Bienvenue dans la vraie vie !

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Le livre indispensable pour tout ceux qui ont décroché leur premier job ! Pas évident de s'intégrer dans son environnement de travail quand on est « le petit » jeune qui vient d'arriver... avec cet ouvrage, Lauren Berger offre les outils indispensables pour réussir ce passage délicat : Comprendre le contexte général; Réagir face au rejet; Communiquer avec des personnalités différentes; Comprendre d'esprit d'entreprise; Evoluer et être promu; Gérer ses finances et son temps libre.

Publié le : mercredi 14 janvier 2015
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782501102551
Nombre de pages : 256
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Ce livre est dédié avec amour à la mémoire de Justin Syden. En décembre 2013, Justin aurait été diplômé l’université de Floride centrale, mon université d’origine, et se serait alors lancé dans sa propre version de la vraie vie. La façon dont il a mené sa vie est pour moi une source quotidienne d’inspiration.

INTRODUCTION

Le début d’une histoire

Je crois qu’on est mardi, aujourd’hui. Ces derniers temps, les jours se mélangent. Est-ce que je suis ivre ? Non, promis. Il y a deux semaines, c’était mon premier jour dans mon premier emploi. Un poste dans l’une des plus grandes agences de talents au monde. Je suis dans mon petit coin d’open space, assise à l’indienne sur ma chaise pivotante. Il n’y a pas de fenêtres. Je fixe les murs blancs toute la journée. Quand je pars au travail, quand je reviens du travail, il fait nuit. Chaque jour, je découvre de nouvelles procédures et de nouvelles têtes. Les gens n’arrêtent pas de me dire qu’ils « attendent beaucoup de moi », mais qu’est-ce que ça veut dire ? J’ai l’impression de vivre une autre vie que la mienne.

Le premier jour, tout le monde était si gentil. Mais ils semblent s’être brusquement transformés pendant la nuit en individus secs et hargneux. Pour ma chef, c’est très clairement la fin de notre lune de miel. Elle a commencé à exprimer ouvertement son opinion sur mon travail : pas très bon. Cela ne fait que deux semaines et mon monde est déjà sens dessus dessous. La fille qui était censée me former travaille à présent avec un associé directeur de la boîte, si bien qu’elle n’a plus le temps.

Parmi mes tâches quotidiennes, je dois gérer l’agenda de ma chef, organiser ses vacances avec son mari en Europe, envoyer à ses clients de nouveaux scripts de film, garder un œil sur le planning de la journée et répondre au téléphone, qui sonne toutes les deux secondes. C’est tout simplement trop. Je ne sais pas par où commencer. Je suis égarée au milieu d’un zoo de papiers, de listes de choses à faire, de scripts stabilotés, de lettres à moitié écrites et de tickets de caisse froissés. Sous la couche de papier, on trouve des paquets cadeaux pas encore ouverts, des sacs de créateur, des boîtes de gâteaux, des organiseurs qui n’organisent rien pas et des feutres de toutes les couleurs. Ai-je vraiment besoin d’une autre liste de tâches ? Avant même que je me mette au travail, j’entends ma chef crier mon nom depuis son bureau. Et, croyez-moi, je ne suis pas la seule à l’entendre. Elle a l’air fâchée… mais, pour une raison mystérieuse, je ne bouge pas. Qu’est-ce que j’ai encore fait ? J’ai déjà raté plusieurs coups de fil, prévu trois réunions en double, envoyé un script au mauvais client et réchauffé son déjeuner surgelé dans son emballage plastique, ce qui apparemment signifierait que je lui ai donné le cancer. À moins que ce ne soit l’emballage le responsable ? Qui sait ?

Je reste collée à mon siège. Enfin, j’inspire profondément et traîne les pieds jusqu’à son bureau.

— Lauren ! Qu’est-ce que tu fais sans crayon ni papier ? Tu ne prends pas ton rôle au sérieux ? Tu dois TOUJOURS prendre des notes !

