Chine 10 - Tibet

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Publié le : jeudi 12 décembre 2013
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EAN13 : 9782816142204
Nombre de pages : 96
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Le Tibet a nourri pendant des siècles l’imagination des Occidentaux, voyageurs en quête de spiritualité ou d’aventures. Aujourd’hui, le “Toit du monde” continue de fasciner par ses extraordinaires paysages de haute altitude, ses monastères impressionnants, ses routes épiques et sa culture himalayenne, si forte qu’elle résiste aux épreuves qu’elle endure depuis un demi-siècle. En voyageant au Tibet, vous rencontrerez des moines aux robes rouges et des pèlerins aux étonnantes coiffures et vous découvrirez bientôt que l’attrait du pays tient autant aux couleurs, à l’humour et à la ferveur religieuse du peuple tibétain qu’aux sites eux-mêmes.

Le Tibet connaît une évolution rapide. Pas un mois ne se passe, dirait-on, sans que d’ambitieux projets de construction et de transports ne soient dévoilés. Les tensions politiques de ces dernières années ont entraîné des restrictions à la circulation des étrangers dans toute la région autonome. Malgré tout, la magie du Tibet est encore bien présente–la trouver demande simplement un peu plus d’effort.

Quand partir


Mars Mois sensible sur le plan politique, entraînant fermetures et problèmes de permis. À éviter.

Mai-septembre Haute saison : temps chaud, avec risque de pluie en juillet-août. Idéal pour la randonnée.

Avril et mi-octobre à novembre Parfait pour un voyage : chaud dans la journée et moins de touristes.



À ne pas manquer

La ferveur religieuse des pèlerins tibétains à Lhassa, centre spirituel du Tibet.

Les magnifiques fresques du Kumbum de Gyantsé, un monumental chörten aux 73 chapelles et 108 portes

Le pèlerinage de 3 jours autour du mont Kailash

Le lever du soleil depuis le camp de base de l’Everest après une nuit sous une tente en laine de yak

Un voyage jusqu’à Lhassa à bord du train Qīnghǎi-Tibet pour comprendre pourquoi on a surnommé le Tibet le “Toit du monde”

Les chapelles en forme de mandala et les stupas du monastère de Samye, le plus ancien du Tibet

Le trajet en 4x4 de Lhassa à Katmandou par la route de l’Amitié, un fabuleux périple de 7 jours


Histoire

Les premières sources historiques relatives au Tibet remontent au VIIe siècle, quand les armées tibétaines entamèrent la conquête d’un vaste empire. Sous le roi Songtsen Gampo, les Tibétains occupèrent le Népal et exigèrent un tribut de certaines régions de l’actuel Yúnnán. Peu après, les armées tibétaines se dirigèrent vers le nord et prirent le contrôle de la route de la Soie et de la grande cité commerçante de Kachgar, allant jusqu’à mettre à sac la ville impériale de Cháng’ān (actuelle Xī’ān).

En 842, l’assassinat du roi anti-bouddhiste Langdarma mit un coup d’arrêt à l’expansion tibétaine et fut suivi de l’éclatement du pays en petites principautés indépendantes. Avec l’influence croissante du bouddhisme, les armées tibétaines ne devaient plus jamais quitter leur haut plateau.

Dès le VIIe siècle, le bouddhisme s’était répandu dans tout le Tibet, sous une forme unique résultant de l’adoption de nombreux rites de la religion animiste traditionnelle, le Bön. Ces rites, conjugués aux pratiques ésotériques du bouddhisme tantrique, donnèrent naissance au bouddhisme tibétain. La tradition des drapeaux de prière, des pèlerinages et des paysages sacrés, omniprésents au Tibet, puise ses racines dans la religion Bön.

