Sonatel et le pacte libéral du Sénégal

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Ce livre revient sur les termes de la privatisation réussie de Sonatel. Il analyse avec la hauteur de l'universitaire la surtaxe sur les appels entrants imposée par l'Etat dans ce qui est actuellement appelé "affaire Global voice". Cette surtaxe est en contradiction avec le modèle d'économie de marché adopté et elle va décourager l'investissement et saper la compétitivité de cette entreprise, citée parmi les plus performantes en Afrique subsaharienne.
Publié le : mardi 1 mai 2012
Lecture(s) : 103
EAN13 : 9782296490024
Nombre de pages : 104
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Collection « Zoom Sur »
dirigée par Pr Moustapha Kassé
Le paradoxe de cette ère de communication « globale » c’est
justement le décalage perceptible entre le besoin toujours plus grand de
connaissances qui résulte de cette situation et la difficulté de plus en plus
aiguë pour les supports d’y faire face. Nous sommes donc devenus par la
force des choses et par l’accélération subite de l’histoire, les
consommateurs d’un flot ininterrompu d’informations que nous avons du
mal à « digérer » faute de repères simples, fiables et efficaces. La collection
« Zoom Sur » a pour ambition de combler ce vide.
Elle va s’adresser à un grand public dans un style très dépouillé avec
comme seul objectif la rencontre entre le livre et son lecteur, par le biais
d’une information sur mesure, collant aux aspirations profondes de
l’heure et aux frémissements de notre temps. Le tout procédera d’une
démarche rigoureuse sur le plan de l’analyse mais suffisamment ouverte à
la réflexion féconde et susceptible de dégager des perspectives. En
définitive, c’est une collection dynamique qui se propose de gérer la
qualité au détriment de la quantité, l’essentiel au détriment du superflu et
à moindres frais pour le lecteur.

Dernières parutions

Tounkara Mamadou Sy,
L’intégration réussie du nouvel employé
,
collection «
Zoom Sur
»
,
février 2012
.

NDIAYE Mounirou,
L’économie sénégalaise
, collection «
Zoom
Sur
», décembre 2010.

KASSÉ Moustapha,
La science économique et sa méthodologie
,
collection «
Zoom Sur
», octobre 2010.








S
ONATEL

ET LE PACTE LIBÉRAL DU
S
ÉNÉGAL

Préface de Mansour Kama












Collection «
Zoom Sur
»
N° 3


Dernières parutions
chez L’Harmattan-Sénégal
(Catalogue en ligne sur harmattansenegal.com)


NGOM Abdou,
La danse du saltiki
, roman, décembre 2011.
SOLY Tombon,
Autour du feu de nuit
, contes, décembre 2011.
NANKASSE Félix,
L’impure
, roman, novembre 2011.
MBACKE Khadim,
Le parcours d’un arabisant de Touba
, collection
« Mémoires & Biographies », novembre 2011.
DIOUF Malamine,
Sinig
, poèmes, « Rimes & Proses », octobre
2011.
GUISSÉ Ameth,
Femmes dévouées, femmes aimantes
, roman,
« Nouvelles Lettres Sénégalaises », septembre 2011.
FOFANA Mamadou Lamine,
Maître Abdoulaye Wade. Sa vision
libérale de la gouvernance
, essai, septembre 2011.
THIOUNE Bassirou,
Gott. Le retour vers la terre
, roman,
« Nouvelles Lettres Sénégalaises », septembre 2011.
DIA Khassimou,
Pour une alternative générationnelle : l’humanisme
,
manifeste, septembre 2011.
DIENG Amady Aly,
Histoire des organisations d’étudiants africains en
France
, essai, août 2011.
DIAGNE Mayacine (Sous la dir. de),
La relance du développement
local au Sénégal
, revue
Leeuru
, n° 1, août 2011.
NIOUKY Ange-Marie et ROBERT Michel,
Les Brames ou
Mancagnes du Sénégal et de la Guinée-Bissau. Essai sur leurs us et
coutumes
, juillet 2011.
DIALLO Kalidou,
Le syndicalisme dans l’enseignement public en
Afrique occidentale française. 1903-0960. Préface de Iba Der Thiam
,
juillet 2011.
SARROUSS Ousmane Sarr,
Anagrammaire
suivi
de Prières de
Sarrouss
, poésie, juin 2011.

