C'est comme ça, à Ouaga...

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Dans ces tableaux vivants et pleins d'humour de la vie quotidienne à Ouagadougou, poulets grésillants, cinéma en plein air, motos supportant de plantureuses créatures, vélos, charrettes, accrochent le regard. Mais cet actif brouhaha masque aussi des amours clandestines, de vieilles femmes bannies, des superstitions, des compromissions, des relations sans états d'âme. Bien loin de l'imagerie traditionnelle ou des clichés misérabilistes sur l'Afrique subsaharienne, c'est la peinture des scènes cocasses, poétiques ou pathétiques qui rythment les rues.
Publié le : mardi 1 janvier 2013
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EAN13 : 9782296515062
Nombre de pages : 208
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Cest comme ça,à O auagDna sectas eabl vuxanive stlp tsniehd r deumouvie  la dieiuqto àuOnn egoouadagleou pu,isérg st ,stnall nlpie nicéname os suppoair, motalp rutnnatred ttuéas,reseeucrs ruseovtiso ,v lé, acttesarre, chager el tnehcorcac flat esC. rd tecitcarb fahuovie blsi Me.s aitreii tngéartn eha, sil fait paam ,esiasua euqsvia  ldealagoue tsninaededv se ,es asi ds clmours depesunian, esmmefb seliei selsions, dompromis,sd sec srititnollmifas de, esquilémaf sneihc semétrilos « tionicatloilxus sea âmds att ou e.rus icecud dnof s » iquees ret doisnleta stés naqutiete er ptacu ,tnmorpà tp al  beau français drfqieuh murosiam ,muirotabiléct enim pon serngetpm  «lu eofmrot, cageure ératiani« errtxedroammcopoe en gl tiobcueh» adsnm  ablier l sans oua umitnouoi és e unemaiserva obsd riséd  regu eôt retulul ».i  elahibuted in du quotidien qu evil àosnietilrintéeguat, nttele dnnelitiotradir eamegl i nedoi leni. ermptose rap siofrap t lfriqstes surésaribilciéh simdeu cls quti oesot ssirug seediula pus, n ple nocsnèed sru eietnoé ps,seasoc cestéhtap uo seuqitahariennue subs ,assnc ,ec etsncdamae deonenscégnamsils si snatad tcrottré eile méaturale,diéveégérga ttel ed ascls re, esqusiqieu suq irhtemnt les rues. IsalleboJ eadrut ,nulitreaiu ddon sa anikruB ua tenemlluect aneigedt ie lerucu  n icipose proo etoitcd snt srudarlu peusipua iéblll enees-ngÂ.eE  du Moyee textese praogn  uarceva noitop el  ace etla tève ga euorviruqasitditi àenua dogaetxeus sel rouq re en collaboratguuo .lEelp érap336-0058: 978-2-ors-928 0ueded arcie  d » NBSI.lavinruo  Bn ductioraduomrud iaerseit
L’ armattan
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9
Isabelle JOURDAN
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C’est comme ça, à Ouaga…
 
 
 
   
Du même auteur :  Geoffrey de Monmouth , Vita Merlini .  Traduction . Éditions Climats - Réédition La Part Commune, 2008.   Les Quinze joies de mariage, anonyme du Moyen Âge. Traduction. Éditions La part Commune, 2008.  Les Carnets du Margouillat. Hérodote éditions, 2010.   Richard de Fournival , Le Bestiaire d'amour. Traduction en cours.                       © L’Harmattan, 2012 5-7, rue de l’École-polytechnique ; 75005 Paris  http://www.librairieharmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr  ISBN : 978-2-336-00589-8 EAN : 9782336005898
 
Isabelle J OURDAN     
C’est comme ça, à Ouaga…  J’ai attendu jusqu’à fatiguer          Photographies de Czar        
 
    
Écrire l’Afrique Collection dirigée par Denis Pryen
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      Au 15, le centre du monde       
 
 
  
            
   « Le crayon de Dieu n'a pas de gomme : le retard vaut mieux que l'absence. » (Slogan pour compagnie de taxis-brousse)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
« Je hais les voyages « déclarait Lévi-Strauss. Moi aussi, je hais les voyages, leurs exaltations factices, leurs émerveillements faciles, la grossièreté de la photo à faire, la familiarité trop rapide et le paternalisme latent. Autant dire que ce recueil n'a rien d'un itinéraire guidé des lieux pittoresques de Ouaga. Loin de l'application du touriste consciencieux, cette approche se revendique parcellaire, arbitraire, aléatoire. Démarches administratives, arrêt à un feu rouge, commande chez des artisans, ces fragments de vie saisis sur le vif au hasard des rencontres ou des activités ne revendiquent d'autre ambition que de restituer dans sa spontanéité le quotidien, d'écrire la ville plutôt que de la décrire, de dépoussiérer des scènes aux couleurs parfois estompées par l'habitude sous un regard amusé ou intrigué, mais ni condescendant ni extatique. Ces scènes croquées vivement au hasard des allées et venues peuvent se lire comme autant de transpositions littéraires des carnets de voyage des peintres. Sans recherche de folklore tropical, sans parti pris prémédité, cette flânerie n'a donc rien d'un vagabondage esthétisant ni d'une recherche élégante de l'instant rare ou de la poésie cachée. C'est aussi le plaisir de laisser résonner les formules savoureuses du beau français d'Afrique, de se laisser surprendre par sa force et son inventivité lorsque les répliques fusent et que la poésie surgit à l'improviste au détour d'une formule fulgurante et drôle : France au-revoir, poulet télévisé, faux-type, tu as coupé courant dans mon cur, blesser Senghor * . Aucune attente, aucune quête préméditée. Simplement une disponibilité totale qui se laisse séduire par le quotidien et non par l'ineffable, par la vie de tous les jours et non par le moment de grâce : être « dérouté », à la fois géographiquement et mentalement... Par cette immersion dans les moments les plus insignifiants où surgissent précisément cocasserie, cruauté ou impertinence.
                                                           * « Véhicule d'occasion, poulet rôti, hypocrite, rendre amoureux,  commettre des fautes de français »
 
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