La bourse en ligne - 2e édition

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Actionnaire individuel, Internet vous permet d’accéder très facilement à la Bourse et aux marchés financiers, mais vous devez tout de même respecter les grandes règles de gestion. Aujourd’hui, sur Internet, vous disposez d’un grand nombre l’informations boursières, d’analyses financières, graphiques ou d’outils d’aide à l’investissement (lettres, logiciel d’analyse technique et d’aide à la décision…), mais il faut savoir où les trouver. De la recherche de l’information à la réalisation de vos transactions, ce livre vous accompagnera dans la pratique de la bourse au quotidien.


  • Il vous guidera et vous aidera à éviter les nouveaux pièges de la Bourse en ligne.
  • Il vous donnera les clés pour utiliser Internet et mieux gérer votre portefeuille boursier. vous découvrirez des outils et des sites pour acquérir les bons réflexes de gestion.
  • Il vous permettra de profiter pleinement des avantages de la Bourse en ligne grâce aux conseils de l’auteur, professionnelle des marchés, qui vous expose de façon claire les tarifs de courtage, le fonctionnement des intermédiaires financiers et les risques à éviter.
  • Chaque chapitre est enrichi d’encadrés « cas pratique », « conseil
    pratique » et illustré par des tableaux, des schémas et des
    graphiques.


N’oubliez pas, vous devez rester seul juge. Internet n’est qu’un outil que vous devez utiliser au mieux pour investir en Bourse. Tous les conseils ne vaudront jamais votre simple libre arbitre.

Publié le : vendredi 1 janvier 2010
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EAN13 : 9782297015066
Nombre de pages : 224
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INTRODUCTION
Le miracle Internet : Internet a démocratisé la Bourse
Internet a facilité la vie de nombreux investisseurs individuels. Ils peuvent aujourd’hui gérer leurs portefeuilles boursiers en toute simplicité et disposent d’une quantité importante d’informations et d’outils d’aide à la décision. Dès les années 1990 en France, Internet était présenté comme un outil de communication aux possibilités extraordinaires. Ce média a réelle-ment démocratisé la Bourse en permettant aux investisseurs individuels d’accéder à des informations jusque-là réservées aux professionnels ou à quelques privilégiés. Reconnaissons-le, l’investisseur individuel de 2010 a plus de moyens que n’avaient certains professionnels par le passé. Grâce à Internet, le mythe d’un monde boursier élitiste et mystérieux s’effondrait et investir en bourse devenait accessible à tous. Mais la réalité n’est toutefois pas aussi simple et les nombreux freins à l’investissement n’ont pas tous été levés. L’avènement d’Internet a permis un dévelop-pement sans précédent de la Bourse en l’ouvrant à un plus large public moins averti. Cette démocratisation de la Bourse a contribué au rajeu-nissement de la population d’investisseur boursier. Désormais, la Bourse 13
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n’est plus réservée à une élite d’initiés fortunés. Le profil type des inter-nautes, un homme de moins de 35 ans, résidant en Province, CSP+ ou étudiant, est bien différent de celui des investisseurs boursiers d’antan. Et même aujourd’hui, il reste bien éloigné du profil type de l’action-naire individuel lambda. Nous avons admis l’importance du Web et son impact sur nos modes d’investissement, nos habitudes de consommation et notre mobilité. Investir en bourse sur Internet est devenu facile et convivial. Pourtant, la quantité d’informations et plus particulièrement la diversité de choix qu’offre le Net peuvent paraître déroutantes. Là où le Web assure une multiplicité d’informations et d’offres, un investisseur particulier peut rapidement se sentir submerger et renoncer faute de temps. N’avez-vous jamais surfé sur le Web plusieurs heures durant, afin de rechercher une information ? Ne vous êtes-vous pas finalement retrouvé submergé par un afflux de données, qu’il vous était impossible de traiter ? N’oublions pas que la quantité ne présume pas de la qualité et que, comme le dit l’adage, « trop d’information tue l’information » ; aussi, l’investisseur averti doit également être un internaute averti. Il doit être capable de sélectionner ses sources d’information, de juger de leur fiabi-lité et de leur qualité afin de pouvoir les utiliser pour optimiser ses inves-tissements boursiers. Devant ce phénomène et afin de pouvoir tirer le meilleur parti de ce formidable outil qu’est le Web, il convient de respec-ter certaines règles. Vous pourrez ensuite profiter pleinement de ce média. Vous accéderez à une grande quantité de produits, de services et d’ou-tils d’aide à l’investissement. En sachant mieux utiliser Internet et en évitant les pièges du Web et de la Bourse, vous pourrez profiter de ses formidables opportunités et même sélectionner votre courtier en ligne. L’investisseur néophyte doit relever un double challenge : découvrir le Web, ce média, fournisseur d’outils et de contenu, mais aussi s’initier aux marchés et produits financiers. Sans accompagnement sérieux, peu de chance de succès ! L’investisseur aguerri devra simplement éviter les trop nombreux pièges de l’investissement en bourse sur Internet.
