Pour deux sous, rire

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Troisième recueil dont je suis assez fier... S'il n'y a que dix pour cent de maximes qui vous déplaisent, je ne rembourse pas bien sûr ; mais si vous trouvez sincèrement qu'il y a dans ce livre quatre-vingt-dix pour cent de mauvais, je ne rembourse pas non plus, mais je vous conseille de vous en séparer en l'offrant à votre pire ennemi, qui le trouvera donc excellent, ça me paraît évident.


Publié le : vendredi 18 mars 2016
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EAN13 : 9782332857613
Nombre de pages : 120
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ISBN numérique : 978-2-332-85759-0

 

© Edilivre, 2016

Dédicace

 

A toutes celles et ceux que je ne peux citer qui ont enrichi ma vie.

 

 

Je vous vois venir, vous allez me dire : quoi ? encore un recueil de maximes, de pensées alors que tu en as déjà écris deux, on peut le dire, extraordinaires, c’est surprenant… (pour ceux qui ont la chance et l’avantage de me connaître et donc de me tutoyer en douceur et sans pour autant physiquement plus en profondeur ou alors c’est très cher)… Et puis tu as beau être génial, pour faire simple, on s’attendait à autre chose, un roman, une nouvelle, un polar…

Hola camarades lecteurs, de tous sexes, je fais comme je veux d’abord, tel un Hannibal… (elle est bien bête celle là, appréciez-la quand même). Je n’écris pas pour vous rassurer ou je ne sais quoi d’autre d’inutile, mais plutôt pour vous proposer des questions importantes sur vous-mêmes, entre autres, et puis sur moi en particulier… En fait, je pense qu’il n’y a pas que mézigue qui doit s’attrister de l’homme, de sa place dans le monde, de son rôle, etc… etc… la liste est trop longue, j’écourte. Je sais bien que d’autres constatent cet état de merde et passent aussi pour des râleurs, des gêneurs, et je leur dis : « salut les gars et les filles, bienvenue au club des casse-couilles ».

Ceci dit, comme d’habitude, je vais parsemer ces pages sans un ordre établi dans le but de vous déconcerter, de vous surprendre, de vous emmener un peu plus loin dans mon délire, mon humour désespéré et mon désespoir trop souvent sans fond méconnu aussi. Mais cette fois-ci, cela sera pour une grande partie un tantinet plus salé, plus cru avec un énorme soupçon gratiné de cuisse, attendez vous à du pire, voire du brutal, merci Monsieur Audiard… Bref, Il y aura donc un grand nombre de sujets qui tournent autour du sexe et de ce qu’il se passe en dessous ou pas loin puisque vous aimez ça comme moi sans oser l’avouer, d’autant plus que trop de maximes à caractères philosophiques finissent par lasser comme d’ailleurs faire détester l’auteur plutôt que de l’admirer à sa juste valeur, merci j’ai fini ma phrase. Enfin, cela donnera à la majeure partie d’entre vous si l’envie se fait sentir, l’occasion de me rabaisser car ils auront trouvé arbitrairement certains de mes propos exagérément vulgaires, donc un rien condamnables malgré qu’ils ne puissent faire la même chose, et tac dans leurs pifs c’est bien fait. J’en profite pour citer une pensée de Paul Valéry disant : « Un homme sérieux a peu d’idées. Un homme à idées n’est jamais sérieux »… Merci Monsieur.

Il est important que les bipèdes respectables qui posséderont cet ouvrage ne laissent point ce recueil contestable entre les mains de nombreux ancêtres innocents proches de l’échéance fatale comme également aux p… de croyants de tous mauvais bords convaincus, irréductibles, afin de ne pas les choquer. Offrez-le abondamment plutôt tel un bon chien, à de jeunes cons en puissance pour qu’ils ne se trompent pas de chemin dans la vie.

Amour s’écrit toujours avec une majuscule et non hitler je le re-redis, c’est pourtant évident à comprendre…

Quoi d’autre ? Un profond découragement malgré tout devant l’ampleur de la bêtise gagnant chaque jour un peu plus de terrain pour éviter de détailler des processus stupéfiants gangrenant jusqu’à l’enfant innocent ou le retraité rendu inquiet donc manipulable. Nous vivons dans un monde misérable mené de mains d’hommes viciés de l’intérieur et depuis quelques années déjà de salopes aussi, où l’argent est devenu l’essentiel plus que le raisonnable. D’ailleurs ce peuple d’inconséquents va payer de plus en plus cher et dans peu de temps son insolence coupable, enfin j’espère, parce que la phrase sonne bien et puis c’est très moral…

Je vais remercier puisque c’est la tradition pendant que j’y pense ceux que j’ai oubliés la dernière fois : Lino Ventura, Léo ferré, Léonard de Vinci, le vrai pastis, Vauvenargues, La Rochefoucauld connu pour son ouvrage le pendule de Pierre, Socrate, Michèle Bernier, le grand Cavanna qui vient de nous quitter, Courteline que l’on ne voit plus guère, lac-constance rassurante de ma femme allemando-autricho-suisse, Oscar Wilde, Ésope, salaud la fontaine, Jean Amadou doux, Jacques Brel, le cake aux fruits c’est bon, Florian, copieur la fontaine, Edika, Alphonse Daudet du moulin, Voltaire cloué dans son fauteuil, le baron d’Holbach, Ambroise Vollard, Jules Renard l’empereur du mot d’esprit, et pour me terminer en beauté : Natacha la reine de mes nuits qui vient trop rarement s’occuper de mon corps bien qu’elle soit capable de me faire oublier l’âge qui s’avance pendant que je manœuvre dedans. Finalement de ces gens morts pour la plupart et tant mieux sinon la concurrence serait rude, et que détendu, je côtoie tous les jours dans les toilettes puisque c’est le refuge d’un certain nombre d’ouvrages intellectuels, ou pire de toutes natures, comme les miens d’ailleurs. Merde, il est quand même facile à comprendre qu’un cul à l’air fait moins le malin coté philosophie, et donc que les grandes décisions devraient se prendre ici en commun pourquoi pas, sous la condition que chacun s’exprime à son tour et ne monopolise pas la lunette bien sûr…

Bref, si vous êtes donc calés dans les cagoinces les couilles ou la foufoune à l’air, le fauteuil d’un train, chez vous, chez un ami, dans un transat, sur une pouf ou sous la tente, commencez en douceur pour ne pas risquer le rejet ou l’admiration sans borne. Prenez le temps de digérer toutes les conneries et les pensées légèrement philosophiques que j’ai écrites loin des comptoirs en pensant à la vie de misère qu’un grand nombre d’entre vous ont la malchance de respirer, comme moi de temps en temps. Si j’ai pu vous attraper un sourire une fois ou deux c’est mieux pendant la lecture de ce recueil, mon travail et ma réflexion n’auront pas été vains, et vous n’aurez pas de regret coté investissement. J’en profite aussi pendant que tu es là (note le tutoiement direct subit) au début de notre histoire, pour te rappeler si tel est le cas misérable bipède jaloux que toutes ces maximes ne sont pas faciles à trouver en nombre et qu’il faut énormément travailler surtout vu la concurrence déloyale de tous les mortibus qui n’avaient jadis que cela à foutre puisqu’il existait des mécènes autrefois, alors qu’aujourd’hui tu peux toujours aller te faire voir. Là encore la phrase est longue je l’ai vu merci, c’est fait exprès.

Je me relis parfois en riant d’être conçu de travers, comme quelques-un(e)s j’espère… En fait ce petit livre est très inégal, parfois c’est drôle et parfois c’est...

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