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QUELLE HEURE EST-IL LÀ-BAS ?
Du même auteur
Les HommesDieux du Mexique: e e pouvoir indien et société coloniale,XVIXVIIIsiècles, Paris, Éditions des Archives contemporaines, 1985 La Colonisation de l’imaginaire, Paris, Gallimard, « Bibliothèque des Histoires », 1988 La Guerre des images de Christophe Colomb àBlade Runner,14922019, Paris, Fayard, 1989 L’Amérique de la Conquête peinte par les Indiens du Mexique, Paris, Flammarion/Unesco, 1991 L’Aigle et la Sibylle. Fresques indiennes des couvents du Mexique, Paris, Imprimerie nationale, 1994 Histoire de Mexico, Paris, Fayard, 1996 La Pensée métisse, Paris, Fayard, 1999 Les Quatre Parties du monde. Histoire d’une mondialisation, Paris, La Martinière, 2004
Avec Carmen Bernand De l’idolâtrie : une archéologie des sciences religieuses, Paris, Seuil, 1988 Histoire du Nouveau Monde, t.1 :De la découverte à la conquête, une expérience européenne : 14921550, Paris, Fayard, 1991 ; t. 2 :Les Métissages : 15501640, Paris, Fayard, 1993
Avec Jean-Michel Sallmann Visions indiennes, visions baroques, Paris, PUF, 1992
SERGE GRUZINSKI
QUELLE HEURE EST-IL LÀ-BAS ?
Amérique et islam à l’orée des Temps modernes
ÉDITIONS DU SEUIL e 25, bd RomainRolland, Paris XIV
Ce livre est publié dans la collection L’UNIVERS HISTORIQUE
ISBN978-2-02-117336-9
© Éditions du Seuil, octobre 2008
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www.editionsduseuil.fr
Pour Line Pour Jean-Michel
Remerciements
S anjay Subrahmanyam a attiré mon attention sur la chro-nique turque qui a servi de point de départ à ma réflexion. Il m’a orienté dans un Orient qui m’est peu familier. Gilles Veinstein a relu un manuscrit encore fort imparfait, poin-tant des lacunes et des erreurs de parcours. Il a bien voulu m’apporter sa vision du monde ottoman. Les étudiants, les collègues et les amis qui participent au séminaire que j’anime à l’École des hautes études en sciences sociales ont discuté la plupart des pages qui suivent. Par son patient travail d’éditeur, alliant métier et intelli-gence du texte, Agnès Fontaine a contribué à transformer ce manuscrit en livre. Enfin Monique Labrune a bien voulu l’accepter au sein des collections qu’elle dirige.
À tous, mes remerciements et ma fidélité.