Droit constitutionnel et institutions de la Ve République 2013-2014

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Branche du droit public qui fonde le pouvoir politique, l’organise au sein de l’État et établit les droits fondamentaux des citoyens, le droit constitutionnel est étudié en 1re année de licence Droit (L1).

Le plan de ce TweetCours est conforme à chacun des deux semestres d’enseignement :

- les grandes notions du droit constitutionnel (1er semestre) : ce sont celles qui sont au cœur de la matière : État, souveraineté, démocratie et élections, séparation des pouvoirs ;

- les institutions de la Ve République (2e semestre) : après une description des conditions dans lesquelles la Constitution de 1958 a été élaborée, c’est l’étude des principales institutions et des principaux mécanismes juridiques qu’elle instaure : président de la République, Gouvernement, Parlement, pouvoir judiciaire, Conseil constitutionnel.

Le droit constitutionnel est quotidiennement interprété et mis en œuvre par des hommes et des femmes politiques. D’où la nécessité de mettre systématiquement en perspective le texte constitutionnel et des exemples issus de la pratique. En outre, l’édition 2013-2014 est à jour de tous les textes et des dernières actualités constitutionnelles.


Carolina Cerda-Guzman, docteur en droit, est maître de conférences en droit public à l’université Paul Valéry-Montpellier III. Elle est également responsable de la section Droit-Sciences politiques dans la même université.

Publié le : mardi 1 octobre 2013
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782297034968
Nombre de pages : 588
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Introduction
Sectîon 1 De ’împortance de ’étude du droît constîtutîonne
@1 Droit constitutionnel : une matière fondamentale.Le droît constîtu-tîonne est une branche du droît pubîc quî vîse à onder e pouvoîr poîtîque, à ’organîser au seîn de ’État et à étabîr es droîts ondamentauX des cîtoyens. Son étude est îndîspensabe pour comprendre e onctîonnement des înstî-tutîons étatîques (Parement, Gouvernement, Présîdence de a Répubîque, etc.), es modaîtés d’éectîon des représentants de a Natîon (député, sénateur, présîdent de a Répubîque, etc.) et es droîts et es îbertés reconnus à tout în-dîvîdu (îberté de communîcatîon, îberté de reîgîon, droît de proprîété, etc.).
@2 Droit constitutionnel : un droit au croisement des autres droits.Dans a mesure où ’État est a source premîère des dîférentes branches du droît (droît cîvî, droît admînîstratî, droît péna, etc.), a connaîssance du droît constîtutîonne est îndîspensabe pour a compréhensîon de ces droîts. Ee est prîmordîae pour ’étude du droît pubîc : droît admînîstratî (înstîtutîons admînîstratîves, sources du pouvoîr régementaîre), droît des îbertés pubîques ou droît de ’Unîon européenne. Ee est égaement deve-nue nécessaîre pour approondîr es connaîssances en droît prîvé, du aît de a jurîsprudence du Conseî constîtutîonne en droît de a amîe (eX. : décîsîon du Conseî constîtutîonne concernant e marîage pour tous) ou en droît péna (eX. : décîsîon du Conseî constîtutîonne sur a garde à vue), etc.
Sur le droit de la famille : Décision n° 2013669 DC, 17 mai 2013, Loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe,JO,18 mai 2013, p. 8281. Sur le droit pénal : Décision n° 201014/22 QPC du 30juillet 2010,M. Daniel W. et al.[Garde à vue],JO, 31 juillet 2010, p. 14198.