À partir du XIIIe siècle, la politique commença à jouer un rôle croissant dans le religieux. En 1641, les Gelugpa (Bonnets jaunes) mirent à profit leur alliance avec les troupes mongoles pour écraser les Sakyapa, leurs rivaux. C’est à cette époque de luttes partisanes que le grand prêtre des Bonnets jaunes adopta le titre de dalaï-lama (océan de sagesse) que lui avaient donné les Mongols. Dès lors, religion et politique s’imbriquèrent étroitement sous sa férule.

À la chute de la dynastie Qing, en 1911, le Tibet connut une période d’indépendance de facto qui dura jusqu’en 1950, date à laquelle la nouvelle Chine communiste envahit le Tibet. Se posant en “libérateur”, la République populaire de Chine prétendait arracher au servage féodal plus d’un million de Tibétains pour les ramener au sein de leur mère patrie.

La montée de l’agitation populaire suite à la réforme agraire imposée par les Chinois aboutit à un soulèvement général au Tibet en 1959, lequel fut violemment écrasé par l’Armée populaire de libération (APL). Le dalaï-lama, alerté par les rumeurs d’un complot des Chinois visant à le capturer, se réfugia en Inde. Il fut suivi en exil par 80 000 membres de l’élite tibétaine, et mena les affaires du gouvernement en exil depuis Dharamsala, en Inde.


INDICATEURS DE PRIX

Vous trouverez dans ce chapitre les indicateurs de prix suivants :

Hébergement

$         moins de 180 ¥

$$       180-400 ¥

$$$     plus de 400 ¥

Restauration

$         moins de 30 ¥

$$       30-80 ¥

$$$     plus de 80 ¥


Le dalaï-lama, qui a qualifié la politique de migration chinoise de “génocide culturel” s’est résigné à réclamer l’autonomie plutôt que l’indépendance, concession qui n’a guère porté ses fruits. Quant aux Chinois, ils semblent préparer sa succession en prenant les mesures nécessaires pour contrôler celui qu’ils présenteront comme sa réincarnation.

En 1989, le dalaï-lama s’est vu décerner le prix Nobel de la paix pour son indéfectible volonté de trouver une solution non violente au problème du Tibet. Mais si l’Occident continue de témoigner sa sympathie envers la cause tibétaine, rares sont les nations désireuses de soulever la question du Tibet de peur de mettre en cause de nouveaux accords commerciaux avec cette superpuissance économique en plein essor qu’est la Chine.

Les Chinois ne comprennent pas ce qu’ils perçoivent comme l’ingratitude des Tibétains à leur égard. Ils prétendent que le Tibet d’avant 1950 était un pays d’une grande pauvreté, dirigé selon des principes féodaux d’exploitation servile. La Chine, selon eux, y a construit des routes, des écoles, des hôpitaux, des aéroports, des usines et élevé le niveau de vie.

Cependant, de nombreux Tibétains ne peuvent pardonner la destruction, dans les années 1950 et 1960, de centaines de monastères et de sanctuaires, les restrictions imposées à toute expression religieuse, l’omniprésence de l’armée, l’exploitation économique et le statut de citoyens de seconde zone dans lequel ils sont confinés sur leur propre territoire. Ce mécontentement latent a éclaté au grand jour au printemps 2008 lorsque Lhassa a été le théâtre d’émeutes généralisées et que la vague de protestation a gagné d’autres régions tibétaines des provinces du Gānsù, du Sìchuān et du Qīnghǎi. Comme on pouvait s’y attendre, la Chine a réagi par des arrestations, des emprisonnements et une présence policière accrue dans nombre de monastères. Le désespoir croissant de nombreux Tibétains s’est traduit par une vague d’auto-immolations par le feu dans toute la région, dont deux sur le circuit du Barkhor, à Lhassa, en 2012. Lors de notre passage, des forces de police anti-émeute armées d’extincteurs patrouillaient dans une grande partie de la vieille ville de Lhassa.

Alors que l’immigration et une modernisation fulgurante se poursuivent, le gouvernement chinois mise sur les progrès économiques pour affaiblir les aspirations religieuses et politiques des Tibétains Or, si cette politique a donné des résultats dans le reste de la Chine, reste à savoir si elle fonctionnera au Tibet.