La tête me tourne. Je ne réponds pas. Je pivote sur moi-même, reviens vers mon bureau où j’attrape un bloc-notes et un stylo, puis je retourne auprès d’elle.

— Rebonjour, dis-je sèchement, me forçant à sourire sans ouvrir la bouche. Elle lève les yeux au ciel.

— Nous avons un problème, Lauren. Regarde autour de toi. Dismoi ce que c’est.

J’observe la pièce. Nous venons d’emménager dans un nouveau bâtiment. Il y a une grande fenêtre, un grand bureau. C’est très nettement mieux que l’ancien.

— Qu’est-ce qui ne va pas ? demandé-je tout en continuant à examiner les lieux, pleine d’appréhension.

— Eh bien, Lauren…

Elle a une idée derrière la tête, et pas forcément une idée agréable.

— Il n’y aucun meuble dans ce bureau. Si tu avais fait un tour d’étage, tu aurais noté que tous les autres agents ont de nouveaux meubles. Des canapés, des méridiennes, certains des tables, d’autres de jolies chaises, mais moi, rien. Je suis le seul agent dans l’immeuble à ne pas avoir de meubles, ce qui est étrange, puisque je t’ai demandé de m’en commander il y a de cela des semaines. Tu étais supposée les recevoir pour lundi.

Mon cœur s’emballe. Mon Dieu. Elle a raison. Nous en avions parlé. Je ne l’ai pas fait. Je ne sais pas pourquoi. Ce n’était pas exprès, simplement, je ne l’ai pas fait. Ce devait être écrit quelque part, sur une feuille, dans mon zoo de papiers. Je ne suis clairement pas assez organisée dans ma vie professionnelle. Je présente des excuses et retourne à mon bureau commander des meubles. Argh.

*

Bienvenue dans ma vraie vie. La voilà. La grande vie glamour de la seconde assistante d’un agent de stars. J’ai l’air d’une idiote. Je suis cette assistante, celle qui ne fait rien correctement. Je remonte le moral des autres assistants, qui jugent qu’ils ne font pas autant de bêtises que moi. Honnêtement, je sais qu’on pourrait me virer à tout moment. Et le pire, c’est que ma chef a raison, que tout le monde a raison : je suis nulle dans mon boulot. Moi, la fille aux quinze stages, la candidate la mieux préparée du monde, je suis complètement nulle à ce poste.

Dans le même temps, ma vie personnelle était tout aussi bordélique. J’avais soudain quatre-vingts nouveaux amis qui voulaient tous passer plus de temps avec moi. Chaque soir de la semaine, après une sortie tardive du bureau, nous nous retrouvions pour boire ou manger dans un endroit où nos salaires d’assistant nous permettaient à peine d’entrer. On se saoulait, on allait se coucher et on revenait au bureau à sept heures du matin persuader un quidam de nous rapporter un McDo pour soigner notre gueule de bois. Comme on était nombreux, chaque jour était l’anniversaire de quelqu’un, et anniversaire signifie gâteaux, bagels, pizzas. Et notre charge de travail était si lourde et nos journées si fatigantes qu’on vivait pour ça.