Introduction
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e Droît constîtutîonne et ïnstîtutîons de a VRépublique
La déinîtîon du droît constîtutîonnel
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@3 Sources du droit constitutionnel.du droît constîtutîonne L’étude s’appuîe sur dîférentes sources. La premîère d’entre ee est a Constîtutîon, quî se déInît comme ’ensembe des règes organîsant e pouvoîr au seîn de ’État (en France, a Constîtutîon actuee est cee du 4 octobre 1958). Suîte à ’émergence du juge constîtutîonne (en France, î s’agît du Conseî constî-tutîonne, depuîs 1958), a jurîsprudence constîtue une source secondaîre maîs îndîspensabe à a compréhensîon de ce droît, puîsque e juge a pu consacrer des prîncîpes non-înscrîts dans e teXte constîtutîonne.
@4 Droit constitutionnel : droit des institutions politiques.droît Ce a pour prîncîpae vocatîon de désîgner es înstîtutîons quî détîennent e pouvoîr au seîn d’un État (présîdent de a Répubîque, Gouvernement, Par-ement, etc.), comment ce pouvoîr eur est transmîs (par voîe d’éectîon ou de nomînatîon), comment î est eXercé (par des oîs ou des décrets) et, enIn, quees sont es compétences de chaque înstîtutîon (adopter e budget, assu-rer a Déense natîonae, rendre a justîce, etc.).
@5 Droit constitutionnel : droit de l’organisation juridique. Outre a descrîptîon des înstîtutîons poîtîques, e droît constîtutîonne vîse à orga-nîser a productîon du droît au seîn d’un État. ï îndîque comment es oîs sont votées, comment sont întégrés es actes înternatîonauX (eX. : es traîtés) au seîn de ’ordre jurîdîque et quee est eur vaeur (supérîeure auX oîs ou de vaeur équîvaente).
@6 Droit constitutionnel : droit consacrant des droits et libertés fon-damentaux.Ce droît est centré sur es înstîtutîons poîtîques maîs dans un but de préservatîon des droîts des cîtoyens. En consacrant, par eXempe, e prîncîpe d’égaîté dans a Constîtutîon, on s’assure que e Parement n’adop-tera pas de oî portant atteînte à ce prîncîpe et que ’admînîstratîon veîera à son respect dans chacune de ses décîsîons.
Les prîncîpaux traîts caractérîstîques II de la Constîtutîon de 1958
@7 Naissance de la Constitution de 1958.L’étude du droît constîtutîon-ne rançaîs est essentîeement centrée sur ’anayse de a Constîtutîon du e 4 octobre 1958, quî régît a V Répubîque. L’éaboratîon de cette Constîtu-tîon a été marquée par ’urgence et e conteXte poîtîque tendu îé à a crîse du 13 maî 1958 en Agérîe. Cette Constîtutîon avaît pour but de répondre à cette crîse et de ournîr des înstruments jurîdîques quî permettent de res-taurer a stabîîté de ’État.
@8 Souplesse et résistance de la Constitution de 1958.Pus de 60 ans après sa promugatîon, cette Constîtutîon s’est montrée à a oîs soupe et résîstante. Sa soupesse est attestée par e aît qu’ee a su s’adapter à dî-érentes conIguratîons poîtîques et a permîs a cohabîtatîon à a tête du pouvoîr eXécutî d’un présîdent de a Répubîque et d’un Premîer mînîstre n’appartenant pas au même bord poîtîque. Maîs ee est égaement résîs-tante, car ee n’a pas subî de proonde remîse en cause et es înstîtutîons qu’ee a créées ont su résoudre des crîses socîétaes majeures, comme cee de maî 1968 par eXempe.
e Il y a eu 3 cohabitations dans l’histoire de la V République : de mars 1986 à mai 1988 (F. Mitterrand et J. Chirac), de mars 1993 à mai 1995(F. Mitterrand et E. Balladur),puis dejuin 1997 à avril 2002 (J. Chirac et L. Jospin).