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introduction
La Bourse sur Internet dans quel but ? – Consulter les cours de bourse en direct et en temps réel. – Recevoir les flux d’informations économiques et financières. – Consulter les sites des sociétés cotées, leur rapport annuel, leurs communiqués financiers, leur guide de l’actionnaire. – Gérer son portefeuille en ligne et transmettre ses ordres de bourse en direct et en temps réel. – Se former en ligne aux produits et aux techniques de gestion avec l’e-learning et les Webinaires. – Découvrir de nouveaux produits et services financiers afin de diversifier son portefeuille. – Optimiser sa gestion de portefeuille à l’aide d’outils d’analyse et d’aide à la décision. – Consulter les sites de conseils, d’analyses financières, d’analyses techniques et les comparateurs de courtage. – Prendre connaissance de la presse économique et patrimoniale. – Suivre les performances des sociétés de gestionvialeurs comptes rendus de gestion. – Échanger avec la communauté des investisseurs individuels et chatter sur les forums boursiers. – Prendre connaissance des résolutions des assemblées générales des sociétés cotées afin de voter pour participer pleinement à la vie de la société. – Défendre ses droits d’actionnairesviales associations de 1 défense et le site de l’AMF . – Découvrir la Bourse par la pratique en intégrant un club d’investissement. Le tout, en bénéficiant bien sûr des tarifs très attractifs pratiqués par les courtiers en ligne.
1. Autorité des marchés financiers, anciennement dénommée la COB, le gendarme de la Bourse.
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1. Internet, un outil simple pour investir en bourse mais simplement un outil
Bien utiliser un outil comme le Web pour intervenir en bourse néces-site d’être rigoureux et surtout réaliste. Oubliez donc vos rêves de fortune rapide. La richesse ne vient pas en dormant, mais en travaillant active-ment à l’optimisation de la gestion de votre portefeuille boursier. N’écoutez pas les sirènes de la Bourse qui vous vendent des performances annuelles surréalistes de plus de 300 %. Si c’était vrai, ces charlatans ne seraient pas là à tenter de vous vendre leurs méthodes magiques. N’oubliez jamais qu’il n’existe pas de produit sans risques aux rende-ments miracles. Le risque et le rendement sont un couple fortement corrélé qui n’est pas prêt de divorcer. La crise dessubprimesnous l’a encore rappelé il y a peu. Enfin, considérez que si Internet vous four-nit des outils d’aide à l’investissement, il n’en reste pas moins lui-même un simple outil pour vous aider à mieux gérer votre portefeuille et non une solution miracle sur laquelle vous devez vous reposer. Tout au long de cet ouvrage, je tenterais de vous accompagner afin que vous puissiez mieux comprendre ce microcosme qu’est la Bourse en ligne et profiter au mieux de ses opportunités sans en subir les décon-venues habituelles. Il est coutume de dire qu’en bourse, on doit payer pour apprendre, c'est-à-dire subir des pertes pour devenir un investis-seur averti. Je ne pense pas que cela soit une fatalité. Comme toute acti-vité à risque, la Bourse sur Internet doit se pratiquer en respectant les conditions maximales de sécurité. Votre objectif doit être simple : opti-misez vos résultats tout en minimisant les risques encourus. À travers cet ouvrage, vous pourrez découvrir la Bourse en ligne et l’ensemble des outils disponibles sur le Web afin de pouvoir mieux investir en bourse sur Internet. Sachez respecter certaines règles afin d’éviter les écueils du Web et de l’investissement en bourse. Lorsque, dans cet ouvrage, j’utiliserais les termes « investisseurs inter-nautes », « actionnaires individuels internautes », ils s’appliqueront à 16
