Ados, comment les motiver

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Comment lutter contre l'échec scolaire des adolescents et leur donner confiance en eux. Comment réagir quand les conseils et les mises en garde des parents se heurtent à l'hostilité des adolescents, quand les enfants semblent ne plus avoir goût à rien ? Voici une nouvelle approche pédagogique qui s'appuie sur la célèbre méthode Gordon, centrée sur l'écoute, la résolution des conflits sans perdant, la motivation et le coaching scolaire.
Publié le : mercredi 8 janvier 2014
Lecture(s) : 39
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782501094986
Nombre de pages : 288
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Vincent ACKER
Christophe INZIRILLO
Bruno LEFEBVRE

ADOS,
COMMENT
LES MOTIVER

La méthode Gordon
appliquée à la réussite scolaire

• MARABOUT •

« Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les Lois parce qu’ils ne reconnaissent plus au-dessus d’eux l’autorité de rien et de personne, alors c’est là, en toute beauté et en toute jeunesse, le début de la tyrannie. »
Platon
« On ne reçoit pas la sagesse, il faut la découvrir soi-même après un trajet que personne ne peut faire pour nous, ne peut nous épargner. »
Marcel Proust

© Marabout, 2000.

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ISBN : 978-2-501-09498-6

TABLE DES MATIÈRES

Préface par Pierre-André Perissol
Que veut dire motiver son enfant ?
La roue de la motivation
Les six étapes de la motivation
Etape 0 : « Avant de motiver »
Changer notre propre regard

REMERCIEMENTS

Comme Rome, notre programme « MOTIVATION JEUNES » ne s’est pas fait en un jour. Sans l’aide, le soutien et la collaboration jamais démentis de nos familles d’abord, des parents, des formateurs, de « nos » enfants et de « nos » adolescents qui partageaient notre conviction « qu’il existait une solution » ensuite, nous n’aurions su « motiver » autant de jeunes en si peu de temps et proposer aujourd’hui quelques-unes des réponses à nos interrogations.
Ma gratitude ira tout d’abord, noblesse de cœur oblige, à Alix Hauvette et Ann About. Sans elles, sans leur assiduité et leur volonté d’une « motivation, zéro défaut », ce programme aurait pu rester dans les limbes, séduisant, pertinent, mais sans réalité quotidienne.
Viendra ensuite cette « bande » de jeunes formateurs qui ont osé ce pari insensé de nous suivre, et dont la motivation, n’en déplaise aux théoriciens, n’était pas monétariste mais se résumait à : tendre la main à des jeunes en « décrochage scolaire »
, cette main qu’un jour ils avaient souhaité qu’on leur offre, ne saisissant alors que du vide.
Ma reconnaissance va bien évidemment aux chefs d’établissement, aux enseignants et aux directions académiques qui nous ont témoigné leur confiance. Je n'en citerai que certains, ils se reconnaîtront : M.-C.L., I.J., V.F., M.M., M.-B., T., M.D., J.F.,…
Et enfin tous les formateurs et animateurs du réseau Gordon en France, anciens et nouveaux, qui chacun à leur niveau participent à cette « révolution tranquille » de la communication inter-génération et qui savent que le siècle à venir sera celui du sens, de la tolérance, et de la confiance… ou qu’il ne sera pas.
Pour conclure, une mention toute spéciale pour Didier Hauvette, Stéphane Donadey, Christian Bokiau, Catherine Aimelet-Périssol et Christine Heniqueau-Mary. Je sais tout ce que je leur dois.
V.A.

PRÉFACE

par Pierre-André Perissol
« Ce n’est pas parce que c’est difficile que nous n’osons pas ; c’est parce que nous n’osons pas que c’est difficile », faisait déjà remarquer Sénèque.
Quand nous sommes confrontés à un élève en difficulté scolaire, à un jeune en difficulté sociale, à un adulte en difficulté d’insertion, comment réagissons-nous ?
Derrière l’échec scolaire, le comportement incivil ou violent, le repli sur soi, prenons-nous le soin de discerner le manque de confiance, le déficit de motivation qui en est la cause ?
Que nous soyons parents, enseignants, responsables dans la cité, que privilégions-nous ? Réagissons-nous à ces dysfonctionnements en tentant d’y remédier par plus d’apprentissage, par plus de pression ? Ou bien agissons-nous en amont pour libérer le potentiel qui est en chacun, pour donner à l’autre un maximum de chances d’avoir confiance en lui, de « gagner dans sa tête », d’oser ? Autrement dit, se contente-t-on d’essayer de contenir, de corriger les conséquences ou bien s’attaque-t-on aux causes ?
Le manque d’audace est d’autant plus regrettable que des mécanismes générateurs de motivation existent. Il est possible d’aider l’autre à découvrir son talent, ses ressources, à retrouver ses repères. Il est possible de développer l’écoute de l’autre, le respect de soi et des autres et de conduire un jeune à envisager la gestion des conflits autrement que par la violence. Il est possible de favoriser l’implication, la responsabilité.
C’est le grand mérite de ce livre que de prendre le problème sous cet angle et de donner aux parents des voies pour les aider à devenir de véritables entraîneurs pour leurs enfants. De façon pragmatique et concrète, il s’éloigne de la théorie pour s’affronter au quotidien de la relation parent-enfant, il participe efficacement à une modification des relations interpersonnelles.
L’apprentissage de la confiance en soi, l’entraînement à la motivation sont les enjeux de demain. Pour nos enfants comme pour la société.
C’est d’autant plus nécessaire que les Français, avec sans doute plus de force et d’impatience que leurs voisins, mettent en avant leurs inquiétudes, leur appréhension de l’avenir, leurs peurs. Aussi la finalité de l’action politique et son ambition doivent-elles être de créer les conditions d’une nouvelle motivation.
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