Le Balcon de madame M'Bana

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Le balcon de Madame M'Bana – Comédie Imaginons que toutes les personnes qui tombent sur le balcon de Madame M'Bana deviennent meilleures. C'est ce qui arrive dans cette comédie qui ne se prend jamais au sérieux. Les personnages, souvent, forcent le trait car ils sont conscients d'être dans une pièce et l'auteur n'est jamais loin. On peut y ajouter quelques "clins d'oeil" à des pièces ou des films dits "cultes"... Mourir pour Octaff – Tragédie Dans un pays imaginaire (mais dont un discours du Maréchal Pétain fait penser à la France) quelques personnages se retrouvent dans un bistrot au moment où les troupes du tyran Octaff surgissent. Cette pièce montre l'évolution des caractères des personnages dans ce « huis clos » où l'insouciance initiale va laisser la place au drame. Comment vont réagir le patron juif du bistrot, le curé, la prostituée, le militant anarchiste et même les soldats d'Octaff?
Publié le : jeudi 8 octobre 2015
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Source : http://www.monpetitediteur.com/librairie/livre.php?isbn=9782342043181
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782342043181
Nombre de pages : 250
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Chez Mon Petit Éditeur Les Enquêtes du Commissaire Dezuiver : Prosit, 2012 Bon suaire, 2013 Lucifer a plus de douze apôtres, 2013 Grenouille, 2014 Ombres chinoises, 2014 Blobfish, 2015 Chez Le Salon du Manuscrit Contes de Noël, 2014 Chez Ravet-Anceau C’est une lampe qui s’éteint, 2015
Alain Fabre LE BALCON DE MADAME M’BANA suivi de Mourir pour Octaff Mon Petit Éditeur
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Retrouvez l’auteur sur son site Internet : http://alain-fabre.monpetitediteur.com
À Marguerite-Marie (g), Virginie, Olivier, Matthieu, Raphaël, Héloïse.
In memoriam Ce livre, je te le dédie, Marguerite-Marie, mon épouse que j’aime et que la mort a retiré bien trop tôt à mon affection. Tu ne me l’as jamais dit, mais tu disais que tu étais fière de mon activité d’auteur quand tu distribuais les livres que j’avais dédicacés pour des amis, des proches… Je ne te l’ai jamais dit non plus, par une pudeur idiote, mais moi aussi j’étais fier de toi, ma jolie petite femme, de ta gentil-lesse, de ta générosité et de tes qualités de professeur exceptionnel que tes anciens élèves ne cessent de vanter. Il y a tant de choses qu’on regrette de ne pas avoir dites avant qu’il ne soit trop tard. Ce livre, tu ne l’aurais pas aimé. « Le balcon de Madame M’Bana » est rempli de cet humour potache et des calembours que tu me reprochais. Je voulais te faire la surprise. Te dédicacer, comme pour chacun de mes ro-mans, le premier exemplaire, l’exemplaire « auteur », avec ces petites phrases qui te disaient combien je t’aime. Tu aurais fini par rire des plaisanteries du vieux gamin que je suis resté. « Mourir pour Octaff » ne t’aurait pas plu, non plus. Il s’agit d’une tragédie et tu n’aimais que ce qui est gai, optimiste, plein d’Amour. J’avais voulu écrire une tragédie et le sort a fait que je vis la pire des tragédies que j’aurais pu imaginer. Non, je crois que l’imagination ne permet pas de ressentir la souffrance qui accompagne la perte de celle qu’on aime depuis pas loin de qua-rante ans. Non, l’imagination ne peut pas inventer des mots pour traduire cette douleur insupportable.
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LE BALCON DE MADAME M’BANA
J’ai longtemps hésité avant de signer le contrat avec la mai-son d’édition. À quoi bon ? Mais je sais aussi que tu n’aimes pas quand je baisse les bras et que tu es toujours près de moi. Aussi, ce livre que tu n’aurais pas aimé, je te l’offre pour remplacer ce muguet que je ne t’ai pas offert pour notre ultime premier mai ensemble. Je te l’offre pour te dire combien je t’aime.
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Alain
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