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l’ensemble des particuliers qui investissent en bouse en utilisant le média Internet pour passer leurs ordres de bourse. De même, les vocables « courtiers en ligne », «brokers on ligne», « cybercourtiers » ou «e-brokers» désigneront les intermédiaires financiers proposant à une clientèle de particuliers des services d’intermédiation, réception et trans-mission d’ordres de bourse par Internet.
2. Le Web, une révolution informatique qui fait évoluer les modes d’investissement boursier
Pour comprendre la Bourse sur Internet, il convient de comprendre l’ar-rivée de cet outil dans notre vie quotidienne. L’ancêtre d’Internet, le 2 réseau Arpanet , un outil destiné au département de la défense améri-cain, a donné naissance à Internet dans les années 1960 aux États-Unis. Pourtant, la percée d’Internet en France a mis presque 30 ans et son avènement dans les années 1990 n’a pas été très rapide. Plusieurs facteurs ont fortement freiné l’implantation d’Internet dans les foyers français. En premier lieu, le Minitel, ce système télématique franco-français qui n’a pas su conquérir le monde, avait déjà une place prépondérante dans les foyers français. Ce service vidéotex Télétel et son célèbre terminal, le Minitel, ont été lancés en 1981. Dès 1992, certains investisseurs parti-culiers pouvaient déjà intervenir par le biais du Minitel sur un marché 3 aussi spécifique que le MATIF grâce au département clientèle privé du courtier FIMAT. Déjà en 1995, 25 000 services étaient accessibles sur
2.Advanced Research Project Agency. 3. MATIF : Marché à terme international de France, un des premiers marchés mondiaux de produits dérivés, créé le 20/02/1986.
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Minitel. En 2000, plus de 5 millions de Minitel étaient installés dans les foyers et entreprises françaises, auxquels il fallait ajouter 3 millions d’ordinateurs équipés de logiciel d’émulation. En 2001, on dénombrait 4 plus de 15 millions d’utilisateurs en France dont 3,2 millions qui l’uti-5 lisaient uniquement pour gérer leur compte bancaire . Alors pourquoi les Français auraient-ils dû adopter un nouveau système ? Aujourd’hui toutefois, nous pouvons annoncer la mort de ce média et le Web est à présent très fortement implanté en France. Il a même été adopté par une grande partie de la communauté des actionnaires individuels et ce malgré l’âge avancé de certains. Le second frein a certainement été le faible taux d’équipement infor-matique des ménages dans les années 1990. Le matériel informatique était cher et plutôt réservé au milieu professionnel et à quelques privi-légiés. Mais cette situation a rapidement évolué et, ainsi, en 2004, un 6 ménage sur deux disposait d’un ordinateur à domicile soit 3 fois plus qu’en 1996. En 2008, 67 % des adultes disposaient d’un ordinateur à 7 leur domicile et l’arrivée des portables et ultra-portables contribue à faire tomber ce frein. Malgré tout, la vitesse de propagation d’Internet a été phénoménale et mérite d’être soulignée. Ainsi, selon l’Étude IPSOS Profiling 2009, plus de 32,6 millions de personnes se sont connectées à Internet au cours du mois de juin 2009 (contre 25 millions en 2005), soit 64 % de la popu-lation française de 15 ans et plus (contre 49,9 % en 2005). Le débit est, 8 lui aussi, passé à la vitesse supérieure puisque l’ARCEP dénombrait 18,675 millions d’abonnements haut débit et très haut débit au 30 juin 2009.
