GEOguide Basse-Normandie. Calvados, Orne, Cotentin et baie du Mont-Saint-Michel

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Dans ce GEOguide, découvrez :
- les meilleurs conseils pour explorer tous les attraits de la Basse-Normandie ;
- 3 longs week-ends incontournables : de Cabourg à Honfleur, à la pointe de La Hague et dans la baie du Mont-Saint-Michel ;
- des centaines d'adresses authentiques choisies par nos auteurs-voyageurs ;
- 17 cartes et plans (sans connexion Internet nécessaire)
- et une présentation culturelle complète de la région.
Publié le : jeudi 21 avril 2016
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782742439515
Nombre de pages : 733
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Carte principale

Voyagez à la carte

GEOGuide a sélectionné pour vous des lieux de séjour, des sites à découvrir, des adresses-plaisir et des activités multiples. Choisissez ce qui vous ressemble et goûtez pleinement votre voyage…

… au gré de vos envies

À deux

De la promenade Marcel-Proust de Cabourg, au petit matin, au Mont-Saint-Michel au coucher de soleil… La Normandie offre un décor de rêve pour lunes de miel et week-ends en amoureux. Offrez-vous un séjour dans un manoir romantique, enlacez-vous dans la nacelle d’une montgolfière, dégustez un plateau de fruits de mer aux chandelles…

La basse Normandie en amoureux

En famille

Petit train touristique, goûter à la ferme, parcours sportifs dans les arbres, nuit bohème dans une cabane perchée… Côté campagne ou côté mer, la Normandie a de quoi combler les petits !

La basse Normandie avec des enfants

Un grand bol d’air

Besoin d’air pur ? En toute saison, la nature normande est un formidable terrain de jeu pour les amateurs de loisirs en plein air : randonnée en forêt, balade au trot sur les chemins de halage, sortie en mer sur un vieux gréement… Mille et une façons de découvrir la variété des paysages.

Balades et randonnées

Côté mer

La baie du Mont-Saint-Michel au naturel

À cheval

Esprits curieux

Des forteresses élevées au Moyen Âge aux plages du Débarquement en passant par les manoirs, les sites historiques et les lieux de mémoire constituent avec le cadre naturel la seconde richesse de la Normandie.

Sites du Débarquement

Manoirs et châteaux

100% terroir

Pâturages, vergers et mer s’invitent sur les tables normandes : de la distillerie à la fromagerie en passant par les marchés, vous trouverez partout de bonnes adresses qui mettent à l’honneur cette généreuse gastronomie.

La basse Normandie gourmande

Géographie physique et paysages

La Normandie armoricaine

À l’ouest, sur les contreforts du Massif armoricain, apparaît un relief plat de pénéplaines marqué par une très forte densité hydrographique, dont une vingtaine de rivières principales. Cette première sous-région englobe tout le Nord-Cotentin puis s’étend à l’ouest d’une ligne reliant Valognes à Alençon en passant par Littry, May-sur-Orne, Falaise et Sées. Elle se compose de montagnes sédimentaires volcaniques parfois très anciennes (-550 à -250 millions d’années) et inclut des restes de la chaîne icartienne, le plus vieux massif de France (comme à La Hague dans la petite anse du Cul-Rond, vieille de deux milliards d’années). Arasé par le temps, ce relief ne présente plus aujourd’hui que de modestes collines.

La Normandie sédimentaire

À l’est, cette sous-région est le prolongement occidental du Bassin parisien où les couches d’alluvions s’accumulent depuis 230 millions d’années. Elle appartenait à un bassin sédimentaire plus vaste incluant le sud de l’Angleterre, la Picardie, la Belgique, la Lorraine, la Bourgogne, le Massif central et une partie du Poitou. Cet ensemble a subi des altérations et des érosions pendant 500 millions d’années, un phénomène qui a entraîné graviers, sables et argiles vers les rivages normands. Dans cette Normandie de plateaux limoneux aux sols riches, le réseau hydrographique est moins développé : hormis l’exception notable de la Seine, la sous-région ne compte qu’une dizaine de rivières principales et, sur le plateau cauchois, l’eau, parfois, se fait rare.

Carte d’identité

Région Normandie (issue de la fusion de la Haute et de la Basse-Normandie en janvier 2016)
Départements Seine-Maritime (76), Eure (27), Calvados (14), Manche (50), Orne (61)
Superficie 29 907km2 (Seine-Maritime : 6 278km2 ; Eure : 6 040km2 ; Calvados : 5 548km2 ; Manche : 5 938km2 ; Orne : 6 103km2)
Population 3,34 millions d’habitants (Seine-Maritime : 1,25 ; Eure : 0,59 ; Calvados : 0,70 ; Manche : 0,51 ; Orne : 0,29)
Principales villes Rouen, Caen, Le Havre, Cherbourg, Évreux, Dieppe, Alençon, Saint-Lô

Le littoral

Il court sur 580km, soit 9,5% du littoral français. Si sa partie supérieure est assez homogène (des hautes falaises crayeuses du Tréport jusqu’au cap de La Hève), la bande côtière qui s’étire de Honfleur au cap de La Hague alterne falaises, rivages de sable et rochers. Au sud du Nez de Jobourg, on retrouve une portion homogène de côtes basses et sableuses incluant parfois des marais. Un patrimoine affecté par le recul des falaises. En Seine-Maritime, celles-ci sont sapées à la base par le flux marin et fissurées par la dissolution de la craie sous l’effet des précipitations. Chaque année, 20cm en moyenne (jusqu’à 1m au cap d’Ailly) sont grignotés par l’érosion, qui se manifeste parfois brutalement par l’effondrement de pans entiers de roches. Dans le Calvados et dans la Manche, plus basses, les falaises subissent un phénomène de ravinement : la désagrégation s’opère par glissements successifs à la faveur des précipitations, laissant un littoral étrangement échancré comme aux Vaches Noires à Villers-sur-Mer (Calvados).

Milieux naturels, faune et flore

Paysages normands

À la variété des climats normands répond une grande richesse de milieux naturels : les écosystèmes les plus connus sont ceux du littoral, des forêts et des cours d’eau, mares et étangs. D’autres paysages sont à découvrir : zones humides (estuaire de la Seine), tourbières et landes tourbeuses (marais Vernier, cours supérieur de la Béthune), coteaux calcaires, pelouses et landes sur alluvions sèches (vallée de la Seine), prairies maigres acidiphiles (Risle, Béthune). Un dernier milieu, modelé par l’homme, sert d’emblème à la région : le bocage. Il doit son nom à la région du Bocage, au sud de la Manche et du Calvados. Cette construction paysagère ancienne est apparemment née à l’époque gallo-romaine, période d’intense défrichement des forêts ; elle avait pour objectif de recréer un environnement agraire offrant les mêmes ressources que les massifs boisés (bois d’œuvre et de chauffage, protection des vents). Le bocage se caractérise par des parcelles de formes irrégulières, souvent petites (moins d’un hectare) et délimitées par des haies de toutes sortes ou des talus plantés d’arbres (paradoxalement appelés des fossés dans le pays de Caux), véritables refuges pour de nombreuses espèces d’animaux (rapaces, reptiles, insectes…). Ces parcelles, parfois plantées de pommiers, sont des zones d’herbage pour l’élevage. Il n’existe pas un, mais plusieurs bocages : parcelles plus vastes dans le Plain, le Bessin ou le pays d’Auge, arbres élevés dans le Cotentin, haies basses et pommiers autour des maisons dans le pays d’Auge.

La faune

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