//img.uscri.be/pth/d14614efd44d9d6fe98b18b1393a915876ba679a
Cette publication ne fait pas partie de la bibliothèque YouScribe
Elle est disponible uniquement à l'achat (la librairie de YouScribe)
Achetez pour : 12,99 € Lire un extrait

Lecture en ligne (cet ouvrage ne se télécharge pas)

Amharique pour francophones

161 pages
Publié par :
Ajouté le : 01 janvier 1997
Lecture(s) : 347
EAN13 : 9782296333949
Signaler un abus

Dawit

Demisse

Simon Imbert-Vier

f\ CfD1 h"'ftC

(\ -"'e :,. ~ 9"

i1~c

Amhari ue
pour francophones

D?C
t\ &.l1lt.e~: ,t-c,',;Jl,sP:f

Editions l' Hannattan 5-7, rue de l'Ecole Polytechnique 75005 Paris

cg L'Harmattan

- 1996

ISBN 2-7384-5058-X

Introduction
Ce livre est un support de cours, une méthode d'amharique, la première en français à notre connaissance, ce qui explique ses lacunes et imperfections. Il ne s'agit pas d'une grammaire, c'est-à-dire qu'il ne contient pas une description scientifique et exhaustive de l'amharique fondée sur différents informateurs. Pour cela nous renvoyons le lecteur aux publications citées en bibliographie. Une optique pédagogique a guidé nos choix de présentation: l'acquisition d'une langue suppose une part de découverte, de mise en correspondance de notions, qui ne peut se faire que par un travail personnel d'appropriation de la langue. C'est pourquoi l'ensemble de la grammaire n'est pas explicité et une partie de la langue est seulement abordée dans les exercices ou les exemples. La progression grammaticale suggérée par les titres des leçons constitue simplement une aide; des notions apparaissent souvent avant la leçon où elles sont formalisées, et certains points ne sont jamais explicités. Il ne s'agit pas d'une méthode d'auto-apprentissage. Certes, la connaissance de la grammaire et la pratique d'exercices structuraux jouent un rôle important dans l'apprentissage d'une langue chez des adultes, mais pour arriver à une bonne maîtrise de la langue et de son utilisation, l'aide d'un enseignant nous semble indispensable. (fest avec lui qu'il est possible de décrypter les exemples et les exercices, de comprendre les idiotismes, de surveiller la prononciation... Ce livre est conçu pour être utilisé avec un professeur. Il sert de guide pour l'enseignant et de référence pour celui qui apprend. Certains sons de l'amharique n'existent pas en français, et la transcription des autres dans une forme non-scientifique engendre des incompréhensions et des erreurs, ce qui représente un recul, voire un obstacle pour l'apprentissage de la langue. C'est pourquoi, à part le syllabaire de la page 5, il n'existe aucune transcription dans ce livre. La première leçon est un apprentissage de la lecture et de l'écriture, lié à des actes de langue simple (questionner, désigner...). Les leçons 2 à 13 présentent les notions de base pour une conversation simple. Les dernières leçons explicitent ce qu'il faut savoir pour communiquer, les subtilités qui conduisent à la maîtrise de l'échange et au plaisir de la compréhension. Elles reprennent des notions précédemment étudiées et servent de révisions.

Introduction.

3

Il n'existe malheureusement pas de bon dictionnaire françaisamharique. Le dernier, publié en , 929, est introuvable et on ne dispose actuellement que de dictionnaires anglais-amharique. C'est pourquoi nous présentons au début de chaque leçon quelques mots de vocabulaire. D'autres mots sont introduits dans les exemples et les exercices. Enfin un lexique final reprend l'ensemble du vocabulaire. Nous espérons que cette tentative d'une méthode d'apprentissage de l'amharique pour francophone permettra aux personnes désireuses d'apprendre cette langue d'y parvenir plus facilement. Mais nous espérons aussi attirer l'attention de tous ceux qui s'intéressent aux études éthiopiennes: leurs critiques et leurs suggestions permettront tant à la pédagogie qu'à la connaissance de l'amharique de progresser. Nous remercions tous ceux qui ont accepté de lire les épreuves de ce manuel, et qui nous ont aidé de leurs remarques souvent judicieuses: Olivia Burton, Catherine Cousin, Elisabeth Teferedegn, Michel Denais, et Jean Laurandeau. Bien évidement ils ne sont en rien responsables des erreurs qui pourraient subsister. Nous tenons à remercier également ceux sans lequel ce livre n'aurait jamais été fabriqué: Frédéric Azoulay, Michel Morosoff, M. Pryen et M. J. Weissberg.

