Créez votre entreprise maintenant et devenez riche

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Expert financier et actuellement président de la holding Finance & Patrimoine, engagée dans l’immobilier et le conseil en stratégie, j’ai été successivement directeur financier de Coca-Cola West Africa, créateur d’usines de textile, consultant dans le cadre de la privatisation des sociétés d’État au Bénin et président fondateur de l’organisation World Partner’s dont l’une des missions est la lutte contre la pauvreté. À travers ce livre, je fais appel aux cadres ivoiriens mais aussi à ceux de tous les pays africains pour que, dans un sursaut d’orgueil, chacun puisse créer sa propre entreprise, d’abord pour s’enrichir et servir de pont pour réduire et faire disparaître la pauvreté du continent, mais surtout pour contribuer au financement des économies des États africains, persuadé que je suis que seule l’entreprise est créatrice de richesse, l’ultime valeur qui détermine le développement.


Je suis originaire de Côte d’Ivoire mais le fond reste le même qu’on soit au Cameroun, au Ghana, en Afrique du Sud, en Argentine, en Bolivie, aux États-Unis, en Chine ou encore en Inde : l’entreprise est le creuset de la richesse. Non seulement elle fournit des emplois directement aux populations et améliore leur pouvoir d’achat, mais elle permet à l’entrepreneur qui la crée de devenir riche. Plus le nombre d’entreprises propres aux nationaux augmente, plus il y a de richesse distribuée dans les familles, plus ces dernières peuvent consommer et/ou épargner, plus l’économie nationale se dynamise pour accroître le niveau général de vie des populations et plus la pauvreté disparaîtra de nos pays.
L’ouvrage est à la frontière entre l’essai théorique et le guide pratique. J’y démontre qu’il est possible de dynamiser l’économie africaine par un processus de création massive d’entreprises. Je me suis employé à mener une argumentation rigoureuse et riche d’enseignements qui, dans le contexte actuel, offre des solutions concrètes pour l’expansion des entreprises sur le continent africain.


