Parallel reality VI

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A partir de 2154, les approches Mondiales seront davantage aux mains-aciers des Sciences-Système.Un déséquilibre intéressera les deux belligérants principaux. Une "Génération Montante" est en cours d'apprentissage :suivra t-elle les mêmes lignes de conduite ou sera t-elle plus radicale ? Celle-là, est une période de stagnation et de crimes communautaires.
Publié le : samedi 9 février 2002
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EAN13 : 9782748123029
Nombre de pages : 273
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Parallel reality VI
Abdellatif Chlih
Parallel reality VI
PENSÉES/ APHORISMES/ MAXIMES
© manuscrit.com, 2002 ISBN: 2-7481-2303-4 (pour le fichier numérique) ISBN: 2-7481-2302-6 (pour le livre imprimé)
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PR. MYRONAHAKIM,DIMANCHE1ER JUIN 2154
A quelque six dizaines de kilomètres de Cape-town, ville située sur le littoral Ouest américain, plus dune centaine et demie de cossues villas étaient construites au milieu dun vrai jardin fleuri. Des mil-liers dhectares sacheminent en une nappe multico-lore, jusquà presque toucher les flots du Pacifique.
Il est quatre heures cinquante minutes. Cest le petit matin du dimanche premier juin 2154.
En pleine nuit, un Mobilejet décolle de la terrasse dune des villas, prend la direction du Nord en lon-geant la côte.
Le trajet fut bref, à peine quatre minutes pour par-courir cinquante-cinq kilomètres. Arrivé au site de destination, le Mobilejet sarrêta net au couloir aé-rien Numéro 1, couloir de navigation courte distance. Il descend à la verticale vers une bâtisse gigantesque, en dépasse le niveau le plus haut, en fait le tour, perd de laltitude jusquau ras du sol. Lengin pénètre par une ouverture semi-circulaire située au voisinage dun grand portail pour piètent.
En ce moment, lengin se déplace dans un assez vaste labyrinthe, à une dizaine de centimètres du ras
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du sol. Sa vitesse ne dépasse pas quarante kilomètres heure.
A lintérieur de lengin en circulation, la pilote est encore somnolente. Elle essaie, comme elle le peut, dappeler son entière lucidité. Heureusement, son véhicule na pas besoins dêtre directement ma-nipulé pour être navigué : Celui-ci est au préalable entièrement programmé pour pouvoir se faire piloter automatiquement.
Le Mobilejet diminue sa vitesse. Il dépasse lou-verture dune entrée, continue sa course à une ving-taine de kilomètres heure. Lentrée dans laquelle il sétait engagé est de forme semi-circulaire. Elle mène vers un parking automatique. Il sagit dun large couloir qui entoure comme un anneau, tout le périmètre couvert du building.
Le long de la partie Nord du parking, souvrent de larges fenêtres juxtaposées, lesquelles se continuent par des angles arrondis avec la voûte du plafond. Ces fenêtres, vitrées et soigneusement astiquées, donnent sur un grand jardin, lui aussi situé au Nord de léta-blissement.
Dans le jardin, sont plantées uniquement des fleurs : Diverses, diversifiées, multiples, de génies biologiques naturels, mais retouchée selon des sources botaniques. Lingénierie de répartition et de découpage des plates-bandes, est très bien étudiée.
La paroi murale gauche et la voûte plafond laby-rinthe-couloir, doù une lumière bleu-ciel émane uni-formément, sont fabriqués à partir de matériaux syn-thétiques translucides.
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La pilote de lengin vient de quitter sa somno-lence, retrouve maintenant sa pleine et bonne luci-dité. Elle ouvre un clapet à la droite du tableau de bord, en tire une petite tablette électronique mesurant presque deux fois laire dune seule main. Elle dé-pose cette dernière sur le siège dà côté, puis referme le clapet. Sous lonomatopée dun petit Plouf, len-gin sarrête et touche le sol. Le Mobilejet simmobi-lise juste sur une plaque métallique bien démarquée sur le plancher.
La portière gauche, côté pilote, glisse automati-quement davant en arrière, comme pour inviter la jeune dame à abandonner son siège. Celle-ci tend la main droite vers lautre siège, saisit la tablette élec-tronique. Elle se retourne face à la portière du véhi-cule déjà ouverte, en empoigne le bord en point dap-pui, pose les deux pieds à terre. Un tout petit effort, elle se retrouve enfin debout à côté de son Mobile-jet. Sans bruit, la portière glisse delle-même dans lautre sens pour se refermer.
La jeune dame marche quatre petits pas vers lar-rière de lengin, traverse les cinq mètres et demi, lar-geur de lallée centrale. Elle se retrouve sur un pas-sage pour marcheurs, longeant les grandes fenêtres vitrées.
Dans le parfait silence matinal, un petit sifflement provient de la direction de la margelle métallique, sur laquelle était stationné lengin. La margelle sétait ébranlée, puis commence à bouger. La paroi du mur souvre, livre passage à la margelle supportant le vé-hicule. Margelle avec lengin dessus, pénètrent en-tièrement dans le mur par une ouverture. Un rideau
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de même matériaux que la paroi murale vient refer-mer louverture, laquelle engloutit, en quelques se-condes, margelle et véhicule. Le couloir est rendu vide, comme si rien ne sétait passé.
A petits pas bien cadencés et bien sonnés, la jeune-dame continue son chemin vers lintérieur du bâtiment. Machinalement, à son passage, sur le long des grandes fenêtres vitrées, elle retourne le regard vers les premières lueurs du jour, qui commencent déjà à baigner le jardin.
Sur le pavé qui borde le passage pour piétons, les mignons petits pieds de la jeune-dame salternent à se lever et à se poser dans des mouvements féminins, fins mais sûrs et résignés.
Les jolis bouts pédestres se continuent par détroites chevilles, doù un court tendant dAchille fait saillie. Les mollets font suite à un creux poplité tellement rempli, quon dirait quil y ait une petite boulette sous la peau. Chacune de ses jambes sinsère en un V très étiré à une paire de cuisses de contour régulier. La partie ceinture pelvienne est couverte, en tout et pour tout, par une mini-jupe de couleur jaune-clair, lui arrivant jusquau quart supérieur de la cuisse. On pourra imaginer voir dessous, un micro-maillot de bain de couleur très foncée.
Malgré la féminité pointue de la jeune-dame, sa forme gynoïde est plutôt moyenne. Elle est à reliefs non copieux, relativement non assortis à un bassin osseux et musculaire dune jolie dame.
Tant quon contemple la conformation dorsale qui na pour habit quun fin soutient-gorge jaune-clair lui aussi, une région dorsolombaire bien dessinée se
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