Budapest 2

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Scindée en deux par le mythique Danube, la fascinante Budapest est une ville pleine d'histoire et de beautés





Une couverture exhaustive de la ville, quartier par quartier : la colline du Château, le mont Gellért, le Tabán, l'Óbuda, l'île Marguerite, le Belváros, le Lipótváros, les collines de Buda, les boulevards circulaires nord et sud.



Un chapitre couleur sur l'architecture de Budapest (Art nouveau ou Sécession hongroise), ainsi que des détails précis sur l'histoire et le sens des principaux monuments : les bains, les statues, les bâtiments et les ponts qui relient Buda et Pest.



Toutes les dernières adresses de la capitale hongroise pour se restaurer, prendre un verre et sortir.



Un chapitre "Excursions" pour explorer les environs de Budapest : Szentendre, le château royal de Gödöll, Martonvásár, Veszprém et le lac Balaton, la forteresse d'Eger, Pécs, le joyau de la Transdanubie méridionale.





Publié le : jeudi 22 novembre 2012
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782816125214
Nombre de pages : non-communiqué
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Entre les collines de Buda, à l’ouest, et la Grande Plaine, à l’est, Budapest déploie sa splendeur autour du fleuve, le Danube.

La main de l’homme

Les hommes ont façonné avec amour ce joyau architectural, génération après génération. Des édifices baroques aux bâtiments néoclassiques, de la tendance éclectique à l’Art nouveau, Budapest est l’une des perles rares d’Europe centrale. Il s’en dégage un incomparable charme fin de siècle. Chaque édifice se signale au regard par un détail singulier : tuiles vernissées Art nouveau, bas-reliefs néoclassiques, impacts de balle ou marques d’éclats d’obus ayant inscrit à jamais dans la pierre l’ardeur des combats de la Seconde Guerre mondiale et la ferveur du soulèvement de 1956.

Un passé très présent

Ce passé récent est vivant à chaque coin de rue. Le poignant monument Chaussures au bord du Danube rappelle un événement tragique de son histoire, mais Budapest a aussi voulu montrer des symboles d’espoir et de réconciliation, en faisant du bâtiment de l’ex-police secrète sur Andrássy út la Maison de la Terreur, où sont exposés les crimes et les atrocités qui y furent commis durant les régimes nazi et stalinien. Malgré tout, Budapest va de l’avant ; on construit ou rénove des salles de concert, les artères animées sont rendues aux piétons, les lignes de métro se prolongent...

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Manger, boire et être magyar

La cuisine hongroise ne se réduit pas au goulasch ! C’est l’une des plus élaborées d’Europe. Les Hongrois vont même jusqu’à dire que les trois meilleures cuisines au monde sont la française, la chinoise et la leur. Fierté nationale mise à part, la réputation gastronomique de Budapest s’est bien faite depuis la fin du XIXe siècle. Après une période d’éclipse sous le communisme, les chefs de Budapest ont su reprendre du service. Tout comme les vins hongrois, qui ont depuis longtemps acquis une renommée mondiale, des rouges charpentés de Villány au tokaj couleur de miel, sans oublier les blancs de Somló au goût prononcé d’acide minéral.

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Dans le bain

Depuis les temps anciens, on vient à Budapest pour y “prendre les eaux”. On y trouve en effet 123 sources d’eau thermale et plus de 400 d’eau minérale. Aux thermes romains ont succédé bains ottomans, établissements thermaux Art nouveau ou spa modernes où la détente et la convivialité le disputent largement aux soins que d’aucuns y viennent chercher pour apaiser leurs douleurs. En tout cas, voilà bien le meilleur remède au monde pour ce que les Hongrois appellent macskajaj (gueule de bois) !

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Pourquoi j’aime Budapest

Steve Fallon, l’auteur

J’aime Budapest pour tout ce qu’elle a de bon : son architecture, son atmosphère romantique et sa consistante confiture d’abricot. Je l’aime aussi pour ses faiblesses : sa pálinka qui coupe les jambes, ses trolleybus qui vous brinquebalent et ses bains turcs pour se rincer l’œil ! Dès ma première visite (un pur hasard), j’ai été intrigué par la tristesse et la confiance en la vie de cette ville à l’histoire trop complexe pour être comprise, par sa langue belle et riche qui me semblait à jamais impénétrable et par ses habitants qui me paraissaient insaisissables. Je n’ai pas résisté, je suis resté pour tenter de comprendre tout cela. Pour en savoir plus sur l’auteur, voir (Cliquez ici).

