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Le gúbaher, parler baïnouck de Djibonker (Basse-Casamance, Sénégal)

De
170 pages
Le gúbaher est un parler baïnouck, pratiqué au Sénégal dans le village de Djibonker (en Basse-Casamance dans la région de Ziguinchor, arrondissement de Nyassia). Il compte environ un millier de locuteurs. Cet ouvrage comporte deux parties principales : phonologie et classification nominale, complétées par un conte transcrit et traduit, ainsi que des tableaux de distribution des sons relevés.
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Le gúbaher est nup rael rabnïuo, ckatpruéiqu aénéS lagsnad el age villjibode D( neknreesaCB sae ncmasaa lnsdad noigérniugiZ eordnsieshcro ,raNyassia)ment de selrtuaoC . emm brsnoaï peslearhareg bú ,elcusk de rtiet pa fainalta ellimaf alsée upro(ge qutinarb ehcdroNrg ,gané-glonéui, enpmete vnrinou noupe D) et il coeL .sruetnesérp r iellmiutoc ldeparpnu ed secoehage ouvrose propins’riscr hei qu ud abúgpircevitcturalision stru artdati tadsnl st eleelu’ qleelt( eniaciréma et Daké dersitnivel u’eéà iluqa pplepaciinnoho(ps te eigolfissalc Il ar).ortecomp xapd ue srptreiunr on c ttensratirc te dart,tiuication nominale,)c molptéeé sapsnos sed noitubitaaiTr. ésevel rset eud isq a niistrde daux ableem técanrus îorctu é sde ce,teetl naug etnd u’enue et depeu conn suosieter)sa tutes guisican(afrueil reinil xua seesdr’aemprn el ue raprtmiioenerintéressés paretuc srug udhabúin a qsiauu’lox se-C(Basone Sind 4 à1 79 énetsn eUIAGBId arrnBe lëoN .lerutluc uistique en Lingodtcrotaerd u’ nit taiulil, st eéné,)lagmasaecnaR813, UMoireue N)Od ANCLSRI/-5NC’u dread cles antne elletutoc en préparé qu’il aNA( aLgna uLLCAesgut ee,agan LA’d qirftluCseruege vuarnop tss er tremiil dravarehcer e li ,ehcsuist esn soe derl I’ANCL Otel ’UCAD (universiteh é hkiatnAoiD . p) pLeseré ontUGAIB dranreB lëNo: e urrtveou cI. rets )1 esisaM( mdetraîmomée irhPto oedD kara .n 2004 àoutenu e DDECRESMELÉS NTUGNIITSIITPIL NOSSE-CASAONKER(BANÉGÉLAÉ)AMCN,ES R LEAR PERAHÚB GBIJD ED KCUONÏABIB71EL2--9-7-2 N9 Noël Bernard BIA

SSELAPréface de Nicolas

uint

ÉLÉMENTS DE DESCRIPTION LINGUISTIQUE:
PHONOLOGIE ET CLASS E S NOMINALES

(BASSE-CASAMANCE, SÉNÉGAL)

LE GÚBAHER
PARLER BAÏNOUCK DE DJIBONKER

HPUQ:EGOEINOLOCLAS ET OMINSE N











Le gúbaher
parler Baïnouck de Djibonker
(Basse-Casamance, Sénégal)

Éléments de description linguistique :
phonologie et classes nominales



Études africaines
Collection dirigée par Denis Pryen et François Manga Akoa

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Noël Bernard BIAGUI







Le gúbaher
parler baïnouck de Djibonker
(Basse-Casamance, Sénégal)

Éléments de description linguistique :
phonologie et classes nominales



Préface de Nicolas Quint













































© L'Harmattan, 2012
5-7, rue de l'École-Polytechnique ; 75005 Paris

http://www.librairieharmattan.com
diffusion.harmattan@wanadoo.fr
harmattan1@wanadoo.fr
ISBN 978-2-336-29053-9
EAN 9782336290539












À la mémoire de ma mère Rosalie PREIRA,
de Georgette COLY
et de tous les naufragés du bateau Le Jóola.