Les week-ends étaient tout aussi studieux et chaotiques. De nuit, on allait dans des bars hyper à la mode s’enfiler des shots de tequila et embrasser des inconnus pour se réveiller le lendemain avec la même envie de McDo. Je rencontrais sans cesse de nouvelles têtes, je n’avais pas un moment pour être seule. Je vivais tant de soirées mémorables. Mais laissez-moi jouer les rabat-joie et vous expliquer ce qui cloche dans ce mode de vie apparemment « cool ». Mon corps et mon cerveau étaient toujours en marche. Pas le temps de m’arrêter, pas le temps de respirer. Un plan chassait l’autre. À cause de ça, je ne trouvais plus le temps de voir ma famille et mes vieux amis de la côte Est. Le décalage horaire empirait les choses : quand je partais du travail, mes parents et mes amis étaient couchés. Quand j’y allais et que j’avais le temps de parler un peu, sur le trajet, eux travaillaient. Je n’avais pas le temps non plus pour mes corvées personnelles ; aller à la banque, à l’épicerie, au pressing, tout ça, c’était fini. Factures et vêtements sales s’empilaient dangereusement, ma voiture tombait en ruine. Je mangeais dehors tous les soirs. Tous ces anniversaires, ces bagels gratuits en salle de pause, ces goûters improvisés affectaient mon corps. Je ne pouvais pas faire de sport : pas le temps. Je ne pouvais pas briller à mon poste parce que je ne le contrôlais plus ; c’était lui qui me contrôlait. Je me sentais désespérée.

Je n’avais aucune idée de la façon d’inverser les choses au travail et dans ma vie parce que personne n’était là pour me l’expliquer, pour me former. J’avais besoin d’aide et je n’en trouvais nulle part. Mes parents ne comprenaient pas comment un métier si attrayant pouvait être si pénible et me disaient juste « ça va s’arranger ». Ça m’aide beaucoup, les gars ! On n’avait cessé de me dire que j’avais un gros potentiel et je me sentais d’un coup inutile et interchangeable.

Quand je me retourne sur cette période de ma vie, je pense : « Oh ! qu’est-ce que je fichais ? Et pourquoi ? » Il se passait tellement de choses. J’avais besoin de règles. D’être guidée. Personne ne m’avait préparée à ce que je vivais, c’était terriblement frustrant. Pourquoi ne m’avait-on pas appris à prioriser, à m’organiser, à gérer mon temps, à faire mon travail, construire des relations et prendre soin de moi ?

Quand j’ai finalement pris conscience qu’il fallait changer certaines choses dans ma vie professionnelle, il était trop tard. L’opportunité d’une promotion, d’un changement de poste dans la même entreprise était déjà passée. J’étais coincée. Ce n’est qu’après avoir quitté l’agence et fondé ma propre boîte que j’ai pu identifier beaucoup des erreurs que j’avais commises. Quand j’ai vu depuis un angle différent le rôle d’assistant que j’avais occupé, les tâches basiques qu’il implique, j’ai pu comprendre ce que j’aurais dû faire à ce poste. Une leçon chèrement acquise.

Quand j’ai lancé mon entreprise, j’ai voulu que les choses se passent autrement. J’ai dressé la liste de tout ce que j’avais mal fait à mon premier poste et prononcé le vœu d’apprendre de mes erreurs et de m’améliorer. J’ai dû puiser profondément en moi les ressources, la motivation et le courage nécessaires pour adopter un nouveau code de conduite. Fini de jouer la sécurité et de se contenter de suivre le mouvement. J’allais sortir la tête de l’eau, apprendre de nouveaux systèmes, me perfectionner, devenir une méga-star dans ma branche et transformer un simple boulot en une carrière de rêve. Cette fois-ci, j’étais prête à conquérir le monde.

Grâce à ce nouvel état d’esprit, les choses ont changé. Aujourd’hui que j’écris ce livre, seules quelques années ont passé depuis cette première expérience, mais pour moi, ce sont des décennies. Je suis la PDG fondatrice de ma propre entreprise (www.InternQueen.com). Je travaille à domicile, entourée de petits carnets roses et de stylos à paillettes, et c’est moi qui édicte les règles. Plus important : je ne me sens plus perdue, sous-estimée ou remplaçable.

Mes week-ends ne comptent plus autant de soirées festives, mais mes amis de l’époque sont toujours présents et le resteront, je l’espère, pour les années à venir. Je suis bien plus organisée, plus au point, et j’ai appris à réfléchir aux conséquences de mes actes. Vous ne me verrez plus m’empiffrer de gâteaux (du moins pas trop souvent). Je crois véritablement que le monde m’appartient et que je peux faire ce que je voudrais en son sein.