Elhadji Mounirou NDIAYE





S
ONATEL

ET LE PACTE LIBÉRAL DU
S
ÉNÉGAL



Préface de Mansour Kama






Collection «
Zoom Sur
»


3















































© L'H
ARMATTAN
-S
ÉNÉGAL
, 2012
« Villa rose », rue de Diourbel, Point E, DAKAR


http://www.librairieharmattan.com
diffusion.harmattan@wanadoo.fr
senharmattan@gmail.com

ISBN : 978-2-296-54897-8
EAN : 9782296548978




P
RÉFACE


La surtaxe sur les appels entrants internationaux, je suis
contre.
L’organisation patronale, la CNES, dont j’assume la
présidence, est contre cette surtaxe.
Nous le sommes au nom de la rationalité économique,
au nom de l’administration d’une bonne gouvernance
publique et privée.
Nous le sommes au nom d’une bonne conjugaison de
l’intérêt général et de l’intérêt privé tant Sonatel est à la
confluence de ces deux balises de toute décision à
caractère politique, économique et social mais aussi
stratégique dans un secteur dont la contribution au PIB
dépasse celle des autres.
Lorsque j’ai reçu un courriel de l’universitaire Elhadji
Mounirou NDIAYE, auteur du présent texte, me
demandant d’en rédiger la préface, je ne me suis guère
interrogé sur la motivation, acceptant spontanément, et
avec intérêt, le pari, sans avoir lu le document auparavant.
Après tout, le risque entrepreneurial au quotidien peut
bien s’accommoder, de temps à autre, du risque
intellectuel.
Rien en effet, à priori, ne pouvait présager des prises de
position de l’auteur dans un débat devenu public, à force
de « yoyo » de la part de l’autorité publique, de décisions

7

Elahjdi Monuior uNIDAYE dont le seul crédo est de « prendre plus que ne donne le
champion .
»
Cette autorité publique est-elle, un manager ou un
promoteur de combats de lutte qui, à force de vouloir tirer
et tirer encore sur la bête, prend le risque d’affaiblir
l’athlète, l’exposant à des revers dans l’arène, là où les
autres champions, venus d’ailleurs, bénéficient de tous les
soins et attentions.
En visitant l’histoire et la montée en puissance de
Sonatel, Elhadji Mounirou NDIAYE, mène un exercice
d’intérêt public et qui révèle, pour peu que l’on se donne
la peine de lire au-delà des chiffres et autres postulats
économiques, le « cas idéologique » que représente une
entreprise dont la création s’est opérée sous un régime
socialiste cédant à l’époque, à la vague des privatisations et
à l’avènement de l’économie de marché, et dont, ô
paradoxe, la mise à genoux relève de l’acharnement du
porte-drapeau du libéralisme en Afrique.
Cheminant avec l’auteur qui, avec rigueur et sérénité,
mène sa démonstration et assène ses certitudes au nom de
l’honnêteté intellectuelle qui le caractérise, je m’arrête
[quelques instants] sur le soubassement de l’affaire Sonatel
et la convocation de valeurs aussi fortes que la
souveraineté nationale et le patriotisme économique, agités
comme l’oriflamme d’une cause irrationnelle et porteuse
de risques pour la stabilité macro-économique et sociale.
Ainsi donc, la souveraineté nationale s’accommoderait
de gains moindres pour les caisses de l’État au profit
d’intérêts privés « suspects » ?
Ainsi donc, le patriotisme économique se nourrirait de
performances économiques moindres et de perte de parts
de marché dans le monde et particulièrement dans notre
sous-région ?

8

rendez-vous son tedavtnn uo svae.rérè Tces airtemen ,tnua’dserte cat unté dpaciisil eéra évneecste nnboe gitératanretnie elanoi9

Mansour KAMA
Confédération nationale des entreprises du Sénégal
(CNES)

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