Québec 7 - Gaspésie

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Publié le : jeudi 27 juin 2013
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EAN13 : 9782816137552
Nombre de pages : 98
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Véritable poésie maritime, la Gaspésie fait rêver nombre de voyageurs. Large et opulente péninsule s’avançant dans le golfe du Saint-Laurent, ses côtes ont souvent représenté, pour les navigateurs et les immigrants, la première vision d’un pays convoité, annonçant la fin d’un long et périlleux voyage en mer et marquant le début d’une nouvelle aventure. Chacun a pu y trouver un port d’ancrage : Basques, Gascons, Acadiens, Irlandais, Écossais, Jersiais ou loyalistes et, bien avant eux, les Micmacs.

Vaste contrée montagneuse traversée par les Appalaches, avec une densité de seulement 4,5 habitants par km2, la Gaspésie s’anime le long de ses côtes, où une enfilade de petits et grands villages portuaires rappelle que la pêche reste encore le pilier économique de la région. Même si les bancs de poissons (de morues, entre autres) ont diminué, laissant à quai nombre de bateaux, la pêche aux crevettes, aux crabes et aux homards a heureusement pris le relais.

Chaque été, les visiteurs viennent y taquiner le saumon de ses rivières, contempler l’emblématique rocher Percé ou encore s’oxygéner au parc Forillon ou au parc de la Gaspésie. La brume et la fraîcheur de l’air marin font aussi partie intégrante du décor, même en plein mois d’août. Les changements météorologiques peuvent être soudains. En avril et en mai, il n’est pas rare d’essuyer une brève tempête de neige. Cette âpreté fait tout le charme de la Gaspésie, du moins tout autant que la gaieté contagieuse de ses habitants, maritimes dans l’âme.

Quand partir

Février Pour profiter des plaisirs de l’hiver québécois et d’une abondante chute de neige pour pratiquer le ski de fond, la raquette ou le telemark au parc de la Gaspésie.

Fin-juin Pour profiter des tarifs des basse et moyenne saisons tout en échappant au flot des vacanciers québécois, lesquels arrivent plus après la mi-juillet.

Août Pour fuir la chaleur qui engouffre Montréal et vous réfugier sur la plage ou dans les bois, au vent et au grand air.

À ne pas manquer

Contempler la merveille naturelle qu’est le rocher Percé et observer une colonie de fous de Bassan lors d’une excursion sur l’île Bonaventure

S’enivrer de parfums et de couleurs dans les jardins de Métis

S’instruire sur la culture et l’histoire du peuple acadien et leur “Grand dérangement” au musée acadien du Québec

S’offrir une vue majestueuse sur le golfe du Saint-Laurent depuis le cap Bon-Ami au parc Forillon

Se remettre en forme en grimpant le mont Jacques-Cartier, plus haut sommet accessible du Québec

Plonger dans l’histoire des Jersiais dans la baie des Chaleurs, au site historique du Banc-de-Pêche-de-Paspébiac

Revivre l’histoire et le prestige de la pêche sportive au saumon dans les rivières de Causapscal

Explorer le canyon de la rivière York avec les guides de GriffonAventure

Histoire

La péninsule a été occupée pendant plus de 2 500 ans par les Micmacs, mais l’arrivée de Jacques Cartier, le 24 juillet 1534, au large des côtes, allait ouvrir un autre chapitre de son histoire. C’est à Gaspé qu’il plante une croix et prend possession du territoire au nom du roi de France, mais des pêcheurs basques, bretons et des îles Anglo-Normandes sillonnaient déjà ses rives depuis longtemps.

La première vague de peuplement a lieu dans la baie des Chaleurs, au sud de la péninsule. Après la déportation de 1755, les Acadiens s’installent à l’embouchure de la rivière Ristigouche.

La Conquête, en 1760, bouleverse à nouveau l’échiquier. Fuyant les Anglais, les Acadiens se dispersent le long de la baie ou fuient vers la ville de Québec ou le Nouveau-Brunswick. Parallèlement, des immigrants venus d’Irlande, d’Angleterre et des îles Anglo-Normandes s’installent dans la région, connue pour ses eaux poissonneuses. Deux puissantes compagnies de Jersey, la compagnie de Charles Robin et celle de LeBoutillier, vont ainsi se partager le littoral pendant près d’un siècle.