RICHARD I’ANSON / LONELY PLANET IMAGES ©

la basilique Saint-Étienne

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Le TOP 10 de Budapest

Le Palais royal (Cliquez ici)

1 La première résidence royale, établie au milieu du XIIIe siècle par le roi Béla IV, a bien été détruite et rebâtie une demi-douzaine de fois. Demeure des rois et reines, le palais a aussi accueilli des occupants comme les Ottomans aux XVIe et XVIIe siècles, et des maîtres fort peu présents comme les Habsbourg. Aujourd’hui, le Palais royal joue un rôle de conservatoire historique, accueillant deux musées remarquables, la Bibliothèque nationale et une riche collection de statues et de monuments. C’est le point central de la colline du Château et le site le plus visité de la ville.

Colline du château

JEAN-PIERRE LESCOURRET / LONELY PLANET IMAGES ©

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Les thermes (Cliquez ici)

2 Prendre les eaux relève du quotidien à Budapest, qu’alimentent plus d’une centaine de sources thermales. Des bains de l’époque ottomane aux véritables petits bijoux Art nouveau qui contrastent avec les installations impeccablement modernes et sans âme, le choix reste une affaire de goût et de propos. Souhaitez-vous passer un bon moment, vous dégriser après une soirée bien arrosée ou bien soulager vos vieilles douleurs ?

Thermes et piscines

JEAN-PIERRE LESCOURRET / LONELY PLANET IMAGES ©

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Le Danube et ses ponts

3 Lien entre Buda et Pest, le fleuve, omniprésent, reste une voie de communication importante – la moins poussiéreuse de toutes surtout. Bien avant la fusion de 1873 entre les villes des deux rives, les huit ponts routiers enjambant le Danube ont assuré cette unité. Points de repère, ils ouvrent de superbes panoramas sur la rivière, les quatre du centre dominant largement l’ensemble : le pont Marguerite, le pont des Chaînes, le pont Élisabeth et le pont de l’Indépendance.

Île Marguerite, colline du Château, mont Gellért

TIM HUGHES / LONELY PLANET IMAGES ©

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Andrássy út et la place des Héros (Cliquez ici et Cliquez ici)

4 Magnifique boulevard planté d’arbres sur 2,5 km de long, Andrássy út relie Deák Ferenc tér au sud avec le Bois-de-Ville au nord. La richesse architecturale et muséale de cette artère l’a fait inscrire tout entière au patrimoine mondial de l’Unesco. Musées, cafés et architectures remarquables se succèdent jusqu’à la place des Héros, entrée triomphale au Bois-de-Ville que domine le monument du Millénaire, dédié aux pères fondateurs de la patrie et aux héros morts pour le pays et l’indépendance nationale.

Andrássy út, Bois-de-Ville

JONATHAN SMITH / LONELY PLANET IMAGES ©

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Le Parlement

5 Au Palais royal, perché sur la colline du Château, côté Buda, répond, dressé immédiatement sur la rive côté Pest, le Parlement. Siège de l’Assemblée nationale à chambre unique, il aligne sur 268 m, le long du Danube, pas moins de 690 pièces, 10 cours et 27 portes. C’est le plus grand édifice de Hongrie et le lieu de conservation de la couronne de saint Étienne (dans la partie ouverte au public en visite guidée), symbole de la patrie hongroise.

Lipótváros

MARTIN MOOS / LONELY PLANET IMAGES ©

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La basilique Saint-Étienne

6 Premier édifice chrétien de Budapest par la taille et l’importance, ce joyau de l’architecture néoclassique nécessita plus d’un demi-siècle de travaux avant d’être consacré en 1905. L’effondrement du dôme lors d’un orage nécessita en effet un remodelage complet de la structure même. On peut désormais accéder au sommet pour admirer la ville, mais c’est surtout, outre le trésor d’objets sacrés, la Sainte Dextre (main droite momifiée) de saint Étienne qui fait l’objet d’une intense dévotion.

Lipótváros

BRUCE BI / LONELY PLANET IMAGES ©

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La Grande Synagogue

7 La Grande Synagogue de Budapest, la plus vaste d’Europe, fut construite pour pouvoir accueillir jusqu’à 3 000 fidèles néologues (juifs réformés). Cet édifice de style mauresque surmonté d’un dôme en cuivre, l’un des plus voyants de la ville, date de 1859. Une annexe accueille le Musée juif hongrois et sa salle du mémorial de l’Holocauste. Dans la cour se dresse le mémorial de l’Holocauste, un “arbre de vie” conçu par Imre Varga et dont les feuilles portent les noms de certaines victimes.

Erzsébetváros

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