50 ans de passion

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Né le 13 avril 1943 à Millau (Aveyron), Jacques Fabre a vécu son
enfance dans les campagnes aveyronnaises. Très jeune, lors d’un voyage
scolaire de fin d’année, il est tombé amoureux du monde sous-marin.
Après des études au collège de Millau et en faculté des sciences à
Besançon, il passe trois ans aux Antilles où il contracte une addiction aux
eaux tropicales.


Revenu travailler dans le Doubs, pour mieux vivre sa passion et
optimiser ses loisirs, en 1971, il fonde et encadre (moniteur fédéral)
l’ASC, premier club d’activités subaquatiques à Besançon. En 1981, il
réussit à trouver un travail en Polynésie ; après quoi, il continue à vivre
et travailler dans les îles de la bande intertropicale.

Au cours de ses rencontres avec des gens vivant de la mer, il développe
une éthique et des valeurs en tant que « prédateur de fin de chaîne alimentaire,
responsable de son territoire ».

Ses carnets de bord lui ont permis des souvenirs précis, témoignages
de son envoûtement pour l’Océan, sa beauté magique, ses richesses,
sa vie et ses leçons d’humilité.

Il raconte cet envoûtement, les moments forts du vécu de sa passion.


Publié le : vendredi 1 janvier 2010
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782746612877
Nombre de pages : non-communiqué
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PREFACE En 50 ans, la mer, l’océan ont tellement changé que ces écrits sont d’abord un témoignage de ce qu’a été le milieu marin, sa grandeur, les bonheurs qu’il offre et ses leçons d’humilité. Au travers de ces aventures, j’ai aussi essayé de faire partager cette espèce d’envoûtement que la mer a exercé sur moi. Durant ces 50 ans de passion, quand je me suis confié à elle, la mer m’a chaleureusement accueilli. En apprenant à les connaître, elle et la vie qu’elle abrite, dans le respect des lois animales, je me suis efforcé lui rendre tout ce qu’elle m’a donné de joies. Ainsi, l’aije présentée à mes enfants, ma famille, mes amis et ceux qui avaient envie de la rencontrer. Et dans le respect de la vie qui l’habite, j’ai fait partager les valeurs qui sont les miennes en tant que « prédateur animal de fin de chaîne alimentaire », responsable de son territoire, amoureux de la mer. ***** Si vous pratiquez, merci de venir partager un moment de passion. Si vous ne pratiquez pas la chasse sousmarine et avez ouvert ce livre, Merci pour votre curiosité, votre absence d’à priori. Il faut alors mieux vous présenter ce en quoi elle consiste. En France, et presque dans le monde entier, quand elle est autorisée, la chasse sousmarinese pratique en apnée, autrement dit sans bouteilles, sans arme autre qu’une arbalète dont « la flèche reçoit sa force de la seule force du chasseur », c’estàdire qu’il arme avec ses bras, en 1 tendant des sandows qu’il accroche sur la flèche . Il emporte aussi,
1 Il existe aussi des arbalètes à air comprimé. Là encore, c’est le chasseur qui, une fois dans l’eau, comprime l’air du réservoir en repoussant, avec ses bras, la flèche au fond du tube. Ces modèles sont les seuls autorisés en France. Il en existe d’autres peu usités mais autorisés en certaines eaux.
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50 ans de passion
accrochée à son bras ou sa jambe, une lame pour éviter de rester au fond, pris dans une corde. Le chasseur qui descend sous l’eau avec ses palmes, « sur ses poumons » (moins de 2 minutes en général), et avec une arme qui lance une flèche à 5m devant lui, au maximum, laisse une marge physique énorme en faveur du poisson : Le poisson est chez lui, reste aussi longtemps qu’il le veut, là où il le veut et ne risque rien s’il ne se laisse pas approcher ou ne s’approche pas… Seules l’intelligence et l’étude du mode de fonction nement de la proie par le prédateur compensent cet avantage. Cela demande un certain effort… de compréhension et de physique, à entretenir. ***** Sur un motu à Huahine
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