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LES TYRANNICIDES D’ATHÈNES Vie et mort de deux statues
du même auteur
Xénophon et les grâces du pouvoir De lacharisau charisme Publications de la Sorbonne, 2004
Périclès La démocratie athénienne à l’épreuve du grand homme Armand Colin, 2010
VINCENT AZOULAY
LES TYRANNICIDES D’ATHÈNES Vie et mort de deux statues
ÉDITIONS DU SEUIL e 25, bd RomainRolland, Paris XIV
Ce livre est publié dans la collection L’Univers historique
isbn9782021121650
© Éditions du Seuil, mars 2014
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www.seuil.com
Pour Cécile, Carmen et Alice
Remerciements
Il en va des livres comme des statues : gravé dans le marbre ou imprimé sur papier glacé, le nom de l’auteur tend à éclipser le travail collectif qui accompagne la naissance d’un ouvrage. Qu’on me permette donc de nommer ici les bonnes fées qui sesont penchées sur le berceau de ces Tyrannicides et, en premier lieu, les membres du jury de mon habilitation à diriger des recherches – dont ce livre formait le mémoire inédit. François Lissarrague a été le garant de toute l’entreprise : son humanité, son humour et sa façon de redonner vie aux images grecques ont été pour moi, depuis de longues années, un exemple tout à la fois intimidant et inspirant. J’ai également bénéficié de la lecture sans concession de Pauline Schmitt Pantel ainsi que des commen taires avisés de Pascal Payen et de François Hartog, tous deux attentifs à ce que le dialogue entre Antiquité et sciences sociales ne se rompe pas. Les remarques acérées de Francis Prost – tant sur le plan archéologique qu’historique – m’ont permis d’amé liorer le manuscrit à plusieurs endroits décisifs. Quant à John Ma, l’« homme aux statues », je ne saurais dire ce que je dois à son érudition joyeuse et à ses réflexions décapantes sur les statues honorifiques – réflexions qui furent au point de départ de ce projet. J’ai aussi eu la chance de pouvoir m’appuyer sur plusieurs insti tutions sans lesquelles j’aurais eu grand mal à achever ce manuscrit dans des temps raisonnables : l’université ParisEst Marnela Vallée m’a apporté un précieux soutien au cours de ces dernières années, ainsi que les équipes de recherches auxquelles j’appartiens
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Les Tyrannicides d’Athènes
(Analyse comparée des pouvoirsetAnthropologie et histoire des mondes antiquesl’Institut universitaire de France, dont je suis) ; membre depuis 2010, m’a offert ce qui est certainement le plus grand luxe pour un universitaire – du temps pour réfléchir et pour écrire ; enfin, plusieurs bibliothèques m’ont accueilli dans un cadre propice, à Paris ou en Grèce, à l’École française d’Athènes, et je tiens tout particulièrement à remercier Rosine Adda, la respon sable de la bibliothèque GernetGlotz, qui m’a plusieurs fois sorti d’embarras bibliographiques. J’ai également profité des compétences d’un large cercle amical, dont les interventions ont contribué à corriger les erreurs de perspective les plus flagrantes et à mieux ajuster les différentes pièces de l’ouvrage : Robinson Baudry, Guillaume Biard, Pierre Fröhlich, Anna Heller et, bien sûr, Paulin Ismard – qui, comme à l’habitude, a essuyé les premiers plâtres – ont été des relecteurs généreux de leur temps et de leurs conseils : je les en remercie de tout cœur. Quant à Charles Delattre et à Cécile Durvye, ils m’ont aidé, avec leur gentillesse coutumière, sur des points de traduction délicats. Enfin, je tiens à exprimer toute ma gratitude à ceux qui ont œuvré à la métamorphose de ce « mémoire d’habi litation » – affligé de toute la colossale finesse d’un travail univer sitaire – en véritable livre : Patrick Boucheron, avec lequel j’ai la chance d’être ami depuis une vingtaine d’années, et mon éditrice Séverine Nikel, aussi compétente qu’attentionnée. Mais je ne saurais terminer sans remercier celle qui, une nouvelle fois, a accompagné toutes les étapes de l’ouvrage, m’aidant à dégrossir l’ensemble et à lui donner sa touche finale : Cécile Chainais, ma lectrice idéale.