Climat

Un plateau désertique dépassant les 4 000 m d’altitude forme la majeure partie du Tibet. L’été (juin-septembre), les journées sont chaudes, ensoleillées et généralement sèches, mais la température baisse rapidement dès la tombée de la nuit. Au-dessus de 4 000 m, il fait toujours frais et souvent glacial la nuit, mais l’Himalaya faisant barrière aux pluies, curieusement, il n’y neige guère. Le soleil frappe très fort à ces altitudes : emportez crème solaire et baume pour les lèvres avec un indice de protection élevé.

Langues

Dans les villes, la plupart des Tibétains parlent le mandarin, en plus du tibétain. Même dans les campagnes, quelques rudiments de mandarin permettent de se faire comprendre dans la plupart des restaurants et des hôtels, généralement tenus par des Chinois han ou hui. Ceci dit, les Tibétains sont naturellement ravis quand les étrangers parlent un tant soit peu leur langue natale, ne serait-ce que pour les saluer (voir (Cliquez ici)).

Depuis/vers le Tibet

ROUTE DU NÉPAL La route de 865 km qui relie Lhassa à Katmandou est surnommée la route de l’Amitié. À l’heure actuelle, seul un véhicule de location permet aux étrangers de la parcourir.

Pour aller du Népal à Lhassa, les étrangers doivent organiser le transport et les permis avec des agences de voyages de Katmandou. Soyez vigilant dans votre choix, car la majorité des plaintes concernant le Tibet ont précisément trait aux voyages bon marché depuis Katmandou. La formule petits budgets la plus courante consiste en un circuit de 7 jours par voie terrestre, avec 2 ou 3 départs par semaine, dont le prix démarre à 350 $US, plus frais de visa et vol de retour (autour de 400 $US). Il existe aussi des options aller-retour en avion, avec 4 vols/semaine Katmandou-Lhassa.

Quoi que dise l’agence, vous vous retrouverez sans doute avec des touristes d’autres agences. L’hébergement en route est rudimentaire. La plupart des prestataires du quartier de Thamel sont de simples intermédiaires ; n’organisant pas les treks, ils ne se sentent généralement pas concernés par les plaintes. Voici quelques adresses fiables à Katmandou :

Ecotrek (01-4424112 ; www.ecotrek.com.np, www.ecotreknepal.com ; Thamel)

Explore Nepal Richa Tours & Travel (01-442 3064 ; 1er ét., Namche Bazaar Bldg, Tri Devi Marg, Thamel)

Green Hill Tours (01-470 0803 ; www.greenhill-tours.com ; Thamel)

Royal Mount Trekking (01-4241452 ; www.royaltibet.com ; Durbar Marg)

Tashi Delek Nepal Treks & Expeditions (01-4410746 ; www.tashidelektreks.com.np ; Thamel)

En venant du Népal, ne sous-estimez pas les risques liés au changement rapide d’altitude : le mal des montagnes est fréquent. Il est en particulier déconseillé de se rendre au camp de base de l’Everest quelques jours seulement après avoir quitté Katmandou. En direction du Népal, vous pourrez organiser le trajet en 4x4 dans le cadre de votre circuit au Tibet.

ROUTE DU QĪNGHǍI Depuis que Lhassa et le Qīnghǎi sont reliés par le train, rien ne justifie le long et éprouvant trajet en bus-couchettes depuis Golmud. Sachez toutefois qu’il est beaucoup plus difficile d’obtenir un billet de train pour Lhassa que depuis Lhassa, il peut être donc intéressant de se rendre à Lhassa en avion et d’en repartir en train.

AUTRES ROUTES Les routes entre Lhassa et les provinces du Sìchuān, du Yúnnán et du Xīnjiāng figurent parmi les plus sauvages, les plus hautes et les plus dangereuses du monde. Vous pourrez les emprunter pour entrer et sortir du Tibet à condition de participer à un circuit organisé onéreux et d’avoir les permis requis. En 2012, il était impossible d’obtenir des permis pour circuler par voie terrestre dans l’est du Tibet, mais cela pourrait changer rapidement.