Et je ne suis pas seule. Les amis qui ont commencé assistants en même temps que moi commencent enfin à empiler les succès professionnels pour lesquels ils ont travaillé si dur. Nous avons tous commencé au premier palier d’assistant à Hollywood. Nous désirions réussir mais nous aurions été bien incapables, alors, de décrire en quoi consistait la réussite. Nous voulions qu’il se passe quelque chose mais ignorions quoi exactement, ou comment nous y prendre. Nous avions plongé tête la première après l’obtention de nos diplômes, sans aucune idée de ce qui nous attendait.

Si vous m’aviez demandé ce que je pensais de ma vie et de ma carrière il y a quelques années, je vous aurais probablement répondu qu’elles étaient faites d’anxiété et de frustration. Aujourd’hui, regardant en arrière vers ce temps béni et effrayant de mon innocence, je souris. Car c’est là, à cette époque, que j’ai découvert qui j’étais, ce que je voulais faire, comment travailler, faire avancer les choses. Certes, c’était par la méthode des essais et erreurs mais, avec un peu de chance, ce livre vous aidera à éviter la plupart des dernières et à devenir la personne organisée, confiante et pleine de réussite que vous savez pouvoir être.

J’ai là l’opportunité de vous dire ce que personne ne m’avait dit. De vous montrer que cela peut encore empirer, ou à l’inverse changer pour le meilleur. Ce sont des choses que vous devez savoir avant de commencer votre premier travail. À travers ma propre expérience, je peux comprendre ce que vous traversez. Je sais ce que c’est de détester la routine, de se sentir coincé, mauvais à son poste, sur une voie pénible qui ne mène nulle part. Mais je connais aussi l’autre côté. Plus important : je sais comment y parvenir. Je sais comment vous pouvez changer de perspective, d’état d’esprit, comment vous pouvez améliorer la qualité de votre travail. Je sais comment poser les défis quotidiens qui entretiendront la passion et la motivation qui vous ont poussé à faire ce métier en premier lieu ; comment vous pouvez réussir dans cette vie que vous avez choisi de mener.

Vous passez environ 25 % de votre vie au travail. Il existe une pléthore de livres pour apprendre à décrocher un poste, mais pour ce qui est de le garder… De faire de votre premier job le métier de vos rêves… De trouver les clés du succès au travail…

J’en ai assez d’entendre les gens nous traiter, nous, la « génération Y », de paresseux, de privilégiés et d’ingrats. Depuis le début, nous attendons notre heure ; or notre heure, c’est maintenant. L’heure pour nous de briller, de prouver au monde que nous en avons dans le ventre. Ce livre est la première étape. Il vous montrera une voie à suivre, des idées à ruminer et des espoirs à chérir.

Chaque chapitre propose des stratégies utiles pour gérer différents aspects de vos premier, deuxième et troisième emplois. Ceux d’entre vous qui en sont au quatrième ou cinquième pourront attendre avec impatience mon prochain livre ! Nous commencerons notre aventure en décrivant quelques piliers du succès et quelques règles simples que je me fixe dans n’importe quelle situation professionnelle. Une des parties les plus importantes du chapitre 1 est le paragraphe qui s’attache au refus, qui pose souvent problème à notre génération. Ensuite, j’explique comment effectuer un travail remarquable dans un premier emploi en bas de l’échelle, comment vous organiser. J’adore le chapitre 5 parce qu’il traite de la construction et de l’entretien des relations professionnelles, sur le lieu de travail. Bien sûr, j’inclus quelques passages sur le personal branding, l’utilisation des réseaux sociaux pour votre plus grand bénéfice, où je livre quelques techniques spécifiques à chaque réseau social pour gérer votre présence et vos relations en ligne. Au chapitre 6, je parle des erreurs classiques, des problèmes avec les collègues et les supérieurs hiérarchiques et de la meilleure façon de demander augmentations et promotions. Les derniers chapitres sont consacrés à la sphère personnelle, car la vie professionnelle n’est que la moitié du combat. Vous devez apprendre à préserver votre équilibre. Gérer ses finances n’est sûrement pas marrant mais c’est absolument nécessaire. Faire un peu de sport vous privera peut-être de quelques apéros, mais vous vous sentirez bien mieux si vous parvenez à en faire une priorité au moins un ou deux soirs par semaine.

