Provence

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Verdon, mont Ventoux, pays de Forcalquier, Lubéron, côte Bleue, Marseille, Camargue... la Provence se décline en de multiples pays qui font de sa diversité un territoire plein de curiosités.







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Publié le : jeudi 20 octobre 2011
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EAN13 : 9782816112238
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Plateau d’Albion

Sans nul doute, la lavande est l’un des plus beaux fleurons de la Provence. Odoriférante et d’un bleu insolent, cette si jolie manne mérite bien un voyage dans une de ses terres d’élection, le plateau d’Albion ou le pays de Sault voisin. Dans cette Provence authentique, encore largement rurale, les rangs de lavande quadrillent le paysage. Cette terre produit aussi d’autres richesses : l’épeautre, le miel, le fromage de Banon habillé de sa simple feuille de châtaignier ou l’élevage ovin avec le fameux agneau de Sisteron.

Les calanques

D’un côté, un long massif percé d’entailles, offrant de magnifiques balcons sur une eau vert bleu entre Marseille et Cassis. De l’autre, les criques de la Côte Bleue au fond desquelles se nichent de charmants villages. Marseille propose des deux côtés de sa rade une prise directe avec une nature sauvage que l’on peut découvrir à pied, en canoë, accroché aux falaises ou pour une simple pause baignade, suivant l’humeur. Ces massifs calcaires situés à proximité d’une agglomération importante nécessitent aussi d’être préservé comme l’illustre le projet de parc national des Calanques.

Avignon

Plantée au bord du Rhône, Avignon se donne une fière allure de citadelle. La majesté médiévale que dégagent ses puissants remparts abrite un patrimoine historique conséquent : le pont Saint-Bénézet sur lequel on se plaisait jadis à danser, son imposant palais des Papes adossé au jardin des Doms et ses ruelles où se tapissent hôtels particuliers et musées de renom. Avignon est aussi connue pour son célèbre festival de théâtre. Chaque année en juillet, la ville se pare d’une atmosphère bohème, laissant musiciens et comédiens envahir les rues de la cité des Papes.

Aix-en-Provence et le massif de la Sainte-Victoire

À deux pas des ruelles fières et cossues de la cité aixoise, les premiers contreforts de la montagne chère à Cézanne sur le plateau de Bibémus dévoilent sa silhouette. Cette montagne symbolise à elle seule la Provence, qu’elle offre d’ailleurs en spectacle depuis son imposante croix juchée à son sommet. Que ce soit sur son versant sud, minéral et tourmenté, ou côté nord sur des pentes plus hospitalières, le massif de la Sainte-Victoire abrite des paysages verdoyants et bucoliques comme dans la vallée de Vauvenargues où repose un autre peintre, Pablo Picasso.

Villages du Luberon

Surplombant la vallée du Calavon, Gordes, perché sur un piton rocheux, affiche fièrement ses atouts : un coquet village, deux abbayes, des moulins à eau et à vent, des champs de bories en pierre sèche... À proximité, Roussillon avec ses reflets ocre ou encore Lacoste et Bonnieux ne peuvent pas non plus laisser indifférent. Si le charme opère toujours, ces villages symbolisent aussi une Provence quelque peu muséifiée et envahie de touristes l’été. Heureusement, le constat ne vaut pas pour toutes les périodes de l’année, et même dans le Luberon certains villages ont su garder leur âme.

Vieux Port

MARSEILLE, CAPITALE DE LA CULTURE 2013

La cité phocéenne n’en finit pas de se faire belle pour 2013. Le plus grand projet de rénovation urbaine européen, Euroméditerranée, débuté en 1995, se poursuit, redessinant petit à petit le front de mer portuaire de Marseille. Après les docks de la Joliette, rénové dans le même esprit que ceux de Londres, les abords de la cathédrale de la Major, longtemps à l’abandon, connaissent un sérieux lifting. Autrefois dévolu au trafic des ferries, le secteur se transforme (enfouissement des voies autoroutières, accès à la mer rendu aux habitants) et se réorganise autour de deux équipements culturels majeurs.

Face à la cathédrale de la Major sur l’esplanade du J4, le centre régional de la Méditerranée, dédié à la création artistique, est en construction. Il est prévu qu’une partie de ses bâtiments soit immergée sous l’eau avec un niveau sous-marin. À côté, séparé du fort Saint-Jean par une darse remplie d’eau, prendra place le futur musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerranée réalisé par l’architecte Rudy Ricciotti.