La guerre d’Indépendance des États-Unis apporte elle aussi son lot de loyalistes qui aménagent le long de la baie des Chaleurs dans les années 1780. Douglastown, New Carliste et New Richmond voient ainsi le jour.

À la fin du XIXe siècle, les compagnies se retirent car la crise bancaire qui sévit en Angleterre menace leurs finances. La pêche n’est plus aussi rentable et productive. Les pêcheurs gaspésiens s’organisent et forment alors des coopératives. Parallèlement, au nord, les industries minière et forestière prennent l’essor.

Depuis quelques années, la Gaspésie est touchée de plein fouet par l’effondrement des stocks de morue, réduisant beaucoup de Gaspésiens au chômage. Heureusement, les recettes du tourisme estival et la transformation de produits du terroir permettent à la population de subsister malgré tout.

Orientation

Le relief de la Gaspésie est accidenté et montagneux, particulièrement sur son versant nord. Elle est traversée par les Appalaches, dont les sommets dépassent souvent les 1 000 m. Le mont Jacques-Cartier culmine à 1 268 m.

Entourée par le golfe du Saint-Laurent, la péninsule, dans sa partie sud, s’étire le long de la baie des Chaleurs, face au Nouveau-Brunswick. La route 132 est la seule voie principale. Elle fait le tour de la région, l’intérieur des terres étant inhabité. La plupart des touristes la visitent en suivant un itinéraire dans le sens des aiguilles d'une montre.

De la vallée de la Matapédia, la route 132 permet aussi de rejoindre le Nouveau-Brunswick. La route 299, qui relie sur 143 km Sainte-Anne-des-Monts et New Richmond, est la seule route qui traverse de part en part le territoire. La route 198, reliant Gaspé à L’Anse-Pleureuse, à proximité du Mont-Louis, est peu fréquentée, mais permet de rejoindre l’industrielle Murdochville.

MARCHÉS

NEW RICHMOND (sam 10h-16h mi-juil à mi-sept). Au parc de la pointe Taylor.

NOUVELLE (dim 9h-15h mi-juil-sept). À la petite école de Nouvelle.

SAINTE-FLAVIE (dim 10h-16h mi-juil-début oct). Près de l’église de Sainte-Flavie.

AMQUI (dim 13h-16h juil à mi-oct). Au Carrefour Centre-Ville, le parking du BMR/Dollorama, au 114 St-Benoit Ouest.

Renseignements

INDICATIF RéGIONAL 418

Fêtes et festivals

La Grande Traversée de la Gaspésie (www.tdlg.qc.ca). Dans toute la Gaspésie, traversée en ski de fond sur plus de 300 km (février) ou à vélo autour de la péninsule (500-600 km ; juillet).

Rencontres internationales de la photographie en Gaspésie (fin août ; www.photogaspesie.ca ). À l’intérieur et à l’extérieur, des expositions réparties dans une quinzaine de municipalités culminant en une semaine d’activités.

CÔTE GASPÉSIENNE

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Sainte-Flavie et la Mitis

Sainte-Flavie est la porte d’entrée de la Gaspésie et c’est ici que la route 132 se sépare en deux. Il vous faudra choisir entre prendre l’escarpée côte nord de la péninsule ou la somptueuse vallée de la Matapédia et la baie des Chaleurs avant de poursuivre vers Percé et enfin Gaspé. Dans ce guide, nous amorçons la boucle par la voie nord, qui est celle généralement employée. Que cela ne vous empêche pas d’aller à contre-courant !

La Mitis est la région qui s'étend de Sainte-Flavie sur la côte jusqu’à la frontière néo-brunswickoise sans toutefois suivre la rivière Matapédia. Mont-Joli en est la ville la plus importante, mais elle ne présente aucun intérêt, contrairement à la côte.

Renseignements

MAISON RéGIONALE DU TOURISME (775-2223 ou 1-800-463-0323 ; www.tourisme-gaspesie.com ; 1020 bd Jacques-Cartier, Mont-Joli ; tlj 8h-20h fin-juin à début-sept, variable reste de l’année). Située à quelques pas du carrefour giratoire où se divise la route 132 et à la croisée de l’autoroute 20.

À voir

Musée de la Neuve-France
     ARTÉFACTS AUTOCHTONES ET COLONIAUX

(775-8383, vieuxmoulin.qc.ca ; 141 route de la Mer, 2e étage de la miellerie du Vieux Moulin ; 2,50 $ ; tlj 8h-21h haute saison, 9h-21h basse saison). Ce petit musée tenu par un passionné recèle des trésors surprenants, notamment ses artéfacts provenant de toute la Nouvelle-France (pas seulement la portion québécoise). On aurait bien aimé un audioguide plutôt qu’un livre, mais on a apprécié la richesse de la collection des premiers contacts entre autochtones et Français.

