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Mettre en place l’autopartage

14 pages
Mettre en place l’autopartage Sur le modèle suisse, l’autopartage s’est aujourd’hui imposé dans une quarantaine de villes ou agglomérations françaises, initié par une vingtaine d’opérateurs différents. Cela a commencé à la fin des années 1990 avec Caisse-Commune, filiale de Transdev, à Paris en 1998, puis à La Rochelle et Strasbourg en 1999. Partant du constat que de nombreuses personnes se servent peu de leur voiture, l’idée est de la partager entre plusieurs utilisateurs. Avec un peu plus d’un millier de véhicules aujourd’hui et environ 25 000 abonnés, selon Jean-Baptiste Schmider, gérant du réseau France Autopartage (FAP), l’autopartage n’apparaît certes pas comme la panacée. Mais il présente l’avantage de croiser économies, environnement et aménagement urbain. 1 Etudier l’offre privée et publique existante Avant de se lancer dans l’autopartage, une collectivité doit étudier l’offre éventuellement existante. Là où la demande est soutenue, les entreprises privées sont déjà bien placées : Marguerite à Nantes, Car 2 Go (Daimler Benz associé à Europcar) bientôt à Lyon ; Caisse-Commune, Hertz on Demand, Mobizen, Avis on Demand, Keylib ou Carbox, spécialisé pour les professionnels, implantés à Paris. Ces entreprises utilisent surtout des véhicules thermiques, « l’électrique n’étant pas viable pour elles », selon Jean- Baptiste Schmider. Mais à Paris, résisteront-elles à Autolib’ ?
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Sur le modèle suisse, l’autopartage s’est aujourd’hui imposé dans une quarantaine de villes ou agglomérations françaises, initié par une vingtaine d’opérateurs différents. Cela a commencé à la fin des années 1990 avec Caisse-Commune, filiale de Transdev, à Paris en 1998, puis à La Rochelle et Strasbourg en 1999. Partant du constat que de nombreuses personnes se servent peu de leur voiture, l’idée est de la partager entre plusieurs utilisateurs. Avec un peu plus d’un millier de véhicules aujourd’hui et environ 25 000 abonnés, selon Jean-Baptiste Schmider, gérant du réseau France Autopartage (FAP), l’autopartage n’apparaît certes pas comme la panacée. Mais il présente l’avantage de croiser économies, environnement et aménagement urbain.


1 Etudier l’offre privée et publique existante

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