Quand vous aurez lu ce livre :

  • vous changerez votre façon d’envisager votre lieu de travail et adopterez un ensemble de règles à suivre vers le succès ;

  • vous augmenterez votre confiance en vous, votre détermination, votre capacité à mener une tâche à son terme ;

  • vous verrez les choses en grand et aurez appris à les faire bien, systématiquement ;

  • vous organiserez mieux votre travail, votre bureau, votre boîte de réception et votre esprit ;

  • vous saurez classer efficacement vos tâches quotidiennes par priorités ;

  • vous rentabiliserez au maximum le temps passé sur votre lieu de travail ;

  • vous vous créerez et gérerez avec succès une image de marque professionnelle ;

  • vous construirez des relations durables avec vos collègues et votre équipe ;

  • vous naviguerez à votre aise dans les situations professionnelles les plus dangereuses ;

  • vous acquerrez l’esprit d’entreprise, quels que soient votre position hiérarchique ou votre intitulé de poste ;

  • vous développerez des techniques de gestion du temps efficaces dans et hors du bureau ;

  • vous vous soucierez davantage de vos finances personnelles ;

  • vous saurez séparer vos vies personnelle et professionnelle ;

  • vous augmenterez votre probabilité d’être promu ;

  • vous décrocherez le boulot de votre chef (un jour) !

Pratiquement tous les sujets que j’aborde s’appliquent à tous les secteurs. J’ai pu avoir de longues et enrichissantes conversations avec toutes sortes de professionnels et de cadres dirigeants dans de nombreux domaines : journalisme, publicité, édition, banque, sports, droit, médias. Nous avons tous les mêmes histoires, nous avons tous fait les mêmes erreurs et partagé les mêmes fous rires. Et nous avons tous déploré qu’aucun livre comme celui-ci ne nous ait présenté les ficelles du monde réel.

*

Nous venons tous de quelque part. D’un endroit auquel nous pensons devoir notre succès ou nos échecs. L’endroit où nous sommes devenus ce que nous sommes. Du côté personnel, il s’agit la plupart du temps du lieu où nous avons grandi ou, du moins, de ce que nous appelons « chez moi ». Du côté professionnel, c’est souvent notre premier emploi. Pour certains, ce sera l’école ou l’université, pour d’autres un stage, mais pour la majorité d’entre nous, c’est notre premier emploi qui nous a vus grandir, apprendre les ficelles du métier, faire des erreurs et mettre notre carrière sur ses rails.

Les gens pensent parfois que, en tant que chef d’entreprise, les conseils de carrière traditionnels ne s’appliquent pas à moi. Ils supposent que ne pas avoir de chefs signifie ne pas avoir de règles ni de structures. Rien n’est plus faux. Sans mon premier emploi, je ne serais pas là où j’en suis aujourd’hui. Si je n’avais jamais observé ma chef organiser sa masse de travail, gérer son temps, évoluer au sein de ses collègues, contacts et clients, je ne saurais pas quoi faire de mes heures, de mes jours, bref, je ne serais jamais parvenue à diriger mon entreprise avec succès. Quelles que soient mes réussites présentes ou futures, je ne pourrai jamais nier l’emprise de ce premier emploi, tout à la fois terrible, bouleversant, horrible et magique. C’est là que j’ai grandi, que je suis devenue une professionnelle. Sans cette première expérience précieuse, je ne sais pas où j’en serais aujourd’hui…

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