Poésie d'amour

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L'Amour avec un grand A. Des poésies, de la douceur et un brin d'originalité font de ce recueil le messager d'un cri d'amour. A l'époque du zapping, du portable, de la restauration rapide et de la bande dessinée, à l'époque de la vitesse toujours accélérée, on voit se dessiner peu à peu un besoin impérieux de fraîcheur, de tendresse et d'amour dans un style artisanal, à l'ancienne, dans le respect de la femme éternelle. Philippe Brat a fait carrière dans la librairie. A la retraite, le démon de la poésie l'a surpris un matin et depuis il écrit. Accepté et publié sur le web dans cinq sites au moins, il a touché le coeur des dames.
Publié le : lundi 12 mai 2008
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EAN13 : 9782304019964
Nombre de pages : 157
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Poésie d’amour
Philippe Brat
Poésie d’amour (Façons de parler d’amour)
Poésie
Éditions Le Manuscrit
© Éditions Le Manuscrit, 2008 www.manuscrit.com ISBN : 978-2-304-01996-4 (livre imprimé) ISBN 13 : 9782304019964 (livre imprimé) ISBN : 978-2-304-01997-1 (livre numérique) ISBN 13 : 9782304019971 (livre numérique)
Pour les amants amoureux, jeunes ou vieux, des cris d’amour, tout simplement !
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1. A clef
Comme une fontaine qui d’un coup se tarit Comme un puits asséché on ne sait pas comment Je me sens dépouillé, délesté, dégarni Des désirs que j’avais. Triste pressentiment ! Et comme cet éclair qui déchire l’orage Qui met le feu aux bois, qui brûle les forêts Déclenchant cette pluie qui enfle les herbages Je suis désemparé et déséquilibré Puisque tu m’aimes peu et que je t’aime trop Puisque tu es partie sans me dire au revoir Puisque tu t’es enfuie en me tournant le dos J’ai choisi de boucler la porte du dortoir !
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2. A Paris
Poésie d’amour
Est-il déjà si loin notre dernier baiser ? Sont-ils tous envolés ces merveilleux frissons ? Et as-tu oublié quand ma main se posait Sur ta douce prairie et sur tes mamelons ? As-tu de ton esprit effacé tous mes mots Te disant mon désir et surtout mon amour ? Et cette volupté qui irisait ta peau Qui rallongeait ta nuit et écourtait tes jours ? Pour que ta seule envie soit de remplir ton sac De prendre ton billet pour aller à Paris De me laisser tout seul rêver dans mon hamac En disant que bientôt mes larmes seraient taries ! Et cet aveu d’amour que j’ai tant attendu Que j’espère toujours, que tu m’avais promis Au fond d’un vieux placard ! Oui ! Tu l’as suspendu Et tu l’as oublié en partant pour Paris !
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