4

.

Introduction

e/a h lJ

u ".

a

é

9

0

wa

'I.
~IL ch.
Ot

., ~th, III

~U

IT

I h ~~m ~S r

t\ th no
lP

~~lA
OJ
IJD

~!t
qo

tft.
00.
fp.

l
(I

"t

~t,

&.

~~p ~C

sP

L:

s

fi.

fL

Il

l\

il

fa

;:: I).

s ~q b
v

if 4'

riIt

ft
~«t
Il

if
:P
I)

it
4:
{b

Ji
:"
11

l'
{l

n

~*
!J. :I:

if
T
.,

if.
~i:

il
1:
:r:

if
;J-c

li
1;

i1

il
.f

t ~h n
il k

c

:,:
~;. ).

:F

:,;
b
).

't ).

;)
Cj

+
') 1

:r.

¥
Ii
~1~:\ s:

1 h
h

~~~~~~s: h.
tJ.
m.

h.

~h
w z

1i
CD

h~1t
lf

" i] q
If
LJ

1h

it

Il
11
W.

f1

1b
tg

1i
sP

0

(J.

z
y
d

1f f

"

JI.
1f :( ,. ln« Q;b

'i

Il

If
'If ~~1 1{

't It
11: fo ~10 :(

il 11

1C ~Jt :( 1c m. ~Re t 1:

1r
f, 1:

P If ".
fw

!t 'If

Y.

a ~9

1: 1 t ln Q;t c p A 5 ~~~~5K 8 f ~~p A. T

flJ fit (;L1r ~65J, ~~A , " ~~4. T :r

T ~k il ~fi: T

P. .t. ~;( ~~~.., :) (JI f!J. ~~6T;l. A JI T

tJ. 1=

Préliminaire - L'écriture. 5

caractères de l'amharique comparés à d'autres écritures du Proche-Orient
Les
Phénicien Sud-arabique ~f\11 n A fi Gueuze Amharique Hébreu Grec ~A 8 Arabe

nÀ~

1;

9

" ~4
=I

lia P H .."H M H
14

lr

n

r
CI'

1

Il 1
R.

J
J

(.J

.tL~

YYV'{
o QI) 00

U y
rhA\

,
n

r
A
)

>
/j

Y
1
B

.

U
œ

y

E

,
)

&

H
dl
~il

z
H

'fI't'
Jr. ~'wl

~'t

.
)f

"1:1,,~mm
~y
htlh~

'S r.

m

~,
~*
0

yT n 1\

m V
h
(JO

\.?

,

e
I u

~.J
CC'

1r
4GD&ltD
~~~'1

An
«'

'7
%)

.,

"

K ~A
tit

f\nl'\mJ Il
o

11IT
~0

n '"
o 0 et ~C-

fi
0
d.

~'I

)7 0

N
--

y

-

\JI" ("

0

')

+

DI)
'If

n
(>

ci

L

t
cp <I

t\ ~1\A '" '"
B t
»»,~«
} } t: f

1~Jl
B
cf> et>

R

a
~~c

(jovo
<J

p
,

4'
l.

p
I-

)

w

~)(

'Nw

W
.,.

tV

x 8

x

n

T

00

in 1:Lt ~OT et t:Fc :r1hlicOT, fh.Tr-A-.r .+th Oxford University Press, Addis Abeba, 1974, p. 12

np'bA,

6

.

Préliminaire - L'écriture

Préliminaire L'écriture
~~A :J>~T hl.Ct:i' ."C ()~A OD~thCt: ~C"() ()tJtfl+ lettre mot phrase image livre crayon stylo {floo1 ml."'T ~A.() craie papier gomme

", " r
O~T OO()f1T 1'~C 01\

encre,
couleur montre, heure fenêtre ~tableau noir

h(}i'D7 t tJ~A m11lC ffll~1f +t1Jt {1T otp()aJ.

professeur pièce, classe chaise table étudiant, élève maison, pièce grammaire

Vocalisations Apprendre le syllabaire éthiopien constitue le premier effort. Il ne s'agit pas d'un travail énorme, mais impressionnant au premier abord. Nous allons essayer de donner quelques clés pour cet apprentissage indispensable. Il existe 34 caractères de base dont chacun représente une syllabe. Il n'y a pas de voyelles, mais des modifications dans la forme des caractères pour marquer les vocalisations. Chaque caractère possède 7 vocalisations. Certains caractères possèdent également d'autres formes qui sont des raccourcis d'écriture mais n'apportent pas de nouveaux sons. Les principales vocalisations sont:

