Madagascar 7ed

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Une nouvelle édition entièrement mise à jour de ce guide de référence, à la fois pratique et culturel, pour un séjour inoubliable à Madagascar





Un auteur français expérimenté, Olivier Cirendini, qui connaît le pays sur le bout des doigts.



Une édition remise à jour et passée en nouvelle maquette, plus aérée et accessible.



Un top des meilleures expériences d'un voyage à Madagascar, ainsi qu'une section en couleurs entièrement illustrée pour avoir un aperçu de la beauté naturelle de ce pays.



Cette nouvelle édition propose une grande variété d'excursions et de circuits pour bien profiter de son voyage.



Des cartes améliorées et une couverture exhaustive des moyens de transport pour être autonome dans ses déplacements.





Publié le : jeudi 16 janvier 2014
Lecture(s) : 11
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782816134865
Nombre de pages : 595
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Plan rapproché sur les pages suivantes

Lémuriens, baobabs, plages, forêts et grands espaces, pistes, plongée et randonnée… Le voyage à Madagascar est à la mesure de cette île-continent dont le ravinala, l’“arbre du voyageur”, est devenu le symbole. Heureux présage, non ?

Un monde à part

Quatrième du monde par sa superficie, la Grande Île est un monde à part. L’origine de cette terre inclassable est en soi un voyage. De l’Afrique, dont elle s’est séparée il y a 165 millions d’années, elle a gardé la terre rouge. De l’Asie, d’où est venue une large part de sa population, elle a hérité les rizières. Madagascar n’est pourtant ni réellement asiatique ni totalement africaine : sa culture originale en fait la seule terre “afro-asiatique” de la planète. Dix-huit populations se partagent ce territoire de forêts tropicales, de déserts d’épines, de plages de sable blanc, de latérite, de lagons et de formations rocheuses. Cette mosaïque ethnique s’est forgé au fil des siècles un système de valeurs authentiquement malagasy. Des rites associés au culte des ancêtres comme le famadihana, ou encore la présence dans un même pays d’outils agraires africains et de mots d’origine asiatique, ne se rencontrent qu’à Madagascar.

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L’arche de Noé

Si la culture de l’île est originale, sa faune et sa flore ne le sont pas moins. Madagascar donne tout son sens au mot endémisme. L’indri, le propithèque de Verreaux, le baobab Adansonia madagascariensis ou le beau papillon Chrysiridia madagascariensis, pour ne citer qu’une poignée d’espèces, ne sont présents que sur la Grande Île. Laboratoire de l’évolution, terre de “mégadiversité”, Madagascar est une véritable arche de Noé abritant un nombre d’espèces à faire pâlir d’envie le naturaliste le plus blasé. Des dizaines de parcs nationaux permettent de découvrir cette flore et ce bestiaire originaux. S’y ajoutent 5 000 kilomètres de côtes et des dizaines d’îles et d’îlots ouverts aux visiteurs.

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Une terre d’aventure

On y croise des orpailleurs, des missionnaires, des chercheurs de saphirs, des passionnés de tous poils… Madagascar est une destination “aventureuse”. On y finit souvent ses journées heureux mais couvert de poussière, on n’y trouve pas toujours l’hôtel dont on avait rêvé ni les services que l’on aurait souhaités, aller d’un point A à un point B équivaut parfois à résoudre une équation à plusieurs inconnues… Mais au pays du mora-mora (doucement, doucement), tout cela finit (quasi) invariablement par de bons souvenirs. Madagascar est la destination idéale de ceux qui sont prêts à sacrifier un peu de confort pour se lancer dans l’aventure que constitue tout voyage sur la “terre des Ancêtres”.

OLIVIER CIRENDINI ©

Battage du riz au pays betsileo (Cliquez ici)


Pourquoi j’aime Madagascar

Par Olivier Cirendini, auteur

Il y a bien sûr les lémuriens, la piste, la beauté des paysages. Il y a surtout cette bonne humeur fataliste. Vingt ans après y avoir posé le pied pour la première fois, Madagascar reste pour moi une terre de rencontres impromptues, de constant émerveillement et d’éternel questionnement. L’île-continent interroge sans cesse. Développement, environnement, effets du tourisme… on y trouve chaque jour matière à réflexion. Madagascar ne laisse jamais personne indifférent. L’île offre aussi, souvent, ce luxe ultime du tourisme : être seul ou presque dans des sites sublimes. Et j’ai toujours eu l’impression que le ciel y est plus grand qu’ailleurs.


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16 façons de voir Madagascar

Rizières du pays Betsileo

1 Elles rappellent que Madagascar est une terre entre deux continents : l’Afrique et l’Asie. Visibles partout dans le pays, les rizières sont omniprésentes sur les Hautes Terres. Les Betsileo sont en effet les premiers riziculteurs du pays. Vert intense des plants fraîchement repiqués, brun dense des mottes labourées, reflets irisés des rizières inondées… la précieuse céréale règne ici en maître sur les saisons et les paysages.

OLIVIER CIRENDINI ©

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RN7

2 Plus qu’une simple route, ce lien de goudron vital pour de nombreuses populations distille au fil de ses 940 kilomètres toute la diversité de l’île-continent. Paysages agricoles, massifs montagneux, villes et villages aux marchés animés, prémices du Grand Sud… de la capitale à Tuléar, la RN7 (Cliquez ici) est une excellente introduction à Madagascar et à ses peuples.

OLIVIER CIRENDINI ©

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Allée des Baobabs au coucher du soleil

3 C’est certainement l’un des sites les plus photographiés de l’île. Aux portes de Morondava, l’allée des Baobabs est le plus impressionnant rassemblement d’Adansonia grandidieri de l’île. Un spot de choix au coucher du soleil et une halte obligée sur la piste sableuse qui conduit à Belo-sur-Tsiribihina et au parc national des tsingy de Bemaraha.

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