Comment circuler

Pour les étrangers, la location de 4x4 reste le moyen de transport le plus courant. En dehors de Lhassa, les bus publics sont interdits aux étrangers et on refuserait sans doute de vous vendre un billet.

Quant au vélo, rien ne l’interdit, mais l’option est onéreuse car il vous faut obligatoirement un guide plus un autre moyen de transport (même si vous ne l’utilisez pas !). Pour les cyclistes expérimentés, le parcours Lhassa-Katmandou est l’un des plus grandioses qui soient.

Lhassa        ལྷ་ས་拉萨

089 / 400 000 HABITANTS / ALTITUDE 3 650 M

Lhassa est le centre politique et spirituel du monde tibétain. Malgré la modernisation rapide initiée par les Chinois, le patrimoine sacré et prémoderne tibétain subsiste sous de multiples formes : palais du Potala (ancien siège des dalaï-lamas), temple du Jokhang (le plus ancien et le plus sacré du Tibet), grandes cités monastiques de Sera, de Drepung et de Ganden et innombrables petits temples, ermitages, grottes, rochers sacrés, sentiers de pèlerinage et sommets couverts de drapeaux de prières.

Les bons hôtels pour voyageurs à petit budget et de catégorie moyenne ne manquent pas, pas plus que les excellents restaurants à bas prix. L’anglais n’est pas très courant, mais vous vous débrouillerez sans problème dans les hôtels, restaurants, cafés et agences de voyages les plus fréquentés. Lhassa est aussi actuellement le seul endroit du Tibet que l’on puisse explorer assez librement, sans guide et sans avoir à louer un moyen de transport.

Lhassa compte en réalité deux secteurs bien distincts. À l’ouest : la ville chinoise qui ne cesse de gagner du terrain. À l’est : la vieille ville tibétaine, beaucoup plus petite, mais bien plus intéressante, centrée autour du Barkhor. Ce quartier demeure le meilleur point de chute, malgré le fait que lors de notre passage, la présence des patrouilles militaires, des escouades anti-émeutes et des policiers en civil dans le secteur du Barkhor donnaient à la vieille ville un caractère plus sombre que la normale.

À voir et à faire

Outre les principaux sites et activités indiqués ci-après, c’est un plaisir que d’explorer le dédale de ruelles de la vieille ville qui cache de nombreux petits temples, des boutiques d’artisanat et un intéressant quartier musulman.

Barkhor      CHEMIN DE PÈLERINAGE

(བར་འཁོར་ ; 八廓 ; Bākuò ; carte (Cliquez ici)). Difficile de ne pas se laisser emporter par l’extraordinaire vague d’humanité qui se forme sur le Barkhor, le kora (chemin de pèlerinage) qui fait le tour du temple du Jokhang et que les pèlerins parcourent dans le sens des aiguilles d’une montre. Il suffit de s’approcher à moins de 50 m de cette foule de fidèles en circumambulation, pour se sentir comme attiré par une force de gravité mystique. Parmi les groupes de pèlerins, vous reconnaîtrez les Khamba, venus du Tibet oriental, à leurs cheveux tressés et leur allure fière avec leur immense chuba (manteau) et leurs dagues ouvragées ; et les nomades venus de l’Amdo, au nord-est, à leurs houppelandes de mouton, tandis que leurs femmes sont parées de tresses richement ornées, notamment de coraux.

Juste à côté du Barkhor, une ruelle mène au sud vers le monastère de Meru Nyingba, un endroit charmant où affluent les pèlerins. En revenant vers le kora, faites un tour au Jampa Lhakhang, aux murs orange, pour voir son immense statue de Maitreya (Jampa en tibétain), sur 2 niveaux.

