Le Faucon

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Ce livre présente le faucon avec ses particularités qui font qu’il est unique : son couple, son nid, ses jeux, sa manière de se nourrir... Mais aussi la question : où vivent-ils? Également à l’étude, sa vitesse, sa vue, sa chasse. Une description complète des différents faucons : crécerelle, kobez, gerfaut, hobereau et leurs espérances de vie, leurs langages particuliers. Un livre qui s’adresse à tous les amoureux de la nature, du plus petit au plus grand.


Publié le : jeudi 2 mars 2006
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782356621450
Nombre de pages : 68
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Érik Sablé

Le faucon

Le Mercure Dauphinois

Chez le même éditeur, dans la même collection

Le corbeau, 2006

L’hirondelle, 2009

La mouette, 2010

La chouette, 2010

©Éditions Le Mercure Dauphinois, 2006

4, rue de Paris 38000 Grenoble – France

Tél. 04 76 96 80 51

Fax 04 76 84 62 09

E-mail : lemercuredauphinois@wanadoo.fr

Site : lemercuredauphinois. fr

ISBN :978-2-913826-74-8

Le faucon

Les ornithologues distinguent deux grandes variétés de rapaces :

– Les Accipitridés (comprenant les buses, les aigles, les éperviers, etc.) dont le nom vient du latinaccipiter« qui vole rapidement ».

– Les Falconidés : le mot trouve son ori-gine dans le bas latinfalx, la faux, qui indique à l’origine les serres et le bec recourbé des oiseaux de proie.

Cette distinction date du XIIesiècle, et c’est à partir de cette époque que le nomfalcodésignera les faucons. On les nommait également « oiseaux de haut vol », car ils prennent en général de la hauteur pour attaquer leur proie. Par opposition, les autres rapaces étaient des « oiseaux de bas vol ». Dans certains traités, ils étaient aussi appelés aussi « oiseaux de vol ignoble ».

Il existe environ 58 espèces de faucons de taille et de couleur très variables. Mais ils possèdent tous certaines particularités, comme la forme relativement effilée de leurs ailes, leur « mauvais caractère », c’est-à-dire leur agressivité vis-à-vis des autres oiseaux (même les plus petits peuvent être redoutables), et le fait qu’ils ne construisent pas de nid. Ils se contentent le plus souvent de trous ou de cavités vaguement aménagées. Ils ont aussi la mauvaise habitude d’utiliser les nids des autres oiseaux. Bref, ce sont des « squatters teigneux »

Où vivent-ils ?

Les faucons sont présents un peu partout dans le monde, aussi bien en Scandinavie, en Sibérie, en Amérique du Sud, qu’en Chine, au Japon, en Afrique, à Madagascar.Même l’Australie qui possède tant d’espèces étranges a ses propres faucons, ainsi que l’île de Sakhaline et les Aléoutiennes…

Le faucon est une sorte d’oiseau universel…

L’œil

Comme chez tous les oiseaux, l’œil est le sens le plus important. Chez les fauconsil est encore plus développé que pour les autres espèces.Les capacités visuelles du faucon sont remarquables. Leurs yeux sont énormes, comme pour marquer leur importance particulière. Proportionnellement, c’est comme si nous avions des yeux gros comme des pamplemousses.

Leur rétine contient dix fois plus de cellules visuelles que celle de l’homme et permet donc une vision dix fois supérieure,c’est-à-dire dix fois plus précise. Face au faucon, l’homme le plus doué visuellement semble très myope et voit désespérément flou.

Sa vision des couleurs est aussi plus nuancée que celle des êtres humains, plus subtile, et il est dommage qu’il n’existe pas defaucon peintre…

On pense même qu’il a naturellement accès à la vision dans l’infrarouge, ce qui lui permet de chasser dans le brouillard.

Il n’est pas un oiseau nocturne, mais il peut tout de même voir alors qu’il fait presque totalement nuit.

Il possède un champ visuel de plus de 300 degrés, presque aussi grand que celui du pigeon qui est le maître en la matière. Son cou qui peut se touner de 180 degrés accentue encore l’importance de ce champ…

En revanche ses autres sens sont peu développés.

La mue

Une fois par an, le plumage des faucons se renouvelle entièrement.

Ce sont d’abord les femelles qui commencent à perdre leurs premières plumes, comme un arbre perd ses feuilles. Mais cette mue ne se passe pas en automne comme pour les arbres, mais fin mars, début avril, avec la venue du printemps.

Les femelles sont encore en pleine couvaison sur leur lieu de nidification, et le fait qu’elles perdent leurs plumes est moins grave pour elles que pour les mâles qui doivent chasser pour le couple.

Un peu plus tard dans la saison, ce sont les mâles...

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