4. Source : site du magazine 01net.com, le 16/03/2001. 5. Source : Institut Forrester Research. 6. Source : Magazine INSEE Première n° 1011, mars 2005. 7. Source : étude du Credoc « La diffusion des technologies de l’information et de la communication dans la société française.», décembre 2008. 8. Autorité de régulation des communications électroniques et des postes.
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Là ou la télévision avait mis 50 ans pour toucher 50 millions de personnes dans le monde, Internet n’en a mis que 5. Les années Internet n’au-raient-elles pas la même valeur ? Voici comment un outil de sauvegarde et d’échange de données initialement prévu pour un usage militaire puis scientifique a bouleversé notre conception de l’espace et du temps. Dans le secteur de la finance, cette nouvelle technologie a changé la vision de la relation client. Ainsi, les relations entre les investisseurs boursiers internautes et leurs courtiers en ligne, leurs banquiers et même les sociétés cotées se sont métamorphosées. Les internautes sont deve-nus des consommateurs avertis. Ils sont de plus en plus exigeants en termes de services (accompagnement à la vente, qualité de l’exécution des ordres et des services clients…). La sensibilité au prix devient parfois secondaire, sauf pour lesdaytraders.
3. Naissance de l’actionnaire individuel moderne : du boursicoteur à l’investisseur averti
L’internaute, un investisseur actif sur le Web
Avant d’être un moyen d’échange, Internet est d’abord une fabuleuse source d’information pour 63 % des actionnaires actifs, largement devant 9 la radio et la télévision . Si, selon l’enquête Ipsos Profiling 2009, 64 % des internautes avaient effectué des opérations et consultations bancaires au cours des 30 derniers jours et 7 % déclaraient avoir réalisé des tran-sactions boursières, Internet a ouvert la voix vers la Bourse puisqu’il
9. Source : étude Opinionway Investisseurs Décideurs Actifs, novembre 2007.
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donne accès à la première information fondamentale pour effectuer des transactions : les cours. Depuis ces deux dernières années, l’un des usages du Net qui a connu la plus forte progression est la réalisation de tran-sactions boursières. Selon le baromètre Banque, Finance, Assurance et Crédit en Ligne de Médiamétrie//NetRatings, la gestion des comptes en ligne est en forte progression puisque 85 % des internautes gèrent aujourd’hui leurs comptes en ligne. Ceci laisse présager un bel avenir pour la Bourse en ligne. Les actionnaires internautes ne se contentent plus de consulter leurs comptes-titres et les cours de bourse, ils passent aussi à l’action et n’hé-sitent plus à effectuer des transactions boursières et bancaires sur Internet. Le Web n’est plus seulement un média fournisseur de contenu écono-mique et boursier. Il devient un vrai canal de transmission des ordres de bourse pour les particuliers. Mais ils utilisent surtout Internet pour trouver de l’information sur les produits financiers, comparer leurs carac-téristiques et leurs prix et ainsi choisir ceux qui répondent le mieux à leurs besoins, tout ceci en gagnant un temps précieux.
La croissance de l’actionnariat individuel
Depuis les années 1990, on constate une nette progression du nombre d’actionnaires individuels français, avec un pic historique à 7,2 millions d’actionnaires individuels en 2003. En 2007, il y avait en France 10 6,7 millions d’actionnaires individuels contre seulement 5 millions 11 dans les années 1990 . Internet a contribué à ce développement après, bien sûr, les vagues de privatisation et le développement de l’actionnariat salarié. Rappelons que si, depuis 1992, les vagues de privatisation ont participé à la démo-
10. 14,5 % de la population française âgées de 15 ans et plus. Source : étude TN Sofres, décembre 2007. 11. Source : étude TN Sofres / Banque de France / Euronext, mars 2005.