1ère e ou a

2ème

3ème

4ème

Sème

6ème

7ème

ou [uJ a é e ou i très fermé, muette Classification des caractères selon leurs formes

0

Les caractères de base présentés ici sont ceux de la 1ère vocalisation (lie"). Caractères à un seul pied

+

+

T

~

.,

1

f h

1

T

Caractères à deux pieds ~ ~ n n IT Caractères à trois pieds
th ln ~ Caractères à base arrondie
U
OOlPlD

n

n

"

~

~

~

~

A

08

Caractères à base horizontale l. L

Préliminaire

- L'écriture.

7

Formation des caractères
~me vocalisation ("u") La 2ème vocalisation se marque par un trait horizontal à droite et à mihauteur du caractère:

,.

If. 1f

It

if. m

'IJ: l1'

00.

lA

CJ.

tJ.

Les caractères pour lesquels on peut distinguer une partie supérieure et une partie inférieure portent le signe de la 2ème vocalisation dans la partie inférieure: ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~
f).

~

f\.

tJ. ~

tlt-

Les caractères dont la base est horizontale marquent la 2èmevocalisation par un trait vertical sous le caractère: ~ ~ Enfin le caractère ID marque la 2ème vocalisation par un trait horizontal en bas à droite:
iD.

3ème vocalisation (I/i") La 3ème ocalisation se marque le plus souvent par un trait horizontal à v droite et en bas du caractère: ~ A ~ ~ ~ ~ [ ~ ~ ~ ~ ~ ~ n ~ ~ ~ ~ ~ ~ m ~ ~ ~ Les caractères à base arrondie reçoivent un prolongement vertical. 'I. Of.~ 'e~ t Le caractère Q;I. remplace lé demi-cercle du 3èmepied par le trait horizontal, les caractères à base horizontale relèvent l'extrémité droite de leur base, et le caractère f est à part: QJ.~ l, ~ Sème vocalisation (I/é") 5ème La vocalisation s'indique comme la 3ème.Seul le signe change, un demi-cercle au lieu du trait horizontal:
~ ~ ~ ~ ~ ~

~
~

~

~

[

~

~

~
~

~

1

~

~

n

~

~

~

~

~

~

~ m

A, ~ T " On retrouve les quatre mêmes exceptions: ,~fo~
4ème vocalisation (I/a") 4ème La vocalisation se marque par un trait vertical en bas du caractère. Les caractères à deux ou trois pieds raccourcissent le ou les pieds de gauche:
flJ

"

'"

66J. A

"

7i ~

Il

if "

Il

q

If

'If

-'=

~

8

.

Préliminaire - L'écriture

Les caractères à un seul pied l'infléchissent vers le bas à gauchee: :p :r !F ~ :r ,;J Sauf., et 1' :
C;

,
~

~

les caractères à base ronde ont un prolongement vertical à droite:

.,

D? ." ,

Les caractères à base horizontale sont particuliers: ~ 4. lèmevocalisation ("0") la 7ème vocalisation peut se marquer soit par un élément comme celui 4èmevocalisation, mais placé à gauche du caractère, pour les de la caractères à deux ou trois pieds: ~ X ~ ~ y ~ ~ ~ ~ p ~ ~
(II ca

A

~

Les caractères à base ronde, ainsi que T, ont le plus souvent prolongement vertical vers le bas, qui s'infléchit vers la gauche:
~ SJJ P JI T

un

Quelques cas particuliers ont aussi un trait vertical ou horizontal, fD -) ,. ou un petit rond dans le haut du caractère:

~",,,.

¥"i

Cj

~

IT t:

~

6ème vocalisation (muette) vocalisation est la plus irrégulière. Le tracé de la 6ème Elle se marque soit avec un élément horizontal en haut à gauche, 1 ~ 11 1r soit avec un élément vertical décalé, :It:" ~ ~ ') soit avec un infléchissement à gauche d'un élément vertical en haut du caractère,
()

7i

soit un trait vertical en haut du caractère, il il soit un élément horizontal en haut à droite du caractère, Y:~" ta C ~ soit un élément horizontal au milieu du caractère, i1 IDsoit un élément ajouté en bas du caractère,
'JO ~ f,

soit une hachure ou un zigzag dans le tracé du caractère,
Il tJ ~~ l' soit un rond ou une pliure:
1\
OJ

n

Préliminaire

- L'écriture . 9

Exercices 0-1 Lire à voix haute fta~ ~~
~I) fIJ fIJ ffic{l) fb I)
il\. 6ii
ffic 651

