Le Médecin malgré lui

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Sganarelle, le faiseur de fagots, est dans de beaux draps : voici que, par une ruse vengeresse, sa femme le fait passer pour médecin. Le vieux Géronte, qui l’a fait mander pour guérir sa fille, semble perplexe face aux explications de ce docteur peu orthodoxe.
Les cocasseries de Sganarelle et son charabia scientifique suffisent à tromper la crédulité de la patiente et de son entourage. Et, pour comble d’ironie, le faux médecin a affaire à une fausse malade !
Illustration de couverture : Horace Vernet in Molière, OEuvres complètes, 1869 © Collection Grob / Kharbine-Tapabor
Le Médecin malgré lui
Publié le : mercredi 28 août 2013
Lecture(s) : 13
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782290080184
Nombre de pages : 78
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DUMÊMEAUTEUR
Dom Juan ou le Festin de pierre, Librio n° 14 Les Fourberies de Scapin, Librio n° 181 Le Bourgeois gentilhomme, Librio n° 235 L’École des femmes, Librio n° 277 L’Avare, Librio n° 339 Tartuffe, Librio n° 476 Le Malade imaginaire, Librio n° 536 Les Femmes savantes, Librio n° 585 Le Misanthrope, Librio n° 647 Les Précieuses ridicules, Librio n° 776 George Dandin, Librio n° 1071
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Molière
Le Médecin malgré lui
Comédie Représentée pour la première fois à Paris sur le théâtre du Palais-Royal e le vendredi 6 du mois d’août 1666 par la Troupe du Roi.
Texte intégral
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PERSONNAGES
SGANARELLE, mari de Martine. MARTINE, femme de Sganarelle. M. ROBERT, voisin de Sganarelle. VALÈRE, domestique de Géronte. LUCAS, mari de Jacqueline. GÉRONTE, père de Lucinde. JACQUELINE, nourrice chez Géronte, et femme de Lucas. LUCINDE, fille de Géronte. LÉANDRE, amant de Lucinde. THIBAUT, père de Perrin. PERRIN, fils de Thibaut, paysan.
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ACTE PREMIER
SCÈNE PREMIÈRE
Sganarelle, Martine, paraissant sur le théâtre en se querellant
SGANARELLE Non, je te dis que je n’en veux rien faire, et que c’est à moi de parler et d’être le maître.
MARTINE Et je te dis, moi, que je veux que tu vives à ma fantaisie, et que je ne me suis point mariée avec toi pour souffrir tes fredaines.
SGANARELLE Ô la grande fatigue que d’avoir une femme ! et qu’Aristote a bien raison, quand il dit qu’une femme est pire qu’un démon !
MARTINE Voyez un peu l’habile homme, avec son benêt d’Aristote !
SGANARELLE Oui, habile homme : trouve-moi un faiseur de fagots qui sache, comme moi, raisonner des choses, qui ait servi six ans un fameux médecin, et qui ait su, dans son jeune âge, son rudiment par cœur.
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