Venise 5ed

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Une nouvelle édition entièrement mise à jour de ce guide de référence, à la fois pratique et culturel, pour découvrir Venise





Une nouvelle édition tout en couleurs et avec de nombreuses photos.
Une couverture extensive de la ville et des îles environnantes incluant notamment les quartiers moins connus, tel Santa Croce.
Des promenades commentées et des suggestions thématiques pour découvrir Venise selon ses envies.
Des plans généraux en ouverture de chaque quartier, des plans détaillés en fin d'ouvrage pour retrouver facilement sites et monuments, et une vue en 3D du Grand Canal.
Un chapitre consacré aux excursions en Vénétie, pour compléter la visite : Padoue, Vicence, Vérone, la riviera de la Brenta et la région de Valpolicella, mais également des lieux plus confidentiels, comme les vignobles où est produit le prosecco.
Une sélection étendue d'adresses de restaurants, bars, boutiques, hôtels, pour vivre la ville comme un habitant.





Publié le : jeudi 27 février 2014
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782816143041
Nombre de pages : 491
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Plan rapproché sur les pages suivantes

Bienvenue à Venise

Imaginez l’audace qu’il fallut pour construire une ville aux palais de marbre sur une lagune…

Une grandeur épique

Le bien nommé Grand Canal est bordé de certains des plus beaux édifices de l’architecture vénitienne, avec, au bout, le palais des Doges et la basilique Saint-Marc. Quant au lacis de petites rues, il n’en finit pas de dérouler de magnifiques trésors : églises ornées de peintures de Véronèse et de marbres somptueux, ciels de Tiepolo aperçus dans l’entrebâillement d’une porte, et un minuscule Titien illuminant une cathédrale.

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Des festins vénitiens

Les maraîchers des îles-jardins et les pêcheurs de la lagune alimentent les tables vénitiennes de spécialités introuvables sur le continent, sublimées par une cuisine inventive portant les traces délicates de la route des épices. Ici, la locution “festin royal” prend tout son sens ; et ce n’est pas Henri III qui aurait dit le contraire, lui à qui l’on présenta un jour 1 200 plats et 200 sortes de sucreries. Aujourd’hui, de tels festins sont proposés en version miniature à l’apéritif, dans les bars, avec de somptueux assortiments de cicheti (tapas vénitiennes). Mais que cela ne vous fasse pas oublier les charmes d’un plat de fruits de mer de la lagune accompagné d’un verre de Prosecco, dans un bistrot au bord du canal !

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Un esprit novateur

La cité sur les eaux n’a jamais eu peur des défis. Confrontée à la peste, la ville établit au XVe siècle une quarantaine au large de la ville, destinée à recevoir les malades et les suspects de contamination : une mesure qui allait préserver d’innombrables vies au fil de l’histoire. Quand la cité des Doges dut faire face aux Turcs, en 1570, les chantiers navals de l’Arsenal parvinrent à construire et à équiper des galères de combat en un temps record grâce à l’ingéniosité de leur chaîne d’assemblage. Et quand sa fortune maritime eut à pâtir de l’essor des routes de l’Atlantique, la ville muait en vitrine de la musique baroque et de l’opéra moderne.

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À contre-courant

Lunettes, semelles compensées, robes sans corset : ces bizarreries vénitiennes n’ont pas fait l’unanimité auprès des Européens du continent en leur temps… Et lorsque les maisons d’édition du Ghetto se mirent à diffuser les idées de la Renaissance, Rome interdit à Venise de publier des livres – qui ignora la restriction et fut excommuniée. Elle eut alors l’idée de retenir la dîme, et Rome revint sur sa décision. Aujourd’hui, les chefs-d’œuvre qui firent scandale en leur temps sont exposés aux Gallerie dell’Accademia.

PETER ADAMS / GETTY IMAGES ©

Ci-dessus : le Grand Canal


Pourquoi je suis tombée sous le charme

Alison Bing, auteur

Dans Les Villes invisibles d’Italo Calvino, Marco Polo s’inspire de Venise pour vanter à Kubilay Khan les villes qu’il a visitées. Et pour cause. Venise laisse libre cours à l’imagination. Ses rivages en pierre d’Istrie et ses canaux sillonnés par des bateaux invitent à la rêverie. Palais gothiques, biennales d’art, soirées costumées… Cet incroyable paysage sur pilotis, d’apparence immuable, est le fruit d’un immense travail de créativité. Il nourrit depuis des siècles les récits des voyageurs, qui ne sauraient tarir d’éloges face à tant de merveilles. À Venise, nous sommes tous des Marco Polo.

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1 Même les bâtiments officiels méritent des superlatifs. Pour rallier les salles du gouvernement, passez devant l’escalier des Censeurs et l’escalier de Sansovino, jalonné de stucs dorés à l’or fin, puis patientez dans une salle signée Palladio, face au Venise recevant l’hommage de Neptune de Tiepolo. La Junon déversant ses dons sur Venise, de Véronèse, orne le tribunal du Consiglio dei Dieci (Conseil des Dix), les services secrets de la Sérénissime. Sous les toits, se trouve la prison des Plombs, où Casanova fut enfermé en 1756.

San Marco

DAVID C TOMLINSON / GETTY IMAGES ©

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Basilique Saint-Marc

2 Pour les lève-tôt, c’est au petit matin qu’il faut admirer la basilique, lorsque les millions de tesselles des mosaïques baignées par le soleil levant renvoient une lueur éthérée. Les plus romantiques rétorqueront que la place vaut surtout au crépuscule, lorsque les derniers rayons transforment les mosaïques du portail en autant de points d’or ; il faut alors s’installer au Caffè Florian et se laisser bercer par le tango. Mais quelle que soit l’heure, la basilique et ses 8 500 m2 de mosaïques éblouit les visiteurs depuis 800 ans.

San Marco

LONELY PLANET / GETTY IMAGES ©

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Gallerie dell’Accademia

3 Censurées, volées, objets de scandales ou d’élans généreux… Les grandes œuvres de la peinture vénitienne sont ici à l’honneur. L’Inquisition réprouva la liberté avec laquelle les récits bibliques étaient représentés, en particulier dans le Banquet chez Lévi de Véronèse. Initialement intitulé LaCène, ce tableau figurant un dîner endiablé où les apôtres côtoient une foule hétéroclite (ivrognes allemands, nains, chiens, perroquets…) dut être rebaptisé. Véronèse, mais aussi Bellini, Carpaccio, Titien, le Tintoret, Canaletto… Pas un grand nom ne manque à l’appel, dans cette institution qui offre un panorama complet de la peinture vénitienne.

Dorsoduro

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