Sur le Vieux-Port, un important projet de rénovation, prévoyant notamment sa semi-piétonisation, est en route. Confié à l’architecte Norman Foster, à qui l’on doit notamment le viaduc de Millau, il prévoit de rendre d’ici à 2013 le secteur du quai des Belges piéton, avant une deuxième phase de travaux qui s’étalera jusqu’en 2020. Tous ces projets s’ajoutent à la longue liste des efforts entrepris à Marseille (salle de spectacle du Silo, palais Longchamp, FRAC, J1) dans l’optique de cette année qui s’annonce pas comme les autres. Reste à espérer que tous les chantiers soient terminés pour la date fatidique.

Les Baux-de-Provence

Le décor semble avoir été créé de toutes pièces… Construit au sommet d’un gigantesque et spectaculaire piton, le village des Baux-de-Provence se détache admirablement des parois calcaires des Alpilles, à l’endroit même où celles-ci sont découpées en deux par une vallée. Au sommet du village se trouvent les vestiges d’une imposante forteresse médiévale d’où l’on jouit d’une magnifique vue. C’est l’endroit idéal pour découvrir les paysages du massif des Alpilles, mosaïque de champ d’oliviers encadrée de haies de cyprès, qui rappelle par touche la Toscane.

Mont Ventoux

De cette icône des amoureux de la petite reine, on sait moins qu’il abrite aussi une richesse faunistique et floristique hors du commun. Aux confins des influences climatiques méditerranéennes et alpines, le “géant chauve”, que l’homme a largement façonné par une politique volontariste de reforestation, est labellisé réserve de Biosphère par l’Unesco. Déjà, en 1336, Pétrarque, humaniste italien, se déclarait “étourdi par la légèreté de l’air et sa vue grandiose”, pas étonnant qu’aujourd’hui encore il soit un paradis pour les randonneurs et même les amateurs de ski l’hiver.

Marché provençal

Ils investissent souvent la place centrale des villages. Les marchés provençaux, colorés, sont aussi un rituel social, baromètre de l’humeur locale, qui, à l’image des fruits et des légumes présents sur les étals, change avec les saisons. Odorants, ces marchés mettent en avant les herbes et les aromates locaux comme le basilic, le thym, le romarin, la sarriette ou encore l’origan. On peut aussi y respirer des saveurs encore plus recherchées et discrètement échangées comme la truffe sur des marchés spécialisés comme à Richerenches ou à Carpentras.

Vins de Provence

Merci aux Grecs qui rapportèrent avec eux en Provence l’art de tailler la vigne ! Depuis, la star locale, c’est bien sÛr le rosé, né ici, et dont 40% de la production nationale provient de Provence. Sur certaines appellations comme le côtes-de-provence Sainte-Victoire, il représente même plus de 85% de la production. Mais toutes les appellations ne sont pas orientées que sur ce rosé à la robe rose pâle. Les cassis sont des blancs réputés et les vins de la vallée du Rhône (vacqueyras, gigondas, châteauneuf-du-pape, etc.), plus orientés vers les vins rouges, illustrent la présence des trois couleurs.

Nîmes

Autour de ses prestigieuses arènes où combattaient autrefois les gladiateurs, trois ferias s’étalent au fil de l’année, affirmant ainsi la vocation festive et tauromachique de Nîmes. À côté de son patrimoine antique et de ses hôtels Renaissance, la ville attire aussi l’œil par ses œuvres innovantes symbolisées par son Carré d’art conçu par l’architecte Norman Foster. La ville se tourne d’ailleurs de plus en plus vers les formes d’expression contemporaines avec une biennale dédiée à l’art contemporain et n’hésite pas à convier les plus grands designers et architectes mondiaux pour ses projets urbains.

Pont du Gard

Pas si fous ces Romains ! Même très ingénieux quand on examine de près l’aqueduc qui domine le Gardon avec ses arches majestueuses. La construction du pont, partie la plus spectaculaire de l’aqueduc érigé par les Romains au Ier siècle pour alimenter en eau la ville de Nîmes et ses thermes, sa construction s’étendit sur une dizaine d’années seulement. La rive gauche du pont abrite un bel espace muséographique. Cerné par la garrigue, le site en bordure du Gardon est aussi propice à la baignade et aux pique-niques devant un ouvrage qui, deux millénaires après son édification, est toujours debout.

Ferias

Traditionnellement, les corridas et les courses de troupeaux de taureaux camarguais – au cours desquelles les gardians armés de leur trident s’exercent à conduire un troupeau –, rythment les journées des ferias. La plus célèbre est sans nul doute celle de Nîmes à la Pentecôte ; à Arles, c’est la feria de Pâques qui attire le plus de monde. Difficile d’ignorer qu’aujourd’hui les ferias sont sorties du cadre strictement tauromachique, elles sont aussi une bonne occasion de faire la fête dans des bodegas improvisées où l’alcool coule à flots.

La camargue

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