Grange à dîme      MUSÉ     E DU VILLAGE

(derrière l’église ; entrée libre ; tlj10h-18h juin-août). Construit vers 1857, ce bâtiment servait à entreposer la dîme perçue par l’église et souvent payée en nature, en produits agricoles. La grange abrite maintenant un petit musée de village dont la présentation est intéressante, couvrant des thèmes historiques, minéralogiques, paléontologiques et agricoles.


NORMAND TREMBLAY, FONDATEUR DU MUSÉE DE LA NEUVE-FRANCE

D’où vous vient cette passion pour la Nouvelle-France? Vous savez, mes grands-parents maternels vivaient presque comme les Amérindiens, au milieu d’un lac, sur une île à plusieurs milles d’un village de 115 habitants. Enfant, j’ai vu la Nouvelle-France de mes yeux : couper la glace pour faire la glacière, des bottes en fourrure aux pieds, aucune notion du danger... J’ai toujours voulu être archéologue, mais à l’époque on disait qu’il y aurait bientôt plus d’archéologues que d’Indiens au Québec, alors je suis devenu économiste...

Le musée est dans les locaux du Vieux Moulin, la miellerie. Vous êtes aussi apiculteur ? Je suis arrivé dans la région en 1974 pour être apiculteur à temps plein, avec le retour à la terre, après avoir travaillé quelques années en ville. À l’époque, c’était ça ou les moutons ! Voyez-vous, les vaches coûtaient trop cher et puis, ça n’était pas assez poétique ! On n’avait pas prévu de transformer le miel au départ. Quand mes garçons ont choisi de demeurer dans la région, on a fait ce choix ensemble. Alors on a acheté le vieux moulin, et les garçons se sont mis à faire de l’hydromel.

Que trouve-t-on de particulier dans ce musée d’histoire ? On couvre surtout le territoire de la Nouvelle-France, c’est-à-dire le Québec mais aussi la vallée de l’Ohio, le Mississippi jusqu’en Louisiane, la région des Grands Lacs, etc. On commence avec les paléoindiens, datant d’il y a 12 000 ans, dont on a peu de pièces, jusqu’à la période de contact que j’aime particulièrement, car on y voit l’influence mutuelle : c’est au niveau culturel qu’on est métissés ! Nous nous sommes spécialisés un peu dans les artefacts et les objets de traite, deux domaines assez peu couverts par les musées au Québec. Nous avons une impressionnante collection de pipes amérindiennes, de poids de propulseurs et de pierres aviformes qui font l’envie de bien des musées.

Jardins de Métis      JARDINS MONUMENTAUX

(775-2222 ; www.jardinsdemetis.com ; 200 route 132, Grand-Métis ; adulte/senior/étudiant/jeune 18/17/16/10 $, gratuit -14 ans ; tlj 8h30-19h juil-août, 8h30-18h juin et sept, dernière entrée 1h avant fermeture) Surtout connus pour leur festival (débutant à la fin juin) qui accueille chaque année un concours international de jardins contemporains. Même en dehors de cette période, les jardins méritent une visite. Sur 17 ha, ils sont un ravissement tant pour la vue que pour l’odorat, avec 3 000 espèces et variétés de plantes indigènes et exotiques. Ils offrent de belles perspectives sur le Saint-Laurent. On y déguste une cuisine du terroir raffinée (plats 15-20 $), midi et soir en semaine, dans la lumineuse salle à manger de la Villa Estevan. Les dimanches, place à un brunch musical (17 $).

Où se loger et se restaurer

Centre d’art Marcel-Gagnon      COMPLEXE ARTISTIQUE$$

(775-2829 ou 1-866-775-2829 ; www.centredart.net ; 564 route de la Mer ; d avec petit-déj $ haute/basse saison 79-119/59-89 ; plats 14-27 $, table d’hôte 24-29 $ ; tlj 7h30-22h, jusqu’à 21h mai-sept). C’est à la fois une galerie d’art, une boutique, un restaurant avec une belle vue sur le fleuve et une auberge dotée de chambres tout confort. Ce centre d’art est un lieu éclectique, au penchant “Nouvel-Âge” certes, mais tout à fait sympathique.