~-'=
1'11)

fta.';
(l)fl) I)p. 1L7i I\(a Il'' 1:r:r

~I]
-'={1

It'"
flJtIf nit
1'11) 1]1)

~
{1l} y'{1

M ftaf1 mtf -'=1u

~fb
ftap
pt.{1

I)~

Il

~

~I)

0-2 Lire à voix haute
T~ lP~ .,....

m~

Y.~

.,~ ~9"1IC+ ml"'T :"1X'1I
Dl1 (l)

~t:r I)t!

1 fl) fl)
1'9"1'9" T1':t»

:f h It
8~1l ~1:"CT Y.1IA:"
'tJ.~

lP~Il
h9" h9" X:C~+ Y.1I.';{1
«k1 (l)

:"9" :t» 9"

~ 1:t»A It:
~:t»~:t»
9"1'

9" A hT
T()~{)T {11fl1

7i1:t»1' 1t1i:

Y..,hl Y.., l '" ~ It '" 9"{)hC 1fi1C~C~ ~~T {1'+ :f1

Simplification Une commodité d'écriture permet de noter la succession de certains
caractères à la 6ème vocalisation et du signe ~ ~~ t).!t *!J.:t ~
'P
:

fi. 1C ~ avec le signe lD.
avec le signe If!
If!

~

~

s:

:}

t!J.

6fi1.

~
It- et'-

~

~

Quelques caractères acceptent d'autres raccourcis. avec le signe m 10 ~ 1'1 ~
,.. "fa.

~

&. ~

avec le signe :A:). b. ~ Ces raccourcis ne sont ni obligatoires ni utilisés systématiquement. Ponctuation Dans l'écriture manuscrite les mots sont séparés soit par des espaces, soit par deux points verticaux appellés "1'11 :. Quand un mot n'est pas terminé à la fin d'une ligne, il continue à la ligne suivante sans autre indication. lPl1f correspond à la virgule "m~ X:C1J lPl1f correspond au point-virgule .. correspond au point h~+ "1'11

10 Préliminaire - L'écriture

.

Exercices 0-3 Lire à voix haute (al cf' h"-T (al1l lh(a ml1 lD"-l "ooy' AA()
l"OO Y.1()

Rftf 7i+11 "ml 1Y.L
1°Oy'

cf'll) 11ft

Tftf

m

1fool "1l Y.Ll
(a y. Y.

ftoo., J:OOl Y.oul
Y.l(t

11cf''' cf'ft 11 +"~11 ~ooy'~
mftoo

1()R "- l (a hlhoo 1'1l00
}tooR

L'lY.
(a+ft

oulU

ooy'ooy'

m ., J:ft
mmft1
+"'00

T1l h()l my.y. Lt\1 1J!..t\ 8ftf ".()ftL
"'00+

HooHoo y'ooy'OO mlml

m.,hl

1"10"
if Lm

m(}Y.
100m

0-4 Lire à voix haute Tft ou 8ml (aml }tou () m"" +"" Tl Tl if L l' mOOffiOU ctoul 1'00+00 houl
Q;1. ou Q;1.

hl1m hnT ctlctl. hl hl

1001' I1l\ffi I1t\T

cf'II
hll

+ I1l
hl1l

ou

Q;1.

TooToo

t\ 00 l' Tt\ouT

Noms des vocalisations Chaque vocalisation porte un nom en amharique. 1ère vocalisation '1b1f
2ème vocalisation 3ème vocalisation 4ème vocalisation 5ème vocalisation 6ème vocalisation 7ème vocalisation t]b11 ~ lA () &.11b ~,.. () lt~{) ltllb

Noms de quelques lettres Des noms ont été adoptés pour différencier certains caractères qui représentent des sons anciennement différents, mais aujourd'hui confondus, y compris à l'écrit. lJ lJlb:P chant d'allégresse th thoue bateau (gueuze) ~ -0"."), nombreux (gueuze) }t hlb~ nom sémite de la 1ère lettre o Of,' œil lP"'~ roi () ~I)+ feu K Kit-.}. prière 8 8th~ soleil

Préliminaire

- L'écriture

. 11

Exercice

0-5 Lire à voix haute
IlA i1l\
kAA() ~e1m()