Publié le : dimanche 1 janvier 2012
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782954160405
Nombre de pages : 346
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AVANT PROPOS
ÀtouslesAfricains,ÀtouslespeuplesquiaspirentaubienǦêtresocialetàladignitéhumaineLes deux dernières crises, l’une du système financier inter‐ national, dite crise des subprimes et l’autre, de la dette publique grecque, ont fini par me convaincre que les pays occidentaux n’ont jamais voulu le développement des pays pauvres, malgré les mille chants de sirène qu’ils assènent à coups de conventions et de conférences et dont le plus trompeur se cache dans le vocable OMD, Objectifs du Millénaire pour le Développement. J’ai été impressionné par la célérité et la dextérité avec lesquelles les pays occidentaux, dans un élan royal de solidarité, ont jugulé les deux crises, en mobilisant de façon exemplaire les ressources financières nécessaires pour apporter des solutions au niveau des entreprises et des pays confrontés le plus durement aux dys‐ fonctionnements imposés par ces crises.
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Or donc, ces puissances occidentales peuvent mobiliser des sommes pharamineuses en un bref délai, pour renflouer les caisses asséchées de sociétés ou d’États qui en ont besoin. Pourquoi alors ne le font‐elles pas pour les pays sous‐développés ? Ces pays d’Afrique et d’Amérique latine ont eux aussi besoin qu’une solidarité financière s’établisse autour de leurs causes afin, pour la majorité d’entre eux, d’apporter un minimum de confort à leur population en proie à la misère quotidienne et à l’indignité humaine. )l semble que le FM), Fonds monétaire international, après avoir estimé en ʹͲͲͺ à près de ͳ ͲͲͲ milliards de dollars le coût de la crise des subprimes, annonce maintenant un montant pharaonique qui avoisine les ͷ ͲͲͲ milliards de dollars ou encore ͵ ͷͲͲ mil‐ liards d’euros. En FCFA, cela fait ʹ ͷͲͲ ͲͲͲ milliards ! L’économie occidentale a les moyens véritables de sortir le reste du monde de la pauvreté. Elle ne le fait pas parce que, tout sim‐ plement, elle ne le veut pas ; et cela, j’en suis définitivement convaincu. Les pays occidentaux maintiennent délibérément les pays dits pauvres dans leurs ruines pour mieux les asservir. Parce que rien que le cent millième de cette somme permettrait bien de choses en Afrique et ailleurs sur les continents financièrement dépourvus. Après ͷͲ ans d’indépendance, la plupart des pays de l’Afrique subsaharienne sont encore sous‐développés. Je m’en insurge et en appelle à l’intelligentsia africaine pour relever le défi. Les sous‐sols de nos pays regorgent de ressources énormes ; nous avons les qualifications et les compétentes requises. Nous pouvons mettre en place une Chaîne africaine de solidarité ȋCASȌ et mo‐ biliser des ressources pour financer le développement et la crois‐ sance de notre continent.
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Nous pourrions prendre pour piliers les États comme l’Afrique du Sud, le Nigeria et l’Égypte à partir desquels un système trigone pourrait s’ériger. Je rêve que chaque cadre africain puisse annuellement et pendant ͷ ans participer à hauteur de ʹͲͲ ͲͲͲ FCFA à cette chaîne de solidarité. Nous sommes environ ͳͲͲ millions de cadres en Afrique. Notre chaîne pourrait ainsi mobiliser tous les ans l’importante somme de ʹͲ ͲͲͲ milliards FCFA. Avec ces ressources, nous pourrions créer plus de ʹ ͲͲͲ entreprises performantes par an dans chacun de nos pays, ce qui permettrait de générer plus de ͷͲ ͲͲͲ emplois chaque année, pour donner du travail au plus grand nombre et améliorer les conditions de vie des populations jusque‐là laissées pour compte. J’y crois. Le nombre de souffrances et de malheurs que cette action de solidarité et d’humanité pourrait soulager, serait bien plus concret que tous les discours sur les OMD ou le NEPAD et cela mérite qu’on y consacre sa vie. Je souhaite que, chaque jour, des milliers de cadres africains caressent le même rêve. Je pense que dans un élan de solidarité mais surtout de survie, nous pouvons prendre les choses en main et conduire nos États vers la prospérité. C’est une affaire de décision individuelle d’abord, c’est ensuite une affaire de raison collective. Ensemble, nos mains tendues les unes vers les autres, nous construirons les chemins, ô combien précieux, qui mèneront les générations futures et éternelles au même confort que celui dans lequel vivent les Occidentaux et pour lequel, semble‐t‐il, ils nous seraient supérieurs.
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Je vous regarde droit dans les yeux et je pose la question sui‐ vante : n’êtes‐vous pas en mesure de participer pour ʹͲͲ ͲͲͲ FCFA à cette chaîne de solidarité et offrir enfin le développement à l’Afrique ? Avec ͳ͹ ͲͲͲ FCFA par mois, nous pouvons changer nos pays, changer l’Afrique pour changer le monde. Je suis persuadé que vous le pouvez. )ndépendantes pour la plupart depuis plus de ͷͲ ans maintenant, c’est aux orties de la pauvreté, des crises sociopolitiques, des guerres civiles, etc., que se conjuguent les activités de nos nations. Pourquoi ne transformons‐nous pas, à partir de cet instant précis, ces champs de misère en chantiers de développement puis en pôles de modernité ? )l y a encore des villages en Afrique où il n’y a ni eau courante, ni électricité, ni maternité ou structure de santé ! C’est à nous d’y remédier. La Côte d’)voire, longtemps présentée illusoirement comme une nation en développement en Afrique occidentale, avec une éco‐ nomie surfaite, vient de connaître, comme toutes les autres, son baptême du feu. La crise politique qui l’a frappée de plein fouet a mis à nu l’incapacité de nos nations à assurer sur le long terme le minimum vital à la population, dont les espoirs sont sans cesse ruinés par les actes cycliques de violences civiles ou militaires. )l appartient maintenant à chacun de nous, d’apporter une contri‐ bution significative au problème endémique de la pauvreté, afin d’atteindre d’ici ʹͲ années la plénitude de notre développement et la dignité de notre peuple. Créezvotreentreprisemaintenantetdevenezricheest une ébauche contributive en vue de transformer les forces endormies en nous en de véritables glaives pour les victoires futures.
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Je plaide auprès de tous les cadres de pays sous‐développés pour que chacun créé son entreprise. Certes, parce qu’)voirien, j’ai campé des réalités vécues en Côte d’)voire pour relater l’essentiel des faits. Mais le fond reste le même que vous soyez au Cameroun, au Ghana, en Afrique du Sud, en Argentine, en Bolivie, aux États‐ Unis, en Chine ou encore en )nde. L’entreprise est le creuset de la richesse. Non seulement, elle fournit des emplois directement aux populations et améliore leur pouvoir d’achat, mais elle permet à l’entrepreneur qui la crée de devenir riche. Plus le nombre d’entreprises propres aux nationaux augmentera, plus il y aura de richesse distribuée dans les familles, plus ces dernières pourront consommer et/ou épargner et plus l’économie nationale demeurera dynamique pour accroître le ni‐ veau général de vie des populations, et plus la pauvreté disparaîtra de nos pays. Créer sa propre entreprise, c’est décider de devenir riche, parce qu’on ne devient jamais riche en étant salarié. Le salaire sert juste à subvenir aux besoins vitaux, et encore. Or, l’essence de l’en‐ treprise est de générer de la richesse au profit de ceux qui la créent. Chaque cadre doit pouvoir quitter au bout de ͷ à ͹ ans l’entreprise qui l’emploie pour en créer une lui‐même. Plus il y aura de riches entrepreneurs dans nos pays, moins il y aura de pauvres. Créer sa propre entreprise est pour l’heure l’action que chacun doit mener en s’appuyant sur l’épargne de proximité, qui est le prélude à la mobilisation à l’échelle continentale des moyens financiers dont nous disposons, solidairement, pour sortir notre continent, nos nations, nos populations, nos familles et nous‐mêmes, de la misère dans laquelle nous sommes vautrés et délibérément maintenus par ceux à qui cela profite.
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Construisons notre continent maintenant ! Ne comptons pas sur les Occidentaux pour le faire. )ls ont bâti leurs nations eux‐mêmes. Construisons les nôtres nous‐mêmes. Réunissons nos moyens et créons des entreprises pour sécréter de la richesse et en faire profiter le plus grand nombre. Vous verrez que, le faisant, nous sauverons des milliers d’hommes et de femmes de la pauvreté, pour toujours. Camille Afri
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