L'hypocrite

De
Éric et Chuck sont les meilleurs amis du monde. Ils passent tous leurs moments libres ensemble, jusqu'au jour où Hélène entre en scène et devient la blonde d’Éric. Chuck, se sentant délaissé, inventera alors toutes sortes de stratagèmes pour reprendre sa place, quitte à détruire l'amour naissant. Et il se révélera un fin manipulateur. Mais... il n'est peut-être pas le seul à exceller à ce jeu ! « L’Hypocrite » présente avec justesse la cruauté entre adolescents et les dangers de l’hypocrisie.
Pour adolescents.
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782894238141
Nombre de pages : 114
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Du même auteur

 

« Crime », in Contes sudburois, Sudbury, Éditions Prise de parole, 2001.

Mathieu Mathématiques, Sudbury, Éditions Prise de parole, 2007.

Michael Gauthier

L’Hypocrite

Théâtre

Éditions Prise de parole
Sudbury 2002

Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives Canada

Gauthier, Michael

L’hypocrite

 

Pièce de théâtre.

Pour adolescents.

ISBN 2-89423-140-7 / ISBN 978-2-89423-140-1

 

I. Titre.

 

PS8563.A862H96      2002      C842’.6      C2002-900867-0

PQ3919.2.G38H96    2002

 

Diffusion au Canada : Dimédia

 

Ancrées dans le Nouvel-Ontario, les Éditions Prise de parole appuient les auteurs et les créateurs d’expression et de culture françaises au Canada, en privilégiant des œuvres de facture contemporaine.

La maison d’édition remercie le Conseil des Arts de l’Ontario, le Conseil des Arts du Canada, le Patrimoine canadien (programme Développement des communautés de langue officielle et Fonds du livre du Canada) et la Ville du Grand Sudbury de leur appui financier.

Photographie en page de couverture : Marc LeMyre

Photographie de l’auteur : Maxime Côté

Conception de la couverture : Arash Mohtashami-Maali

Réalisation du fichier ePub : Prise de parole

 

Tous droits de traduction, de reproduction et d’adaptation réservés pour tous pays.

 

Copyright © Ottawa, 2002

Éditions Prise de parole

C.P. 550, Sudbury (Ontario) Canada P3E 4R2

www.prisedeparole.ca

 

ISBN 978-2-89423-140-1 (papier)

ISBN 978-2-89423-391-7 (PDF)

ISBN 978-2-89423-814-1 (ePub)

Avant-propos

 

L’Hypocrite est inspirée d’une nouvelle dans laquelle un jeune homme, dans des circonstances exceptionnelles, couche avec la blonde de son meilleur ami. Déjà, en la lisant, je transformais la prose en dialogues, puis j’ai eu le coup de foudre : l’image du grand ami de mes 16 et 17 ans, Scott Ford. Je le voyais, j’entendais sa voix et c’est simplement comme ça qu’une grande partie de L’Hypocrite est née — le niveau de langage, la dynamique du milieu social, le regard manipulateur des personnages. L’histoire devait reposer sur un triangle, et tout devait aller vite.

À partir de ce moment-là, ce n’était qu’une question de travail. Est-ce que l’histoire se suit? Est-ce que je me contredis? Suis-je allé au bout de mes idées? Treize fois je me suis questionné de cette façon. Treize remaniements plus tard, la version définitive de ma première pièce pour adolescents a vu le jour, et vous l’avez entre les mains.

L’Hypocrite existe grâce à l’intervention de plusieurs personnes. En tête de liste, les ados eux-mêmes, avec qui j’ai eu le privilège de travailler pendant l’hiver 2000, au cours d’ateliers menés par trois êtres chers — Mélanie Beauchamp, Pierre Simpson et Simon Garneau. Les deux semaines passées à London et à Sturgeon Falls ont confirmé que les impulsions premières de la pièce étaient les bonnes, et m’ont rappelé que les ados sont confrontés aux mêmes pressions que nous, aux mêmes injustices, sans avoir le bénéfice de l’expérience. Certains ont partagé des moments très sensibles avec moi, et je leur en suis toujours reconnaissant. Merci.

Finalement, à vous, l’équipe de la Catapulte de l’époque et de maintenant, notamment Guy Warin, Josée Létourneau, Joël Beddows, Véronique LeMaire et Sandrine Vrilliard-Puig, mes bien-aimés, merci et gros becs. N’oublions pas non plus l’équipe de production, les comédiens, Isabelle Bélisle, Robert Marinier, Ginette de London, dont l’encouragement m’a donné une poussée dans le dos, la Troupe du Jour (Saskatoon) et le Théâtre la Seizième (Vancouver). Merci à vous tous.

Pour terminer, merci à vous, chers lecteurs et lectrices, à qui je souhaite une très bonne lecture.

 

Mike Gauthier

le 3 février 2002

Préface

 

Dès l’émergence d’un théâtre étiqueté franco-ontarien, les artistes ont cherché à créer des liens avec le public adolescent. Puisqu’il s’agissait d’un mouvement composé essentiellement de jeunes créateurs, il était « normal », disait-on, de jouer les spectacles des tournées des années soixante-dix et quatre-vingt dans les gymnases en après-midi devant les élèves, avant les représentations pour le grand public en soirée. De cette pratique est née, au début des années quatre-vingt, celle de la création de textes destinés uniquement au public adolescent, pratique inventée par la Compagnie Vox Théâtre et le Théâtre de la Vieille 17.

Et ensuite, la chute! Principalement pour des raisons de censure — qui peut oublier le scandale des Rogers* —, le créneau fut abandonné par les producteurs franco-ontariens. Seul le Théâtre français du Centre national des Arts sous Jean-Claude Marcus portait le flambeau en diffusant des spectacles venus principalement du Québec en salle fixe et uniquement à Ottawa. En 1998, le Théâtre la Catapulte a osé reprendre la pratique en main.

L’idée de créer du théâtre en fonction des adolescents nous faisait « vibrer », même si nous avons vite compris que la pratique était à découvrir, ou si vous voulez, l’alphabet de la création pour adolescents à apprendre. Même si notre irrévérence artistique risquait de plaire aux jeunes — disait-on —, comme tout créateur, nous étions hantés par mille questions d’ordre esthétique, mais aussi pratique. Comment créer un théâtre accessible à des spectateurs issus de contextes aussi différents que Toronto et Hearst? Comment créer un théâtre assez dynamique pour pouvoir faire compétition avec la télévision et le cinéma? Comment éviter le cliché en sachant que les références culturelles de ce public changent à toutes les trois secondes? Or, nous n’avions aucun point de comparaison auquel se référer. Nous nous sommes véritablement lancés dans le vide.

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