~ 9" A 9"
lie t\~

Il e -ne

DOe~e~()

h.+r-*1
~1' f\o1' 4' ~

4'1 :"1

Ill~ 1Jl~ hC()-f() ~-f Aom h-f 1lr'

1111 1IOJ1

~ (te
DO

IN ~CfO 'ie

h.flJl\.l ,.ooe
1I1~e H1.J':e Lm

-f CfO-f

~ {1

h-f

q~

~~

Ambiguïtés de J'écriture L'écriture de l'amharique ne permet pas de rendre certaines caractéristiques de la langue. Les consonnes sont parfois doublées, géminées, à l'oral. Or cela n'est pas indiqué à l'écrit. Il est proposé de mettre deux points au-dessus des caractères géminés, mais l'usage reste limité à des ouvrages de linguistique. v Lesdeux prononciations de la 6èmeocalisation (muette ou légèrement vocalisée) ne sont pas distinguées. Des caractères différents (fl et DI, V, th et ~, K et 8) correspondent à la même prononciation. Ce sont des vestiges de l'histoire de la langue.
.

12

.

Préliminaire - L'écriture

Leçon 1 Montrer, interroger
h~Y..lt9" non,
ce n'est pas non oui qui? 'I(Dequ'est -ce que c'est? quoi, quel(le) ? celui-ci, celle-ci celui-là, celle-là proche, à .côté ceux-ci, celles-ci ceux-là, celles-là ~loin petit grand jeune court, petit long, grand nouveau "'I~/b hl:1..}. hl:" ~~1
lD et:&. 9"

lMT~
ou

i1bC hit hft. 01.). 'ALA;Jltl1' hALA~9" ~;JI\'P,;J Ah ou:t; ill -œF /b" ()me

'J'

17i A~ mill.}. h~C l '1:9" "-'LO

vieux (homme) vieille (femme) vieux (objet) mince gros tout bon, bien ~mauvais stylo Il Y a, il est là ils sont là combien? je veux je ne veux pas vous voulez prix correct quand? beaucoup seulement autre homme, personne

(\.). A~ ctO m~Y..c hA;J m(}Y.. Lit' (}"'I h 4. .,. (}ill mllJ .Jou fi"
";J

femme enfant prêtre soldat, militaire lit prendre vouloir, chercher écouter ouvrir donner boire se tenir debout manger

fermer

-

hf h~fl 8th~

voir fumer secrétaire, écrivain

thttr
.,CO IP&.+~ 'I;JYu

médecin
infirmière travailleur commerçant

'11,

paysan

Les démonstratifs
Comme en français les démonstratifs changent en fonction du genre de l'objet désigné et de sa position par rapport au locuteur.
Objet proche J!,U f-:f~ f,u-:f: f:f "'Ill u~ ".,~u celui-ci celle-ci ceux-ci, celles-ci Objet éloigné f celui-là f-:f~ f:f celle-là ceux-là, celles-là "'IIlJ'~" ~J'

Pour un objet éloigné du locuteur, mais proche de l'auditeur, on peut aussi utiliser ~.....

Leçon 1 - Montrer, interroger.

13

Exemples
J!,IJ 9",)X',) .,m- ? J!,IJ ml~tl .,œ-:: f 9",)~,) .,œ- ? f lD')nc .,œ-:: ~"tllJ ~"Jlll "?') r')~') Cj:fœ- ? OD~th~:f Cj:fœ-:: .,~ ?
.,œ-::

nr

"nT"? ~

Il "? ') .,œ- ?

Qu'est-ce que c'est? C'est une table. Qu'est-ce que c'est? C'est une chaise. Qu'est-ce que c'est? Ce sont des livres. Qui est-ce? C'est un professeur. Comment t'appelles-tu?

Remarques Dans une phrase simple (sujet, verbe, complément), le sujet vient en premier, suivi du complément. L'adjectif précède le substantif. Le verbe termine toujours la phrase. Le pluriel régulier des noms se construit en ajoutant 1tf ou sPf à la fin du nom. Exercices 1-1 Utiliser le vocabulaire pour construire d'autres questionsréponses.
1-2 Traduire 1. ~~JlIJ 9"11:Cj:fœ. ? 2. 1 9"11:1 '1tD« ? 3. f,U 9"11:1 '1tD« ? 4 . "71.,œ. ? 5. ~"JlI ~'1D7' Cj:f~ ? 1-3 Traduire 1. Qu'est-ce que c'est? 2. Qu'est-ce que c'est? 3. Qu'est-ce que c'est? 4. Qu'est-ce que c'est? 5. Qui est-ce?
~~1l1J tnl~flf Cj:fœ.:: y. {J""C '1œ.:: 1 :: f, Il 4' it 9" '1tD« .&; ~ 'Il&-:: If

~ 'Ill!

hO.,..OJftsPf

Cj:f~::

('est un cahier. (e sont des images. ('est une craie. (e sont des montres. ('est un étudiant.