Capitaine Homard      FRUITS DE MER$$$

(775-8046 ; www.capitainehomard.com ; 180 route de la Mer ; menu midi 14 $, plats 15-45 $, table d’hôte supp 12 $ ; tlj 11h-23h fin avr-début sept). Ouvert depuis 1968, ce restaurant singulier est presque un musée du homard ! La grande salle du restaurant est décorée de filets et de souvenirs de pêche. Dans un style délicieusement kitch, on y déguste du homard frais des viviers de la poissonnerie attenante, et toute une variété de plats à base du gros crustacé. Comptez 19-30 $ pour un homard entier.

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Matane

La mer et la rivière : Matane est tournée vers ces deux pôles. C’est un port de pêche important, réputé pour ses crevettes, et son saumon qui remonte, à partir de juin, la rivière Matane. La promenade des Capitaines longe la rivière et permet d’atteindre la passe migratoire du barrage Mathieu-D’Amour. La plupart des bâtiments anciens de la ville se trouvent sur l’avenue Saint-Jérôme

AÉROPORT DE MONT-JOLI

L’aéroport de Mont-Joli, ville de services située juste au sud de Sainte-Flavie, permet de joindre la plupart des autres régions par la voie des airs. Air Liaison (1 888 589-8972 ; www.airliaison.ca) relie Québec, Montréal, Rouyn-Noranda, Baie-Comeau et même Wabush (à la frontière Québec-Labrador) tandis que Pascan (1-888-885-8777 ; www.pascan.com) dessert Québec, Bonaventure, Sept-Îles et Havre-Saint-Pierre. Air Canada (1-888-247-2262 ; www.aircanada.com) lie quant à lui Baie-Comeau et Montréal. On peut aussi rejoindre l’île d’Anticosti, via les forfaits de Parcs Québec (890-0863 ou 1-800 463-0863 ; www.sepaq.com/sepaq-anticosti). Notez que les liaisons aériennes sont très chères au Canada en général.

Renseignements

BUREAU D’INFORMATION TOURISTIQUE (562-1065 ou 1-877-762-8263 ; www.tourismematane.com ; 968 av. du Phare Ouest ; tlj 9h-21h fin juin à mi-août, jusqu’à 18h juin et mi-août à début oct). Situé à l’intérieur du vieux phare de Matane.

À voir et à faire

Poste d’observation pour la montée du saumon      OBSERVATION DU SAUMON

(562-7006 ; 260 av. Saint-Jérôme ; 3 $, gratuit -12 ans ; tlj 7h30-21h30 mi-juin à août, 8h-20h sept). Passe migratoire disposant de vitrines et d’un système de caméras qui permet de suivre à l’écran la remontée des saumons dans la rivière.

Musée du phare de Matane      HISTOIRE MARITIME

(1-877-762-8263 ; www.lirelamer.org ; 968 av. du Phare Ouest ; adulte/enfant 4/2 $ ; mar-sam 10h-19h juil à mi-août). Le port en eau profonde de Matane a modelé l’histoire de la ville, toute maritime. La visite guidée du musée retrace les échanges historiques par voie maritime à travers des photos anciennes et des artéfacts. La tourelle du phare se visite.

Maison Horace Bouffard      MUSÉE D’ANTAN

(566-6729 ou 562-1638 ; 961 rang des Bouffard ; adulte/enfant 6/3 $ ; tlj 9h30-16h30 fin juin-août). Demeure ancestrale qui vous plongera dans l’atmosphère d’antan. M. Bouffard, filleul d’Horace, vous racontera de manière attachante l’histoire de sa famille, homologuée dans le livre Guinness des records pour le plus grand nombre de mariages célébrés entre deux familles (les Bouffard et les Durette) ! Accès : prendre la route Ruisseau à Loutre depuis la route 132 à Matane, jusqu’au rang des Bouffard.

ENVIRON DE MATANE

Réserve faunique de Matane      PLEIN AIR

(562-3700 ; www.sepaq.com/rf/mat ; 257 rue Saint-Jérôme ou poste d’accueil John sur la route 195 ; début juin-fin oct). À 40 km au sud-est de Matane, un espace gigantesque (1 282 km²) où abondent les orignaux (plus de 6 000 bêtes recensées). Haut lieu de chasse et d’observation de la faune, on y retrouve aussi des ours et du petit gibier et on y pêche le saumon. Centre d’interprétation de l’orignal, un animal étonnant ! Des miradors ont été installés pour en faciliter l’observation. On peut aussi camper, faire du canot et louer des embarcations.

