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Jean Marc Dalpé Août Un repas à la campagne
Extrait de la publication
Prise deparole THÉÂTRE
AÔÙ Un repas à la campagne
Extrait de la publication
DÛ ÊÈ ĀÛÈÛ
RÔĀ Un vent se lève qui éparpille, Sudbury, Éditions Prise de parole, 1999. Prix du Gouverneur général.
TÂÈ Le Chien,Éditions Prise de parole, 2003 [1987]. Prix du Gouverneur général. Il n’y a que l’amour, Sudbury, Prise de parole, 1999. Prix du Gouverneur général Lucky Lady, Montréal, Éditions du Boréal/Sudbury, Éditions Prise de parole, 1995. Eddy, Montréal, Éditions du Boréal/Sudbury, Éditions Prise de parole, 1995. Les Murs de nos villages), Sudbury,(coauteur d’un collectif Prise de parole, 1993 [Rockland, Éditions Sainte-Famille, 1982]. Les Rogers, avec Robert Marinier et Robert Bellefeuille, Sudbury, Éditions Prise de parole, 1985. Hawkesbury Blues, avec Brigitte Haentjens, Sudbury, Éditions Prise de parole, 1982. Nickel, avec Brigitte Haentjens, Sudbury, Éditions Prise de parole, 1981.
PÔŚïÈ Et d’ailleurs, Sudbury, Éditions Prise de parole, 1984. Gens d’ici, Sudbury, Éditions Prise de parole, 1981. Les Murs de nos villages, Sudbury, Éditions Prise de parole, 1983.
DÔÇÛÈŚ ĀÛïÔ avec Marcel Aymar,Cris et Blues Live à Coulson,Sudbury, Prise de parole et Musique AU, 1994, disque compact. La cuisine de la poésie présente : Jean Marc Dalpé, Sudbury, Prise de parole, 1984, audiocassette.
Cinquante exemplaires de cet ouvrage ont été numérotés et signés par l’auteur.
Extrait de la publication
JÈĀ MĀÇ DĀ
AÔÙ Un repas à la campagne
éâtre
Éditions Prise de parole Sudbury 2006
Extrait de la publication
Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives Canada Dalpé, JeanMarc, 1957  Août : un repas à la campagne / Jean Marc Dalpé.
Pièce de théâtre. ISBN 2894231938
I. Titre.
PS8557.A458A88 2006
C842’.54
C20069018804
Distribution au Québec: Diffusion Prologue • 1650, boul. Lionel-Bertrand • Boisbriand (QC) J7H 1N7 • 450-434-0306
Ancrées dans le NouvelOntario, les Éditions Prise de parole appuient les auteurs et les créateurs d’expression et de culture françaises au Canada, en privilégiant des œuvres de facture contemporaine.
La maison d’édition remercie le Conseil des Arts de l’Ontario, le Conseil des Arts du Canada, le Patrimoine canadien (Programme d’appui aux langues officielles et Programme d’aide au développement de l’industrie de l’édition) et la Ville du Grand Sudbury de leur appui financier.
Photographie en page de couverture: copyright Rolline Laporte Sur la photo: Henri Chassé et Annick Bergeron Archives du éâtre de La Manufacture Conception de la page de couverture: Olivier Lasser
Tous droits de traduction, de reproduction et d’adaptation réservés pour tous pays. Imprimé au Canada. Copyright © Ottawa, 2006 Éditions Prise de parole C.P. 550, Sudbury (Ontario) Canada P3E 4R2 http://pdp.recf.ca
ISBN 2894231938 ISBN 9782894233832 (Numérique)
Extrait de la publication
1 And addiction stays on tight like a glove . Daniel Lanois
1 Tiré de la chanson «Where will I be», sur le CDWrecking Ball, d’Emmylou Harris.
Extrait de la publication
Extrait de la publication
PRÉFACE
La première fois que j’ai vraiment rencontré Jean Marc Dalpé, c’était dans mon petit bureau à La Licorne, avenue Papineau à Montréal, pendant la crise du verglas en janvier 1998. Assis au bout de nos sièges, nos manteaux sur le dos à cause d’une panne d’électricité, grelottant un peu, nous apprenions à nous connaître en discutant projets. Il faisait froid, mais j’avais l’impression que quelque chose de marquant allait se passer. À cause de ce contexte particulier et en même temps du flot de nos paroles, j’ai toujours eu le sentiment que cette rencontre n’avait pas été banale. Jean Marc et moi, nous nous connaissions seulement de nom et de réputation. Pour moi, il était celui qui avait écritLe Chien,Eddy,Lucky Lady, ainsi que « Give the lady a break » présenté dans l’édition 1995 desContes urbainsà La Licorne. J’avais vu toutes ces pièces. Je les avais aimées et je me sentais attiré par son écriture. Mais c’estTrick or Treatqui a ouvert la porte à nos collaborations.
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Quelques semaines avant cette rencontre, j’avais assisté à une lecture publique deTrick or Treatdans le cadre de la Semaine de la dramaturgie du Centre des auteurs dramatiques à Montréal. J’étais, pour ma part, en pleine période de transformation. Je voulais redonner une nouvelle vigueur au éâtre de La Manufacture et à son espace théâtral, La Licorne. J’avais besoin de recentrer notre démarche et j’avais le goût de faire des choix. Je voulais donner une couleur, une personnalité à cette compagnie. En voyantTrick or Treat,j’ai identifié immédiatement le genre de théâtre que j’aimais, celui que je voulais mettre de l’avant et défendre. Ce que j’avais fortement ressenti avecLe Chien,Eddyet les autres m’est tout à coup apparu clairement : cette écriture m’interpellait, venait me chercher ; je me sentais concerné et par la forme et par le propos. Une écriture moderne, rythmée, concrète, qui renferme en elle-même toute la profondeur et l’humanité des personnages et des situations. Une histoire bien racontée qui capte notre attention. Avec des enjeux dramatiques clairs. Et, surtout, je voyais sans peine la « petite ligne rouge », celle qu’on affectionne tout particulièrement au théâtre, qui soutient l’action dramatique et la fait avancer irrévocablement vers son objectif final : l’éclatement ou la résolution du conflit. De plus, j’avais l’impression de vivre ce qui se passait sur scène, d’être à la même place que l’auteur et en même temps que lui, ni avant ni après. Au départ,Trick or Treatne durait que 50 minutes. Le jeune Mike, 15 ans, vient voir Ben, le petit gangster du coin, pour lui acheter un revolver
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