14

.

Leçon

1

- Montrer,

interroger

Exemples

, {b.}.:"C-f) -,œ.
:"c-o hf,Y.l\'r ~~

?

"1&::

j!.1J~œ.

~"

mODi, >tLA;Jl\U.
h~C .,œ.::

~,

f,LA~1\- ?
>tLA;Jl\U.::
f,LA ~I\?

OD~~et: 1'~ CI'.}. m11lC

h~T m,nc >tLA ~l\u.:: 1111- ~c"CI f,LA ;JI\- ? -0". hA LA ~~I h11: ~C"lI i):F 1tLA~l\V.:: Cl1.). T"'ItsPT hl\- ? h~C T"'ItsPT hf\.:: Exercices

Cette maison est-elle proche? Ellen'est pas proche, elle est loin. Je veux une autre craie, celle-là est petite. Qu'est-ce que vous voulez? Je veux un bon livre. Combien de chaises voulez-vous? Je veux quatre chaises. Voulez-vous plusieurs crayons? Je n'en veux pas beaucoup; je ne veux qu'un crayon. Combien y a-t-il de tables? Il Ya dix tables.
les noms, adjectifs et

1-4 Répéter les exemples ci-dessus en changeant nombres. 1-5 Traduire

1. , ~1J"'C +A:"
2. 3. 4. 5. 1-6 1. 2. 3.

4.
5.

? +A:" hf,Y.l\9" T11i "(J)en ,.,1 f,LA~f\. ? h~lI i1bC ~LA~l\~" Cl1T oo~thtj: f,LA~f\. ? h,.lIT ooJtthti: 'hLA~l\~:: lI1T hll+"'ItsPT hI\- ? "m~ hllT"'It hit=1111- lIhtT'" f,LA:Jft. ? 1111- hALA ~9"! T111 -o:F:: Traduire Est-ce un bon professeur? Non, c'est un mauvais professeur. Combien de stylos voulez-vous? Je veux deux stylos. Voulez-vous beaucoup de livres? Non, seulement trois. Combien y a-t-il d'élèves? IlY a huit élèves. Qu'est-ce que vous voulez? Je veux un grand crayon.
"(J)e

Leçon 1 - Montrer, interroger. 15

Les pronoms
On ne distingue
singulier

personnels
ni à la 1 ère personne du
du pluriel. En revanche, des 2ème et on
3ème

Le pronom personnel sujet est le plus souvent omis lors de l'utilisation courante. Il sert à l'interpellation ou au renforcement du sujet dans la phrase.

le masculin du féminin
des personnes

ni pour aucune

distingue
personnes.

le masculin

du féminin

au singulier

aussi une 2ème personne de politesse et une forme de référence, qui est une 3ème personne de politesse. Ces deux formes utilisent la conjugaison de la 3ème personne du pluriel, seuls les pronoms changent.

Il existe

1 ère personne 2ème personne
2ème personne 2ème personne
3ème

1t1
(masculin)
(féminin) (politesse) féminin (politesse)

personne (féminin)

3ème personne 3ème personne

>t()sP / >tC()sP ~(I. / ~C(l. ~I). (1t()CP) / 1tcl). 1til:fm- / ~Cil:fm-

"'~ ",:r:

2ème
3ème

1ère personne du pluriel personne du pluriel

personne du pluriel

~~ ~Cf"'"
>t., / 1t.,C ....

Remarque Le pluriel des pronoms se construit avec le préfixe 1t., ajouté au pronom singulier: ~1 -> (~., 1t1) -> ~~ h'.,. -> (~'l h'.,.) -> ~c;,.,. 1t -> (~'l 1t ) -> ~'l"" On retrouve cette construction avec les démonstratifs. ~IlU -> (1t'l ~IlU) -> 1t'lIlU

,

-> (~'l ')

-> "'lll'

Cependant la
féminine

construction >tCj,:r:, qui indiquerait du pluriel, n'est pas du tout utilisée.

une

2ème personne

16 Leçon 1 - Montrer, interroger

.