REMERCIEMENTS

Cest grâce à la qualité de lenseignement dispensé au
département de linguistique générale et négro-africaine que
nous avons pu entreprendre ce travail de recherche.
Nous sommes par ailleurs pleinement honorés que Monsieur
Pierre Marie Sambou ait accepté de diriger ce mémoire et nous le
remercions pour sa constante disponibilité, ses encouragements et
ses suggestions qui ont été dun apport capital.
Puissent tous nos enseignants du département trouver ici le
témoignage de notre profonde gratitude pour les efforts
consentis lors de notre formation.
Au moment où ce travail arrive à son terme, nous voudrions
saisir cette occasion qui nous est offerte pour dire tous nos
sincères et profonds remerciements à toutes les personnes qui,
de près ou de loin, nous ont apporté leur aide et leur soutien.
Nous remercions aussi tous nos informateurs pour leur
aimable concours ; quils voient dans ce travail la preuve de
notre attachement à la langue baïnouck.
Nos remerciements vont également
- à Monsieur et à Madame Charlotte Biagui pour leur soutien
et la compréhension quils nont cessé de nous accorder durant
toutes nos études jusquà lélaboration de ce travail de maîtrise.
- à Monsieur Victor Sagna et à Jacqueline Ève, son épouse,
pour leur soutien sans faille durant tout ce travail de maîtrise ;
- à mes camarades de classe et à tous les membres du Cercle
des étudiants en linguistique de Dakar (CEL/DAK) ;
- à mes frères et surs : Jules, Irène, Léopold, Isaïe,
Koulaty, Léonce, Georges Pompidou, Samuel, Sabelle,
Henriette Françoise, Galbert, Ernest, Célestin, Marie Augustine,
Marianne, Antoine, Frédéric et Catherine ;
- au comité scientifique pour la codification de la langue
baïnouck.



PRÉFACE

M. Noël Bernard Biagui, citoyen sénégalais, est
actuellement doctorant en linguistique en France. Le présent
ouvrage, intitulé
Éléments de description linguistique dun
parler baïnouck : le gúbaher de Djibonker (Basse-Casamance,
Sénégal)
, est tiré de son mémoire de maîtrise (ou Master 1),
soutenu en 2004. Il sagit de la première production scientifique
publiée de ce jeune chercheur. Après avoir pris connaissance
dudit mémoire, jai encouragé M. Biagui à le publier sous la
forme dun livre pour trois raisons :
- (1) Dun point de vue méthodologique et épistémologique,
ces
Éléments de description
constituent un échantillon assez
représentatif de la production contemporaine des universités
sénégalaises (en loccurrence de lUniversité Cheikh Anta Diop
de Dakar, où M. Biagui était étudiant lors de la préparation de
son Master) dans le domaine de la linguistique. En effet,
plusieurs mémoires comparables à celui de M. Biagui et
consacrés à diverses langues autochtones sénégalaises sont
produits chaque année au Sénégal par des étudiants sénégalais,
mais ces travaux sont souvent totalement ignorés de la
communauté scientifique car ils ne sont généralement pas
publiés ni diffusés. Dans le meilleur des cas, quelques
exemplaires de ces mémoires sont conservés dans les bureaux
des enseignants qui les ont dirigés ou dans la bibliothèque de
lUniversité de rattachement des étudiants qui les ont rédigés.
Dans le pire des cas, ces exemplaires sont déjà perdus et, pour
peu que le fichier électronique qui les sous-tendait ait également
été égaré (cela arrive fréquemment au bout de quelques années
après la soutenance), le fruit des recherches de linguistes tels
que M. Biagui peut disparaître complètement. Je pense quil est
souhaitable dassurer davantage de visibilité aux recherches
scientifiques de nos collègues linguistes sénégalais ou plus
11

