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Angoisses, anxiété ! Comment vous en délivrer…

De
142 pages

Angoisses et anxiété sont des maux de plus en plus fréquents et beaucoup de personnes en souffrent
de nos jours. Elles se caractérisent par le sentiment diffus d'un danger imminent, des peurs plus ou moins
fondées, des sensations désagréables d'oppression, des "nœuds" à l'estomac, des "boules" dans la gorge...

L'intensité des angoisses et de l'anxiété est variable : cela peut aller de l'inquiétude jusqu'à la crise

de panique.


Ces ressentis ne sont toutefois pas une fatalité car, comme vous allez le constater à la lecture de ce livre :

il est tout à fait possible de vous en défaire vite et bien.


Dans ce livre, écrit dans un style vivant et direct, vous trouverez des informations sur les causes et
les symptômes de ces maux que sont les angoisses/anxiété. Et surtout, vous découvrirez ce qui est le plus important :


Des remèdes qui vous permettront de vous en délivrer et qui sont des moyens simples, efficaces et faciles d'accès.


Ce sont des méthodes que vous pouvez utiliser par vous-même (ni chimie ni psychotropes) issues des thérapies brèves et
qui obtiennent de vrais résultats.


Découvrez donc comment faire pour dire fermement "Adieu" à ces angoisses/anxiété qui parfois vous gâchent la vie...


Erica Guilane-Nachez est Docteur en Sciences Humaines et auteur de livres de psychologie. Dans son cabinet
de psychothérapeute à Strasbourg, elle pratique les thérapies brèves. Elle est également formateur en PNL,
en Hypnose Ericksonienne, en Coaching et en Communication Interpersonnelle.