@9 Constitution de 1958 : rôle prépondérant du président de la République.La prîncîpae caractérîstîque de cette Constîtutîon, du poînt de vue des înstîtutîons, est e rôe accru qu’ee accorde au présîdent de a e e Répubîque. Dans es Répubîques précédentes (ïïï et ïV Répubîques), e e présîdent de a Répubîque avaît un rôe symboîque. Sous a V Répubîque, î est ’înstîtutîon autour de aquee s’organîse e pouvoîr poîtîque et quî donne ’împusîon de a poîtîque natîonae (eXcepté en pérîode de cohabî-tatîon). L’împortance du présîdent de a Répubîque s’est notamment accrue à partîr de 1962, ors du passage de ’éectîon du présîdent au sufrage unî-verse dîrect.
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@10 Constitution de 1958 : diminution du rôle du Parlement. La Constîtutîon de 1958 marque un tournant en ce qu’ee cherche à contenîr e e pouvoîr du Parement. Au cours de a premîère moîtîé du xx sîèce, e droît constîtutîonne a été totaement tourné vers e Parement quî încarnaît, seu, a souveraîneté de a Natîon. À travers dîverses technîques, comme a îmî-tatîon du domaîne de a oî ou a matrîse de ’ordre du jour parementaîre, e e rôe du Parement a été voontaîrement afaîbî sous a V Répubîque pour aîsser une pace prépondérance au pouvoîr eXécutî.
@11 Constitution de 1958 : juridictionnalisation du droit constitu-tionnel.La Constîtutîon de 1958 a permîs une évoutîon majeure du droît constîtutîonne rançaîs grâce à ’înstauratîon du Conseî constîtutîonne. En créant une înstîtutîon chargée de veîer au respect de a Constîtutîon et surtout habîîtée à sanctîonner a vîoatîon de a Constîtutîon par e Pare-ment, î est désormaîs possîbe d’airmer que a France dîspose d’un droît constîtutîonne jurîdîctîonnaîsé, car soumîs au contrôe d’une jurîdîctîon.
@12 Importance du Conseil constitutionnel dans la protection des droits et libertés.La jurîdîctîonnaîsatîon du droît constîtutîonne est e meîeur moyen de garantîr a protectîon efectîve des droîts et îbertés on-damentauX. Ces droîts consacrés par a Constîtutîon de 1958 (eX. : îberté d’eXpressîon, îberté de communîcatîon, droît de proprîété, etc.) peuvent être împosés jurîdîquement au Parement par e Conseî constîtutîonne, au bénéIce des cîtoyens.
À titre d’exemple, le Conseil constitutionnel a, dans une décision du 30 juillet 2010, abrogé des articles du Code de procédure pénale qui ne prévoyaient pas la présence d’un avocat lors d’une garde à vue pouratteinte aux droits de la défense. Décision n° 201014/22 QPC du 30juillet 2010,M. Daniel W.et al. [Garde à vue],JO,31 juillet 2010, p. 14198.
@13 Importance du Conseil constitutionnel dans l’apaisement des rapports entre pouvoirs publics.Sî e Conseî constîtutîonne a acquîs e une pace împortante dans e onctîonnement de a V Répubîque, c’est grâce à sa onctîon d’apaîsement des conlîts entre pouvoîrs pubîcs en re-paçant es débats poîtîques sur e terraîn du droît. Aînsî, par ses décîsîons sur a constîtutîonnaîté ou ’înconstîtutîonnaîté d’une oî, î permet de mettre un terme auX débats paroîs passîonnés au Parement.
Un des exemples les plus récents est le vote de la loi ouvrant le mariage aux couples du même sexe. Le vote de cette loi a suscité des échanges virulents, voire violents, aussi bien au sein de l’Assemblée nationale qu’en dehors de l’hémicycle. Une fois la loi votée et surtout une fois que le Conseil constitutionnel a contrôlé sa constitutionnalité, sa décision
a permis de clore le débat, qui certes se poursuit au sein de la société, mais n’a plus lieu d’être dans les enceintes des institutions politiques. Décision n° 2013669 DC, 17 mai 2013, Loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe,JO,18 mai 2013, p. 8281.
