Maïta

De
Quelque part en Asie, Maïta, âgée d’à peine 12 ans, termine un contrat dans une fabrique de jouets. Après quatre ans de dur labeur, au cours desquels elle a réussi à rembourser les dettes de sa famille, elle aspire de tout son cœur à retrouver son père. Maïta a hérité de l’art de son père et envoûte ses camarades en mettant en scène la marionnette Issane, princesse de la lumière, qui ouvre les portes d’un autre univers...
Avec une justesse de ton qui ne se dément jamais, l’auteure insuffle véracité et émotion à ce huis clos pour le moins inusité. Comédiens, ombres chinoises et marionnettes se conjuguent pour accentuer la cruauté du drame ou propulser le spectateur dans les voiles du rêve.
Porté à la scène par le Théâtre de la Vieille 17 en 2000, le premier texte de théâtre pour la jeunesse d’Esther Beauchemin a été acclamé au Canada et à l’étranger. En 2002, « Maïta » remportait le prix Christine Dimitriu Van Saanen au salon du livre de Toronto.
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DELAMÊMEAUTEURE La Meute, théâtre, Sudbury, Éditions Prise de parole, 2005.
ESTHERBEAUCHEMIN
MAÏTA
Théâtre
Éditions Prise de parole Sudbury 2009
Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives Canada Beauchemin, Esther, 1958-e  Maïta : théâtre / Esther Beauchemin. — 2 éd. Pour les jeunes. ISBN 978-2-89423-243-9  I. Titre. PS8553.E17166M33 2009 jC842’.6 C2009-903761-0 Distribution au Canada : Diffusion Dimédia Ancrées dans le Nouvel-Ontario, les Éditions Prise de parole appuient les auteurs et les créateurs d’expression et de culture françaises au Canada, en privilégiant des œuvres de facture contemporaine. La maison d’édition remercie le Conseil des Arts de l’Ontario, le Conseil des Arts du Canada, le Patrimoine canadien (Programme d’appui aux langues officielles et Programme d’aide au développement de l’industrie de l’édition) et la Ville du Grand Sudbury de leur appui financier.
Photographie en page de couverture : Jean Albert Conception de la page de couverture :Olivier Lasser Réalisation du fichier ePub : Prise de parole Tous droits de traduction, de reproduction et d’adaptation réservés pour tous pays. Copyright © Ottawa, 2009 [2001] www.prisedeparole.ca C.P. 550, Sudbury (Ontario) Canada P3E 4R2 ISBN 978-2-89423-243-9 (Papier) ISBN 978-2-89423-394-8 (PDF) ISBN 978-2-89423-598-0 (ePub)
REMERCIEMENTS J’aimerais remercier du fond du cœur Robert Bellefeuille pour son engagement profond et son support indéfectible dès les premiers balbutiements du texte ; Robert Marinier pour ses précieux conseils dramaturgiques et la pertinence de ses questions ; Gérard Bibeau pour sa connaissance du langage des marionnettes et le texte de présentation des personnages ; Josée Campanale pour avoir donné un visage digne, sensible et émouvant à chacun des personnages deMaïta; Louise Beaudoin pour sa musique poignante ; Réjean Bibeau pour ses doigts agiles et ses attentions discrètes ; Jean Hazel pour le dépouillement savant des décors et de la lumière ; Diane Fortin pour sa présence efficace et rassurante ; Guylaine Guérin, Henry Gauthier, André Perrier, Robin Denault pour avoir prêté leurs voix et leurs talents pendant les laboratoires ainsi que tous ceux qui ont partagé mes doutes : mes amis, mes frères et surtout André, mon amour, qui a subi mes sautes d’humeur au quotidien sans jamais cesser de croire enMaïta. Je tiens aussi à remercier chaleureusement tous les comédiens qui ont fait partie de la distribution du spectacle depuis dix ans : Marie-Thé Morin, qui incarne superbement Maïta depuis le tout début, Nathalie Poiré, qui, à la grande joie des spectateurs, joue Naosin depuis 2001, Henry Gauthier, qui personnifie le père de Maïta et le bouillant Liyen depuis 2002, les comédiens Roch Castonguay et Richard Fréchette qui ont tour à tour incarné le sévère monsieur Wunan, ainsi que les comédiens Bertrand Alain et Sylvie Cantin qui ont créé le spectacle en 2000. Sans eux, ces personnages fictifs n’auraient jamais pu toucher tant de jeunes et d’adultes de l’Ontario, du Québec, du Canada et du Mexique. Sans eux, ces personnages ne seraient restés qu’un peu d’encre sur du papier. Merci également à Diane Fortin, qui accompagne l’équipe de tournée depuis les toutes premières répétitions et qui réussit contre vents et marées à réunir pour nous les meilleures conditions de représentation. ESTHERBEAUCHEMIN
MAÏTA:ITINÉRAIREDUNSUCCÈS Depuis l’année 2000, Maïta fait son chemin. Coproduit par le Théâtre de la Vieille 17 d’Ottawa et le Théâtre de Sable de Québec, ce spectacle de marionnettes, créé lors de la saison des Gros Becs et du Carrefour international du théâtre de Québec en mai 2000, a ensuite été joué au Théâtre français du Centre national des Arts dans le cadre de la série Les grands galops en octobre, au Théâtre du Nouvel-Ontario à Sudbury en novembre, a ouvert le Festival du théâtre des régions en juin 2001, élu domicile pendant trois semaines à la Maison Théâtre de Montréal au printemps 2002 et s’est ensuite promené au Québec, à l’automne de la même année. Le texte de la pièce a valu à son auteur le prix Christine-Dumitriu-Van-Saanen 2002, décerné par le Salon du livre de Toronto. Le spectacle a quant à lui été finaliste lors de l’édition 2003 de la Soirée des Masques, pour les trois Masques suivants : Masque de la production « Jeunes publics », Masque de la conception sonore et Masque du texte original. Traduit en espagnol, Maïta a été joué au prestigieux Festival de México en el Centro Histórico par l’équipe canadienne en mars 2003. Il est ensuite retourné au Québec, où il a été applaudi de la Gaspésie à l’Abitibi. En janvier 2005, l’équipe de tournée entreprenait une série de 24 représentations à Montréal et à Ottawa et, en mai, Esther Beauchemin était invitée à une résidence de traduction au Banff Playwright Colony. Pendant la résidence, Henry Gauthier — le traducteur — bénéficiait de l’expertise de Maureen Labonté et de Vanessa Porteous et peaufinait une excellente traduction anglaise du texte. À l’automne 2005, Maïta était invité au prestigieux Festival mondial des arts pour la jeunesse qui se tenait à Montréal. L’équipe donnait deux représentations en français en plus de proposer en première mondiale une lecture de la version anglaise de la pièce devant les diffuseurs invités. La disponibilité de l’œuvre en anglais a ouvert de nouvelles avenues à Maïta.
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