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Illustration

Sommaire

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

TIᾹNJĪN ET HÉBĔI

 

Tiānjīn

Héběi

Shíjiāzhuāng

Chéngdé

Shānhǎiguān

Jīmíngyì

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bù’ěrjīn

 

 

Tiānjīn et Héběi

Le meilleur de l’architecture

Hors des sentiers battus

Pourquoi y aller

Le Héběi Illustration avec ses moutons qui paissent, sa terre brune et ses champs de blé et de maïs, est le grenier de Běijīng. Tiānjīn Illustration la cosmopolite, sait occuper le devant de la scène, mais le vrai charme de cette province tient dans son caractère terrien, usé par le temps et solidement ancré dans le passé.

Le Héběi est idéal pour se déconnecter de la modernité et du rythme effréné de la capitale, et découvrir une Chine plus intemporelle sans avoir à voyager trop loin. Déambulez dans les vieux villages et les villes fortifiées, longez la lisière sauvage de l’ancienne Mandchourie et, à Chéngdé, découvrez la majestueuse villégiature d’été des empereurs Qing au XVIIIe siècle.

Allez voir les innombrables temples ou partez explorer des pans peu visités de la Grande Muraille, et des bourgs reculés, dont l’isolement et le rythme de vie ancestral vous enchanteront.

Quand partir

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Février Temps glacial, mais les célébrations du Nouvel An de Zhèngdìng sont pleines de chaleur.

 

Avril-mai Le Héběi émerge peu à peu des grands froids de l’hiver. Températures agréables․

 

Septembre-octobre L’automne est la saison la plus plaisante dans le Héběi.

Illustration

À ne pas manquer

1L’époustouflant ensemble d’édifices impériaux de Chéngdé (Cliquez ici), villégiature de la dynastie Qing

2Le temple Lóngxìng, vieux de 1 500 ans, dans la ville de Zhèngdìng (Cliquez ici), aux multiples pagodes

3Une plongée dans le passé en arpentant les rues pavées de Yújiācūn (Cliquez ici), “village de pierre” de la dynastie Ming

4À l’écart des sites très touristiques, le village fortifié de Jīmíngyì (Cliquez ici), le plus ancien relais de poste du pays

5Une balade sur les tronçons les moins fréquentés de la Grande Muraille, près de Shānhǎiguān (Cliquez ici)

6Un café italien et une bière allemande dans l’atmosphère détendue, un peu européenne, de Tiānjīn (Cliquez ici)

7Le Lion de fer de Cāngzhōu (Cliquez ici), la plus ancienne sculpture de fonte du pays, presque totalement méconnue des touristes

Langue

Les habitants du Héběi parlent mandarin, mais les accents sont assez prononcés dans les régions les plus éloignées de Běijīng, qui possèdent aussi leur propre dialecte.

8Comment s’y rendre et circuler

Běijīng (Pékin) et Tiānjīn sont les points de chute les plus commodes pour explorer la province. Shíjiāzhuāng est également bien desservie par les transports. Les grandes villes sont reliées par des trains à grande vitesse, mais vous devrez prendre le bus pour gagner les petites localités.

TIᾹNJĪN

Illustration

%022 / 9,8 MILLIONS D’HABITANTS

Perpétuellement comparée à Běijīng (mais s’il fallait trouver une ressemblance, ce serait plutôt avec Shànghǎi), l’ancienne concession étrangère de Tiānjīn est une grande ville portuaire en plein essor, qui demeure une cité agréable, dotée d’une plaisante promenade en bord de fleuve et de plusieurs quartiers au charme assez européen. Elle peut faire l’objet d’une excursion d’une journée depuis la capitale, ou bien d’une escapade de deux jours si l’on veut bien prendre le temps de l’explorer.

Histoire

Tiānjīn devint un important grenier à l’époque de la dynastie mongole des Yuan. La ville se retrouva à l’intersection d’itinéraires à la fois terrestres et maritimes, et au XVe siècle, devint une garnison fortifiée.

À l’époque des concessions étrangères, les Britanniques et les Français s’y installèrent, rejoints par les Japonais, les Allemands, les Austro-Hongrois, les Italiens et les Belges entre 1895 et 1900. Chaque concession était un monde à part, avec sa propre prison, son école, ses casernes et son hôpital. Lors de la révolte des Boxers, les troupes étrangères rasèrent les murs de la vieille ville. Tiānjīn devint une municipalité chinoise en 1927.

En 1976, le tremblement de terre de Tángshān fit près de 24 000 victimes dans la région de Tiānjīn. La ville, durement touchée, échappa à la dévastation qui raya pratiquement de la carte la cité voisine de Tángshān, où 240 000 personnes trouvèrent la mort.

INDICATEURS DE PRIX

Vous trouverez dans ce chapitre les indicateurs de prix suivants :

Hébergement

$ moins de 250 ¥ (pour une chambre)

$$ 250-500 ¥

$$$ plus de 500 ¥

Restauration

$ moins de 40 ¥ (pour une personne)

$$ 40-80 ¥

$$$ plus de 80 ¥

1À voir

La vue grandiose qui accueille les visiteurs à la sortie de la gare ferroviaire de Tiānjīn témoigne de la volonté de la ville de se lancer à l’assaut du ciel. En face, de l’autre côté du pont de la Libération (Illustration ; Jiěfàng Qiáo), un long alignement ostentatoire de bâtiments de briques rouge et orange imposants, reconstruits dans un style sino-européen, s’illumine le soir venu. À l’ouest, l’étincelant Tiānjīn World Financial Centre (Illustration ; Jīnróng Dàshà), audacieux monument de verre et d’acier, domine le fleuve.