@14 Instauration de la Question prioritaire de constitutionnalité.La réorme constîtutîonnee du 23 juîet 2008 a înstauré une nouvee pro-cédure de saîsîne du Conseî constîtutîonne : a questîon prîorîtaîre de constîtutîonnaîté (QPC). Cette procédure permet à un justîcîabe ors d’un îtîge de contester ’appîcatîon d’une oî du aît de sa vîoatîon d’un droît ou d’une îberté garantî par a Constîtutîon. Ce moyen peut être souevé devant e juge quî eXamîne e bîen-ondé de ’argumentatîon et peut ensuîte e renvoyer à a Cour suprême de son ordre (Conseî d’État ou Cour de cas-satîon) quî, à son tour, eXamîne a questîon et peut, sî ee ’estîme sérîeuse, a transmettre au Conseî constîtutîonne. L. const. n° 2008724 du 23 juil. 2008 de modernisation des institutions e de la V République,JO,24 juill. 2008, p. 11890.
@15 Succès de la Question prioritaire de constitutionnalité.Du er er 1 mars 2010 (date de ’entrée en vîgueur de a QPC) au 1 juîet 2013, e Conseî constîtutîonne a adopté 330 décîsîons « QPC ». En seue-ment 3 ans d’eXîstence, es jurîdîctîons et es justîcîabes ont vérîtabe-ment su s’approprîer cette procédure, quî est désormaîs d’utîîsatîon courante.
@16 Apport de la Question prioritaire de constitutionnalité : démo-cratisation du droit constitutionnel.Avant cette procédure, e contrôe du respect par es oîs des droîts et îbertés ondamentauX ne pouvaît être actîonné qu’à a demande de queques înstîtutîons : e présîdent de a Répu-bîque, e Premîer mînîstre, e présîdent de ’Assembée natîonae, e pré-sîdent du Sénat et 60 députés ou 60 sénateurs. Dorénavant, ce contrôe peut être actîonné par un ensembe pus arge de personnes, puîsqu’î est ouvert à tout justîcîabe, permettant aînsî de rapprocher davantage es cîtoyens de a Constîtutîon.
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L'avenîr de la Constîtutîon III de 1958 ?
@17 Vers une plus grande protection des droits fondamentaux.Bîen que a QPC aît permîs une protectîon pus eicace et quotîdîenne des droîts et îbertés ondamentauX, a France peut encore progresser dans cette pro-tectîon. Le droît constîtutîonne doît veîer à protéger ces droîts et îbertés en toutes cîrconstances, y comprîs en ces temps où certaîns déIs, comme a utte contre e terrorîsme, pourraîent venîr remettre en cause es acquîs jurîdîques des cîtoyens. e @18 Versune VI République ?Certaîns hommes poîtîques déendent e e passage à une Vï Répubîque. L’éaboratîon maîs aussî ’adhésîon autour d’une Constîtutîon sont des tâches dîicîes. La Constîtutîon de 1958 pré-sente certes de nombreuX déauts (aîbe reconnaîssance du pouvoîr jurî-dîctîonne, encadrement encore trop ort du pouvoîr du Parement), maîs ces déauts peuvent être corrîgés par a voîe de révîsîons constîtutîonnees ponctuees. La Constîtutîon de 1958 présente ’îndénîabe avantage d’îns-taurer un équîîbre sautaîre dans une hîstoîre constîtutîonnee rançaîse très înstabe (a France a connu 15 Constîtutîons). La remîse en cause de cet équîîbre seraît ort préjudîcîabe. e Le passage à une VI République a été notamment prôné par S. Veil, A. Montebourg, S. Royal ou J.M. Le Pen. Actuellement, cette idée est cœur du programme défendu par le Front de Gauche,sous l’impulsion de J.L. Mélenchon, et par le Modem de F. Bayrou.