Temple du Jokhang      TEMPLE

(ཇོ་ཁང༌ ; 大昭寺 ; Dàzhāo Sì ; carte (Cliquez ici) ; 85 ¥ ; 9h-13h, 14h-18h). Coiffé d’un toit doré, ce temple est le centre spirituel du Tibet. Vieux de 1 300 ans, il attire des vagues de pèlerins qui se prosternent devant lui, témoignant de son attrait intemporel. À l’origine, le Jokhang fut édifié pour abriter une image du Bouddha rapportée au Tibet par l’épouse népalaise du roi Songtsen Gampo. Mais l’autre épouse du roi, la princesse chinoise Wencheng, lui substitua une statue du Bouddha Shakyamuni (Jowa Shakyamuni). C’est à cette dernière que le Jokhang doit son nom et sa puissance spirituelle : de fait, Jokhang signifie “chapelle du Jowo” et ce bouddha doré est le plus révéré du Tibet.

Venez de préférence le matin pour visiter les 2 niveaux du Jokhang, même si ce n’est pas toujours évident au milieu de la foule de pèlerins faisant des offrandes de beurre de yak. On peut accéder au temple l’après-midi par l’entrée latérale, mais les chapelles intérieures sont alors souvent fermées et il n’y a pas de pèlerins.

Palais du Potala      PALAIS

(པོ་ཏ་ལ་ ; 布达拉宫 ; Bùdálā Gōng ; carte ci-dessous ; 200 ¥ mai-oct, 100 ¥ nov-avr ; 9h30-15h avant le 1er mai, les chapelles intérieures ferment à 16h30). Que dire de la magnificence du palais du Potala, ancien siège du gouvernement tibétain et résidence d’hiver du dalaï-lama ? Il est impossible à manquer à Lhassa et laisse une vision inoubliable : une forteresse qui touche le ciel !

Considéré comme l’une des merveilles architecturales du monde, cet immense palais de 12 étages se dresse au-dessus de la Marpo Ri (Colline rouge), haute de 130 m, et compte plus de 1 000 pièces. Des files de pèlerins et de touristes y déambulent pour accéder aux milliers de statues et de stupas dans les superbes chapelles et salles de prière.

Dès le VIIe siècle, le roi Songtsen Gampo fit ériger un palais sur le site. La construction de la structure actuelle débuta sous le règne du 5e dalaï-lama, en 1645, et demanda plus de 50 ans. Impressionné par l’édifice, Zhou Enlai y dépêcha ses propres troupes pour le protéger des gardes rouges durant la Révolution culturelle.

Le Potala comprend le Palais blanc (partie orientale), en haut duquel se trouvaient les appartements du dalaï-lama, et le Palais rouge, au centre, où se déroulaient les activités religieuses. Les chapelles les plus étonnantes du Palais rouge abritent des chörtens (stupas tibétains) dorés, incrustés de pierres précieuses, élevés pour plusieurs dalaï-lamas. Dans le Palais blanc, les appartements des 13e et 14e dalaï-lamas donnent un aperçu plus personnel de la vie dans le palais. Toutes considérations esthétiques et historiques mises à part, on ne peut s’empêcher de constater que l’ensemble est essentiellement aujourd’hui une coquille vide, qui rappelle l’absence de son principal occupant, le dalaï-lama.

Le nombre d’entrées au Potala est limité. La veille de votre visite, votre guide vous empruntera votre passeport pour vous obtenir une entrée à une heure fixe. Le lendemain, soyez à l’entrée sud une demi-heure avant l’heure indiquée (les groupes passent par l’entrée sud-est).

Après le contrôle de sécurité, vous pourrez suivre les autres visiteurs et gravir les escaliers menant au palais. La billetterie se situe à mi-chemin. Si vous arrivez après l’heure indiquée sur le reçu (ou si vous oubliez le reçu), vous risquez de ne pas pouvoir obtenir de billet. Il est interdit de prendre des photos à l’intérieur des chapelles. En sortant du palais, côté nord, vous pourrez suivre à pied une partie du kora du Potala.

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