gaillards qui traînent dans les rues de New York. Quelle belle ville.

Manhattan est une île fantastique qui grouille de gens, des boutiques sans fin dans les rues et surtout des jolies filles. Nos yeux n’arrivent plus a enregistré de si beaux paysages.

Tous les trois heureux dans nos cœurs et plus rien pour nous arrêter.

Samuel dit entre deux souffles :

… Les gars j’ai faim. Je dois remplir ce si beau corps.

Moi et Rémi on riait sans retenu. Nous étions bien. En sortant d’un restaurant de hamburgers et frites il fallait nous chercher un gîte, un hôtel, un endroit pour dormir pour les deux semaines de nos vacances. Ici ce n’est pas les hôtels qui manquent. Y fallait en choisir une. Alors je suggérais celui-ci était en bordure de la 72 ème avenue. L’édifice touchait le ciel comme bien d’autres hôtels. Malheureusement ces édifices cachaient le soleil. Alors on en voit un qui était écrit : Hôtel inc.

On s’arrête et Samuel dit :

… Tu as vu comment ça l’air antique, les portes en bois sculpté. Pas sûr que je veux entré ici.

Rémi et moi on entre sans un mot. Samuel nous suit avec réserve. Tout a l’air tellement vieux. Même le comptoir avait laissé des traces de tous ses clients qui avaient signé le registre.

Aucune musique à l’entrée, et surtout personne circulait au premier plancher. On se regarde en se demandant pourquoi choisir le pire hôtel quand on peut avoir mieux. Rémi et moi on regardait le vieux Maître d’hôtel, un crayon en direction de Samuel. Et oui il signe sans se poser de question. Lui remet sa carte de crédit et se retourne, la clé de notre chambre en main.

Bon alors on est des courageux oui ou non. On prend nos sacs à dos et on se dirige vers l’ascenseur. Les portes sont en métal avec une immense gargouille peint sur chaque porte.

Je suggère de prendre les marches mais eux ne veulent pas monter les 10 étages qui nous séparent. Alors j’entends la sonnette et les deux dessins de gargouille se tassent pour nous laisser la place. Samuel pèse sur le bouton 3 et voilà l’antiquité d’ascenseur monte très lentement. Juste pour nous mettre les nerfs en boule et nous donner de l’espoir à se rendre au bon étage.

On longe un corridor au tapis rouge mais déjà je trouve étrange ce silence qui règne. On trouve la porte 333, enfin allons voir ce que sera notre gîte pour nos vacances. En entrant, un immense tapis avec toujours cette fameuse gargouille tressée au regard menaçant. Quel drôle d’idée de faire peur à ses clients avec ses choses. Dans la chambre, trois lits bien enlignés sur le mur avec des couleurs de noir et rouge. De petites figulines et des petits diables sur les bureaux me donne la chair de poule. Quel étrange hôtel.

Rémi et Samuel sont prêt à arpenté les rues et découvrir les richesses de New York.

Les deux crient avec joie…

… Ok Jos tu es prêt, arrête d’examiner chaque recoin de la chambre, il n’y a pas de fantôme ici si c est ça que tu les chercheras plus tard.

Et les deux éclatent de rire avec bon cœur. Mais je ne suis pas tranquille, j’ai mon instinct qui me dit que on n’aurait pas dû venir ici. On sort de l’hôtel avec le cœur gonflé à bloc. Nous marchions tranquillement, on ne voulait pas perdre un seul événement de la place. Les boutiques étaient tellement nombreuses. Et nous voilà dans une boutique électronique. Samuel ne voulait plus sortir de là. Rémi et moi on lui dit sans hésiter.

… Samuel si tu sors pas de ce magasin on appelle le FBI, on va te sortir de force je te le jure.

Samuel regarde ses chums et je pense que ils sont vraiment sérieux… Mais c est un vrai paradis pour ceux que l’électronique veut dire quelque chose… un grognement sort de ses narines…

On se promène sur le trottoir et au loin je vois en rouge ...

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