Sectîon 2
Les objectîs et e contenu de cet ouvrage
@19 Droit constitutionnel : entre théorie et droit positif.L’étude du droît constîtutîonne eXîge de croîser es écrîts de a doctrîne avec ’eXamen du droît posîtî. Les écrîts d’Arîstote, de Hobbes ou de Rousseau sont îndîspen-sabes pour aborder es grandes notîons du droît constîtutîonne, comme en attestent es déveoppements des prochaînes pages. La doctrîne pus récente, comme cee de G. Carcassonne ou D. Rousseau, est égaement d’une grande e utîîté pour percevoîr es évoutîons des înstîtutîons de a V Répubîque.
@20 Droit constitutionnel : entre droit positif et pratique du droit.Se îmîter à a sîmpe étude du teXte constîtutîonne est une erreur sî on ne prend pas en compte a açon dont ce teXte est appîqué. Le droît constî-tutîonne présente a caractérîstîque d’être înterprété et mîs en œuvre au quotîdîen par des hommes et des emmes poîtîques. Le sens de certaînes de ses dîsposîtîons ou de ’appîcatîon de ces dîsposîtîons peut dîférer du sens înîtîa, d’où a mîse en perspectîve constante dans ce manue du teXte constîtutîonne avec des eXempes tîrés de a pratîque.
@21 Droit constitutionnel : entre passé et présent. L’étude du droît constîtutîonne eXîge de soîdes connaîssances en hîstoîre de France. En e-et, ce droît conserve et se réère à un certaîn nombre de prîncîpes ou d’îns-tîtutîons quî sont e ruît de ’hîstoîre (a Décaratîon des droîts de ’Homme et du cîtoyen de 1789, e prîncîpe de ’îrresponsabîîté poîtîque du che de ’État, etc.). D’où es rappes constants dans cet ouvrage auX événements hîs-torîques ou auX orîgînes hîstorîques des înstîtutîons et des notîons.
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@22 Droit constitutionnel : entre droit français et droit étranger.La compréhensîon du droît constîtutîonne rançaîs ne seraît pas paraîte sî ce droît n’étaît pas écaîré par des eXempes étrangers. L’étude des régîmes étrangers est nécessaîre pour mîeuX comprendre es spécîIcîtés du régîme rançaîs maîs égaement pour antîcîper es évoutîons du droît constîtutîon-ne rançaîs. Aînsî, tout au ong de ce manue, des eXempes îssus des droîts étrangers seront présentés vîsant à mettre en eXergue soît des sîmîîtudes, soît des dîférences avec e droît rançaîs.
Ex : l'étude du contrôle de constitutionnalité des lois en France exige une mise en perspective avec les modalités de ce contrôle mises en place en Europe, mais également aux ÉtatsUnis, qui est le pays fondateur du contrôle de constitutionnalité. De nombreuses techniques de droit constitutionnel développées à l’étranger ont été par la suite importées en France. Ex : le Défenseur des droits, le contrôle de constitutionnalité des lois, la rationalisation du Parlement, etc.
@23 Plan de l’ouvrage.AIn de suîvre au mîeuX ’organîsatîon des études en premîère année de îcence, ce manue est dîvîsé en deuX partîes. La pre-mîère, întîtuée «Les grandes notions du droit constitutionnel», présente es notîons autour desquees e droît constîtutîonne s’est construît et quî sont au cœur de a matîère (’État, a Constîtutîon, a souveraîneté, a dé-mocratîe et es éectîons, a séparatîon des pouvoîrs). La seconde, întîtuée e «Naissance et institutions de la V Républiquedécrît es condîtîons », dans esquees a Constîtutîon de 1958 est née et a été éaborée (étude de e e e a ïïï à a ïV Répubîque, et éaboratîon de a V Répubîque) et ques sont es prîncîpaes înstîtutîons et mécanîsmes jurîdîques qu’ee înstaure (e pré-sîdent de a Répubîque, e Gouvernement, e Parement, e pouvoîr jurîdîc-tîonne et e Conseî constîtutîonne).
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