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cratisation de la Bourse, elles n’ont jamais toutefois réussi à établir un actionnariat durable et étendu. Ainsi, en novembre 2005, la seule priva-tisation d’EDF a ramené plus de 5 millions de souscripteurs particu-liers vers la Bourse. Mais un détenteur d’action privatisée deviendra-t-il effectivement un actionnaire fidèle ? Le développement de l’actionnariat individuel est aussi fortement corrélé au contexte boursier et nous l’avons maintes fois constaté, les particu-liers ne s’intéressent à la Bourse que lorsque celle-ci est en forte hausse. Le cumul des crises ces dernières années – éclatement de la bulle Internet, subprimes, crise économique – a fortement pénalisé les actionnaires indi-viduels et n’a pas contribué à accroître le nombre d’actionnaires indivi-duels. Dès le début des années 2000, les particuliers étaient portés par un élan quasi-passionnel vers la Bourse. Cet engouement du grand public pour les marchés boursiers se traduisait par des comportements parfois très étonnants. Il n’était pas rare de voir quelques investisseurs passionnés s’équiper de matériel quasi-professionnel, acquérir des outils d’aide à l’investissement, s’abonner à des services d’information et surtout aména-12 ger leur emploi du temps pour « jouer en bourse » . Ils se dotaient ainsi d’une mini-salle des marchés qui n’avait rien de virtuelle. Certains renon-çaient même à leur activité professionnelle afin de tenter la grande aven-ture de la Bourse. Ainsi, ces investisseurs se rêvaienttrader, celui qui peut tout gagner ou tout perdre en quelques clics, en quelques secondes. Ce mythe a fait rêver des milliers d’investisseurs privés, et cela, durant de longues années. Mais disposer de nombreux outils est loin d’être suffisant pour réussir à survivre en bourse. Durant cette période d’euphorie boursière, et même durant la crise, le développement du nombre de courtiers en ligne a permis à de nombreux particuliers internautes de découvrir la Bourse. Ainsi, le nombre de comptes actifs répertoriés par l’ACSEL, l’association pour le commerce et les services en ligne, a-t-il connu une croissance phénoménale ces
12. Jouer en Bourse : terme familièrement utilisé pour désigner le fait d’effectuer des transactions boursières.
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dernières années, pour atteindre 1 022 774 comptes actifs en janvier 2010. Les actionnaires individuels internautes sont plus actifs que la moyenne. En mars 2000, ils réalisaient en moyenne 6,51 ordres par mois, contre seulement 1,01 en janvier 2010. Le montant du porte-feuille moyen consacré à cette activité a, lui, connu une croissance impor-tante, passant de 16 900au premier trimestre 2001 à 31 278au quatrième trimestre 2009. 13 La part de marché des courtiers en ligne a atteint un point culminant jamais égalé en avril 2000 ; les investisseurs particuliers avaient alors réalisé, par le biais de leurs courtiers en ligne, un quart du volume total de transaction du marché boursier français. Au dernier trimestre 2009, ce chiffre est retombé à 11,16 %. En mars 2005, un actionnaire indi-viduel français sur quatre utilisait le Web pour gérer son portefeuille 14 boursier . Chez les investisseurs les plus actifs, cette proportion s’éle-vait à 41 %. Les internautes qui passent leurs ordres par Internet souli-gnent le sentiment d’indépendance que cela leur apporte. Pouvoir passer ses ordres rapidement, à tout moment, à un coût attractif, tel est le prin-cipal atout de la Bourse en ligne.
13. Le pourcentage d’ordres réalisés par les courtiers en ligne en proportion au nombre d’ordre total. 14. Source : étude TN Sofres / Banque de France / Euronext, mars 2005.
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