généralement africains. En effet, quel que soit le regard critique
que lon peut porter sur la méthode employée par lécole de
linguistique sénégalaise pour aborder létude des langues
locales, encore faut-il, pour que lon puisse émettre un avis, que
lon puisse avoir accès aux travaux de cette école. De ce point
de vue, la publication du mémoire de maîtrise de M. Biagui par
un éditeur francophone bien diffusé tel que LHarmattan me
semble un pas important pour faire connaître au monde
extérieur la production linguistique des universités sénégalaises.
- (2) dun point de vue technique, cet ouvrage revêt un
caractère dexemplarité. Bien que je ne me retrouve
personnellement pas entièrement dans le cadre théorique
dinspiration bloomfieldienne dans lequel M. Biagui a inscrit sa
présente description phonologique du baïnouck, je tiens à
souligner que ses analyses sont cohérentes, méticuleuses et
rigoureuses : cest ce qui a dailleurs justifié lobtention de la
mention Très Bien par M. Biagui au mémoire de maîtrise dont
provient ce livre.
- (3) enfin, dun point de vue scientifique et patrimonial, le
mémoire de M. Biagui traite de la phonologie ainsi que de
certains points de la morphologie nominale de la variante
gubáher de la langue baïnouck. Or, cette langue atlantique est
encore très peu connue à lheure actuelle et les données de
première main que M. Biagui a lui-même collectées auprès de
locuteurs de cet idiome et quil met maintenant à la disposition
de la communauté scientifique représentent une ressource
précieuse pour les autres linguistes susceptibles de sintéresser
au baïnouck.
Ainsi que je lai dit plus haut, ces
Éléments de description

constituent le premier livre de M. Biagui. Jespère que cet
ouvrage sera suivi par de nombreux autres et je ne peux que
souhaiter à lauteur de poursuivre avec succès son chemin dans
le domaine de la recherche en linguistique.

Nicolas Quint
Directeur de Recherche au C.N.R.S.
LLACAN  UMR8135 (CNRS/INaLCO)
Villejuif, le 15 décembre 2011

12



INTRODUCTION

1.1- Présentation des Baïnoucks

1.1.1-Les traditions orales

Les origines des Baïnoucks sont encore mal connues.
Néanmoins, les traditions orales en milieu casamançais sont
unanimes pour affirmer que les Baïnoucks constituent le
peuplement le plus ancien de la Casamance. Comme la plupart
des peuples vivant sur la côte occidentale de lAfrique, les
Baïnoucks affirment que leurs ancêtres sont venus de lEst,
chassés par les Malinkés du Gaabu
1
qui ont obligé un des
grands rois baïnoucks, en loccurrence Gana bana sira Biaye, à
venir sinstaller en Casamance. Les Malinkés les appellent
abaïnunko
ce qui, traduit, signifie « celui qui a été chassé et
cherche refuge ». Le mot
abaïnunko
sanalyse comme suit :
abaï
(celui qui a été chassé) et
nunko
(celui qui cherche un
refuge).

1.1.2- Les sources historiques
Au début du XVII
e
siècle, le royaume du Kassa
2
était
entouré à lEst par les Malinkés et les Baïnoucks. Il sétendait
du fleuve Bintang en Gambie au fleuve Cacheu en Guinée
Bissau. Dans son livre
Casamance et Méllacorée
, Paris, 1891,



1
Teixeira Da Mota, A.,
Guiné Portuguesa
, Lisbonne, Agência Geral do
Ultramar, Divisão de Publicações e Biblioteca, 1954, p. 144
2
Monod, Th., Teixeira Da Mota, A. et Mauny, R.,
Description de la Côte
occidentale dAfrique - Sénéga l au Cap de Monte, Archipels,
par Valentin
Fernandès (1506-1510), Bissau, centro de Estudos da Guiné Portuguesa, n°11,
1951, p. 59

13

Brosselard Faidherbes dit : «  les Bagnuns formaient autrefois
un État considérable. Ils occupaient en effet la plus grande
partie des territoires compris entre la Gambie et le fleuve
Cacheu et se trouvaient par conséquent sur la Casamance où ils
occupaient la majorité des rives »
Bérenger Féraud, dans son livre
Les peuplades de la
Sénégambie
, Paris, 1879, affirme que : «  les Kassankés
(habitants du royaume du Kassa) étaient vraisemblablement des
Bagnuns fortement mandinguisés » Le XVIII
e
siècle fut celui
du déclin. Tous les royaumes bagnuns furent harcelés par les
Jóola à louest, les Malinkés à lest et par les Balantes au sud.
Ces derniers détruisirent le dernier vestige de la puissance
kassanké en incendiant la capitale Brikama vers 1830. Vers
1850, les Baïnoucks étaient sur le point dévacuer le Bujé et le
Yassin largement occupés par les Malinkés islamisés pour se
réfugier sur les rives du fleuve Casamance (le Soungrougrou) à
louest de Ziguinchor. Lancien royaume du Kombo
(actuellement en République de Gambie, au sud), a disparu
depuis longtemps et fut assimilé par les Mandingues et les
Jóola.
1.1.3- Lorganisation sociale
Le mode daccession au trône nous rappelle celui des
Malinkés quAlmada Da Mosta nous décrit dans son livre
Biàsio
, à la page 355 : « Quand le trône est vacant, le roi est
choisi par le capitaine des esclaves du roi précédent. Au
» XIX
e
siècle, le Kassa Mansa (le roi) résidait toujours à Brikama, mais
le principe de succession avait changé. Six familles demeurant
chacune dans un village différent fournissaient à tour de rôle le
roi. Ces villages sont : Brikama et Niéné occupés aujourdhui
par les Balantes, Binako occupé par les Jóola, Conjogolon,
Adéane, tous sur la rive gauche, et Boumbouda sur la rive
droite. Une assemblée de notables conseillait le souverain et lui
imposait sa volonté. En fait, les villages assez peuplés étaient
indépendants les uns des autres et vivaient sous linfluence dun
chef religieux.