1Quartier des Concessions

Au sud de la gare, de l’autre côté du pont de la Libération, s’étendait la concession britannique. Les édifices reconstruits le long du fleuve offrent une vue impressionnante le soir venu grâce à un superbe éclairage, mais découvrez ce qu’il y a derrière en marchant vers le sud dans Jiefang Beilu. C’est là que se trouvent les imposants bâtiments européens, centenaires, qui abritaient autrefois les banques internationales.

Parmi les édifices notables, tous dans Jiefang Beilu, citons l’édifice de l’ancienne administration française (IllustrationIllustration ; Yuán Fǎguó Gōngyìjú Dàlóu ; Jiefang Beilu), érigé en 1924, la Sino-French Industrial and Commercial Bank (Illustration ; Zhōngfǎ Gōngshāng Yínháng), datant de 1932, la Yokohama Specie Bank Ltd (Illustration ; Héngbīn Zhèngjīn Yínháng), datant de 1926 ; l’ancienne poste de la dynastie Qing (1878), le Hong Kong & Shanghai Bank Building et le Jardine Matheson & Co Building.

Illustration

1Vieille ville

Autrefois ceinte d’un mur, la vieille ville de Tiānjīn, aujourd’hui reconstruite, s’organise autour de la tour du Tambour (Illustration ; Gǔ Lóu ; Chengxiang Zhonglu ; accès libre, mais il faut prendre un billet au guichet en face ; h9h-11h30 et 13h30-16h30) F, où l’on peut voir des photos anciennes du quartier. Flanquée de páilóu (portiques ornementaux), la rue piétonne au nord de la tour est l’endroit ad hoc pour dénicher des souvenirs.

En face de la tour du Tambour s’élève l’un des rares édifices véritablement anciens de la “vieille ville” : le palais de la Guilde du Guǎngdōng (Illustration ; Guǎngdōng Huìguǎn ; 31 Nanmenli Dajie ; 10 ¥ ; h9h-16h30). Ce bel ensemble de 1907 s’organise autour d’une jolie salle en bois richement décorée, où sont donnés des spectacles d’opéra de Pékin le dimanche après-midi (20-50 ¥, 14h30-16h). Jetez un œil dans la cour à l’arrière, qui arbore des fresques anciennes près de l’entrée sud. Le temple de Confucius (Illustration ; Wén Miào ; 1 Dongmennei Dajie ; 30 ¥ ; h9h-16h30 mar-dim), en grande partie reconstruit, s’élève à proximité.

Entre le temple et le fleuve, la rue de la Culture classique (Illustration ; Guwenhua Jie), elle aussi en grande partie reconstruite, est un autre paradis du shopping, avec ses innombrables échoppes de calligraphie, de peintures, de services à thé, de papiers découpés et baguettes, ainsi que les célèbres Tiānjīn nírén (Illustration ; figurines d’argile représentant des personnages potelés). Vous y verrez aussi – comme dans tous les ports chinois – un intéressant temple Tiānhòu (Illustration ; Tiānhòu Gōng ; 10 ¥ ; h8h30-16h30 mar-dim), dédié à la déesse des Marins.

Pour vous rendre à la tour du Tambour, prenez la sortie D au métro Gulou et partez en direction du nord. De la tour du Tambour, tournez à droite (est) pour gagner le temple de Confucius et le fleuve.

1Wǔdàdào

Le quartier de Wǔdàdào (Illustration ; Cinq Grandes Rues) compte de nombreuses villas et des résidences anciennes au crépi granité ayant appartenu aux notables du début du XXe siècle. Il se compose de cinq artères du sud de la ville – Machang Dao, Changde Dao, Munan Dao, Dali Dao et Chengdu Dao – , bordées de charmantes maisons datant des années 1920 et antérieures.

Ne manquez pas le Mínyuán Plaza (IllustrationIllustration ; Mínyuán Guǎngchǎng ; 83 Chongqing Dao ; Illustration), aménagé en 2012 sur le site d’un stade édifié 90 ans auparavant.

1Autres sites

Monastère de la Profonde Compassion

TEMPLE BOUDDHIQUE

(Illustration ; Dàbēi Chányuàn ; 40 Tianwei Lu ; 5 ¥ ; h9h-18h30 avril-oct, 9h-17h nov-mars). Édifié en trois étapes, entre 1436 et 1734, le plus important temple bouddhique de la ville est connu de longue date pour sa salle Sakya (Shìjiā Bǎodiàn), vraisemblablement en cours de reconstruction complète lors de nos recherches. La vaste salle située derrière, elle aussi rénovée, abritait auparavant une immense statue dorée de Guanyin aux mille bras, dont les yeux semblaient suivre les touristes lors de la visite. Elle a été déplacée dans une pièce plus petite d’une cour annexe, la salle de la Grande Compassion.

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