Prendre les chemins de grands fûts

De
« Prendre les chemins de grands fûts » nous ramène, avec une touche de nostalgie, aux sources essentielles : l’enfance, la maison familiale dans la vallée avec ses disparus, le défilement des saisons, l’art d’exigence avec la marche en montagne, la musique aussi, sans oublier la poésie, tout ce qui peut nous aider à exister véritablement dans un monde artificiel et égoïste : « Nous vivons sans le satin du regard ».


Il est des lieux aimés

qui nous ressemblent


se donnent à la mémoire


que l’on retrouve longtemps après

dans les armoires

à l’odeur sucrée de cire

du passé


Gisèle Sans

extrait de La maison dans la vallée

in Prendre les chemins de grands fûts


Gisèle Sans, d’origine ariégeoise, née à Paris où elle a suivi des études littéraires, vit à Aix-en Provence. Elle écrit de la poésie depuis toujours. Tous les arts la passionnent ; elle pratique elle-même la photographie. Auteur de nombreux recueils, elle a été choisie par les éditions Seghers dans l’anthologie L’Année poétique 2008.
Publié le : jeudi 1 mai 2014
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9791031000305
Nombre de pages : 54
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Ce que l’on cherche dans les mots des autres
c’est soi
9
1
0
Sentir
jouir
penser
entre
les lignes
du poète
Du mal en masse dans l’air
sans rien en lui
Nous vivons sans le satin du regard
inLes Cahiers du Sens2013
1
1
1
2
Le visage du vent
tu l’embrasses des yeux et des bras
La langue des chevaux est chaude
se disperse  et s’enfuit
inLes Cahiers du Sens2013
Sur tout
choisir la nuance
Un oiseau de vitrail c’est un voyage de couleurs
inLes Cahiers du Sens2013
1
3
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