14

1.1.4- Les murs

Cultivateurs, ils plantaient du riz, semaient un peu
darachide et recueillaient de la cire dabeille quils vendaient
aux européens.
Ils croyaient à lexistence de deux êtres surnaturels : lesprit
du bien et lesprit du mal. Ils invoquaient le second pour le
supplier de les épargner, et ils lui offraient de grandes quantités
de riz et de volailles. Les Baïnoucks non convertis à une
religion révélée, affirment leur croyance en un dieu puissant :
Diin. Il se manifeste aux hommes sous lapparence du kumpo
3

Jean-Marie Girard, dans son livre
Genèse du pouvoir
charismatique en Basse Casamance
, dira : «  le kumpo est un
masque qui incarne lâme collective du groupe, il réside dans le
bois-sacré réservé uniquement aux hommes. Il initie les
circoncis à son secret et justifie son autorité virile sur les
femmes. Il protège les villageois contre les mauvais esprits
malfaisants que sont les sorciers »

1.1.5- Les divers pôles de peuplement

Les trois groupes présentés en 1.2.1, en 1.2.2 et en 1.2.3,

correspondent à trois zones de peuplement différentes, elles-
mêmes construites à partir de vagues migratoires et dues aux
frottements de plus en plus nombreux de ce peuple baïnouck
avec ses voisins jóola à louest et au sud-ouest, balantes au sud
et mandingues au nord-est.
Ces zones sont assez clairement déterminées à la lumière des
sources orales et écrites. En effet, selon les traditions baïnoucks,
le peuplement serait le résultat de trois migrations parallèles en
provenance du Gaabu :
- la première vague serait passée par louest de la Guinée
Bissau et aurait peuplé la zone de Djibonker-Brin ;
- la seconde serait partie au Kassa, où certains rejoignirent
ceux de Djibonker-Brin ;



3

Girard, J.-M.
Genèse du pouvoir charismatique en Basse Casamance
, Da-
kar, I.F.A.N., 1969, 372 p.

15

la troisième serait allée dans le Pakao (dans lactuel
-
Sédhiou), où il y eut dispersion. Certains allèrent en Gambie,
dautres à Niamone (dans la localité de Bignona).

1.2- La localisation des différents dialectes

La langue baïnouck est communément parlée au Sénégal, en
Gambie et en Guinée-Bissau sur une aire qui correspond à
lespace guinéo-sénégambien, constituant ainsi des îlots
dimportance inégale et souvent distants les uns des autres.
Dans son livre
Les systèmes phonologiques des langues de
Casamance
, Doneux
4
affirmait à propos du baïnouck que : « 
la dialectologie de cette langue reste à faire. Des relevés
effectués en différents points géographiques de Casamance où
habitent des locuteurs de cette langue, on peut conclure à une
large uniformité du système consonantique. Par contre, les
systèmes vocaliques paraissent divergents sur des détails »
Les différents dialectes du baïnouck sont succinctement
décrits dans ce qui suit à partir de 1.2.1 jusquà 1.2.4.



4

Les systèmes phonologiques des langues de la Casamance et français par les
élèves casamançais du CM1

(cours moyen première année), Dakar, Clad,
1979, 82 p.

16