Villa Carpinteri      VISITE DE VIGNOBLE

(737-4305 ; www.vignoblecarpinteri.com ; 3141 chemin du Pont Couvert, St-Ulric ; visite et dégustation gratuite ; tlj 10h-18h mi-mai à mi-oct). Il y a quelque chose de délicieusement excentrique dans cette villa toscane fin XIXe, et encore plus dans son vignoble, le plus septentrional du Canada, dont le Sicilien Tony Carpinteri tire une dizaine de crus. Possibilité de dormir sur place (320-450$/nuit) et d’y recevoir des soins de vinothérapie. À 20 km de Matane et 50 km de Sainte-Flavie.

Où se loger

Camping de la rivière Matane      CAMPING$

(562-3414/1513 ; www.campingmatane.com 150 route Louis-Félix-Dionne ; empl 23-32 $). Installé à l’écart de la route 132, vers l’intérieur des terres, ce camping en bordure de rivière dispose d’emplacements espacés et séparés par des futaies. Un sentier mène à l’étang aux canards et aux castors.

Manoir des sapins      AUBERGE ALTERNATIVE$

(733-8182 et 1-877-733-8182 ; www.manoirdessapins.com ; 180 bd Perron, Ste-Félicité  ; dort 23 $, d/t 50-55/75 $ ; ). Cet ancien hôtel de village et son bar ont été reconvertis en une auberge familiale sympathique et un café-salon aux savoureux sorbets maison. Les chambres sont simples et propres et l’accueil prévenant. Aire de jeu pour enfants et feu de camp près du rivage.

Le Lové du Pionnier      CHAMBRES D’HÔTE$

(562-1935 ou 1-866-211-7202 ; www.lelovedupionnier.com ; 1 rue Noël, St-Luc-de-Matane ; s/d sdb commune 55/70 $, sorties 60 $/pers ; ). Un accueil en toute simplicité dans cette maison familiale aux chambres impeccables. Michel propose des sorties d’observation des orignaux, des castors et des porcs-épics à la réserve de Matane (ci-contre). Prêt de vélos. À 15 minutes au nord du centre-ville.

Auberge La Seigneurie      AUBERGE VICTORIENNE$$

(562-0021 ou 1-877-783-4466 ; www.aubergelaseigneurie.com ; 621 Saint-Jérôme ; d basse/haute saison 69-109/79-139 $ ; ). Cette demeure ancienne bordée d’un grand terrain séduit par son mobilier d’époque et son grand escalier à l’entrée. Les chambres, plus belles les unes que les autres, ont des baignoires anciennes, des ciels de lit ou des draps raffinés. Petit-déjeuner champêtre inclus. Restaurant gastronomique sur place (table d’hôte 32-52 $) faisant la part belle au terroir.

Où se restaurer

Toujours Dimanche      BOULANGERIE-CAFÉ$

(566-2030 ; www.boulangerietoujoursdimanche.com ; 443 av. Saint-Jérôme ; plats 5-9 $ ; mer-ven 7h30-17h30, sam-dim 8h30-17h30 ; ). Petit café lumineux et sympathique, de jolies expositions de photos décorant ses murs, sans oublier un café délicieux, du pain frais de qualité, des yaourts santé, des soupes maison et d’autres gourmandises. Assurément une bonne adresse.

Le Rafiot      GRILLADES ET FRUITS DE MER$$

(562-8080 ; www.lerafiot.com ; 1415 av. du Phare Ouest ; plats 15-38 $, table d’hôte 24-29 $ ; tlj soir et lun-ven midi). En bordure de la route 132, du côté de l’embarcadère. Cadre maritime de bon aloi et carte tournée vers la mer avec, au menu, les fameuses crevettes de Matane, des pizzas, burgers et filets mignons.

La Fabrique      MICROBRASSERIE CULTURELLE$$

(566-4020 ; www.publafabrique.com ; 360 av. Saint-Jérôme ; plats 7-16 $ ; mer-ven 11h-1h, sam-dim 15h-1h). Brasserie artisanale de qualité au décor épuré en bois massif et au menu de tapas du terroir ainsi que des spectacles, des expositions et des projections de films dans l’espace-galerie à l’étage.

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