Plus d'infos : www.nachez.fr

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DES CAUSES ET DES SYMPTÔMES
Définissons d’abord de quoi il est question dans ce livre : Angoisse(s) : c’est un ressenti de malaise à la fois physique et psychique. Il est caractérisé par le sentiment d’un danger et c’est une crainte diffuse pouvant aller de la simple inquiétude à la crise de panique. Les angoisses se différencient de la peur parce que leur objet d’inquiétude est plus ou moins indéterminé, alors que dans la peur cet objet est réel et objectif. Anxiété : elle est de même nature que l’angoisse et s’en différencie par ces nuances : son intensité est moindre, mais sa durée est plus prolongée. Comme je l’ai déjà dit : il est artificiel de séparer les deux, parce qu’elles cohabitent dans tous les cas. Posons tout de suite ceci : si la peur qui vous fait sauter de côté lorsqu’une voiture arrive sur vous est une réaction utile et bien adaptée à un stimulus (et d’ailleurs tout à fait salvatrice), angoisses et anxiété sont totalement improductives et ne sont pas des réponses adaptées à ce qui se passe dans la vie. Angoisses/anxiété sont donc deslimitationsne peuvent en aucun cas servir de et moteur à une évolution positive, à une résolution de difficultés. Nous allons constater que les angoisses/anxiété sont initiées par des « fantasmes », c’est-à-dire desinterprétations qui se trouvent 8
dans le psychomental et que ce sont ces interprétations qui les enclenchent. Ce fait est d’ailleurs ce qui permet de les éliminer : changer d’interprétations amène la neutralisation des angoisses et de l’anxiété. Je vais développer ceci pour que vous compreniez bien comment vous libérer très bientôt de ces ressentis pour le moins inconfortables. Dans ce chapitre, je vais vous décrire les causes des angoisses/anxiété et leurs symptômes : vous allez probablement reconnaître certains de ces éléments comme vous concernant. Comme on sait que les récits sont en général beaucoup plus parlants que les longues explications théoriques, pour vous illustrer ces causes je vous invite maintenant à rencontrer quelques personnes qui ont souffert de ces maux – les uns avec de vrais motifs, les autres sans raisons réelles, et nous verrons que tous, à des degrés divers, partagent des ressentis analogues. Mais ce qu’il est important pour vous d’intégrer dès maintenant est que angoisses et anxiété n’ont nullement besoin de s’appuyer sur des causes objectives. Ce qui permet de mieux comprendre ce que j’ai dit plus haut : Angoisses/anxiété ne sont pas des réactions inévitables face à des situations réellement vécues(beaucoup de personnes vivent des situations difficiles analogues et nombreux sont ceux qui y font face efficacement sans spécialement être en butte aux angoisses/anxiété) Angoisses/anxiété sont des mécanismes psychomentaux qui sont indépendants des situations réelles Angoisses/anxiété sont dépendantes d’interprétations qui ont pris place dans la psyché. Ces personnes que je vais vous présenter, je les ai toutes connues de par mon travail de psychothérapeute : elles étaient venues me voir pour enfin se débarrasser de ces maux qui leur gâchaient la vie. A l’aide des techniques que je vous donne dans ce livre, elles ont toutes vu leurs angoisses régresser rapidement et ont ensuite découvert le plaisir d’en être vraiment délivrées. Cesser d’être soumis à ces sentiments négatifs leur a aussi permis 9
d’aboutir à leurs objectifs avec des ressources accrues, de renforcer leur saine combativité et d’aller de l’avant. Et surtout : cela leur a « économisé » beaucoup d’usure nerveuse et de mal-être (et quelques rides aussi d’ailleurs !)...
DE SP E R S O N N E SA N G O I S S É E SP O U RD E SR A I S O N SO B J E C T I V E S Découvrons maintenant Muriel, Jérôme et les autres : Muriel, vingt-huit ans, a des examens à passer : le concours d’aide-soignante. Elle avait été abandonnée avec un enfant en bas âge par son compagnon, chômeur, parti « chercher des cigarettes » et jamais revenu (aux dernières nouvelles, il cohabite dans une localité voisine avec une autre femme). Muriel n’a même pas envisagé de lui demander par voie de justice une pension alimentaire pour leur fils, sachant l’homme capable de violences et d’ailleurs complètement insolvable. Elle a absolument besoin de réussir ce concours qui lui assurerait par la suite un travail stable et un salaire régulier. A chaque fois qu’elle y pense, elle angoisse très fort à l’idée de rater l’épreuve, ce qui la maintiendrait encore dans les expédients pour survivre : les aides sociales – insuffisantes – et quelques heures de ménage au noir chez des voisines. Marie-Rose a demandé à son médecin de l’aider et celui-ci lui a évidemment prescrit des anxiolytiques. Mais depuis qu’elle les prend, la jeune femme a l’impression que, non seulement cela ne la soulage pas, mais qu’elle a plus de mal à apprendre et qu’elle perd même en capacité d’attention et de mémoire, ce qui est évidemment dommageable pour son projet... et n’améliore nullement sa tendance à angoisser... Quand elle pense à ce concours, elle sent comme des tremblements intérieurs la saisir et elle a l’impression que tout ce qu’elle a appris vient de s’échapper de son cerveau...
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Marie-Rose, célibataire et secrétaire, a cinquante-deux ans et la petite société (comportant douze personnes au total) où elle travaille depuis maintenant dix-neuf ans a été reprise par le fils du patron – un homme qui veut mettre du « sang neuf » dans l’entreprise. Il semble avoir pris en grippe les deux employés ayant plus de cinquante ans et il sait fort bien y faire pour les mettre en insécurité : de toute évidence, il cherche à les amener à démissionner ou à les pousser à la faute pour pouvoir les licencier sans bourse délier. Il procède d’ailleurs de façon subtile, de manière à s’éviter toute accusation de harcèlement – tout dans l’allusion, comme une plaisanterie ne portant pas à conséquence, mais accompagnée d’un regard qui en dit long... Alors, Marie-Rose a des angoisses chaque matin en allant au travail, elle se sent en alerte tout au long de la journée et elle se réveille la nuit en sueur, avec des sensations d’étouffement, le coeur qui bat la chamade et des images d’elle en train de pointer en vain à l’ANPE : elle sait bien qu’à son âge elle n’a que peu de chances de se recaser professionnellement dans de bonnes conditions. Or elle a des traites à payer pendant encore sept ans pour son appartement, n’a que peu d’économies et elle n’a personne dans sa vie pour la soutenir financièrement...
Jérôme, trente-deux ans, sait que sa femme a rencontré un autre homme et qu’elle envisage de le quitter. Il lui faudra alors accepter de se défaire de la moitié du peu de patrimoine que le couple a acquis, mais ce n’est pas cela le plus grave : l’amant habite à huit cent kilomètres de là. Jérôme, qui a une profession l’éloignant de son domicile plusieurs jours par semaine, sait que les enfants seront mieux avec leur mère. Il est donc bien conscient du fait qu’il ne verra plus guère ses deux enfants à cause de cet éloignement. Cela lui tord le coeur et lui génère de très forts sentiments d’angoisse. Lui aussi, il se réveille en sursaut la nuit...
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Fabien, quarante-huit ans, est attaqué en justice par son frère. Celui-ci l’accuse d’avoir fait pression sur leur mère afin qu’elle retire à son bénéfice d’importantes sommes de son compte, diminuant ainsi la part d’héritage à laquelle le frère estimait avoir droit. Il est vrai que beaucoup d’argent s’était ainsi volatilisé, mais Fabien n’y est pour rien. Il savait plus ou moins que la mère s’était entichée d’une sorte de gourou et il se doute bien que celui-ci fut l’heureux bénéficiaire des sommes envolées, mais il ne peut évidemment rien prouver : les espèces ne laissent pas de traces, au contraire des chèques et des cartes bancaires. Maintenant que la mère est décédée, le frère s’est mis en tête de récupérer ce qu’il estime être son dû et il a intenté ce procès. Là, ce n’est pas seulement Fabien qui ressent angoisses et anxiété, mais également son épouse qui, déjà, voit partir beaucoup d’argent dans des frais d’avocat et qui en vient à redouter que leur maison devra être vendue pour dédommager le frère : la justice se trompe parfois, c’est bien connu. Sueurs froides, coups au coeur, mauvaise qualité de sommeil et larmes...
DE SP E R S O N N E SA N G O I S S É E SS A N SR A I S O N SO B J E C T I V E S Au contraire des personne ci-dessus, voici maintenant des femmes et des hommes qui ont vécu et ressenti ces inconfortables symptômes sans toutefois que l’on puisse y relier des causes réelles. Tout semble bien aller dans la vie deFélicia, jeune femme de 34 ans, jolie et intelligente. Elle est commerciale dans une entreprise de produits de beauté, vit avec un compagnon charmant et elle a un délicieux fils de 7 ans. Son travail, qui la met en contact avec de luxueux instituts de beauté et des parfumerie sur deux départements, est prenant mais reste agréable : elle rentre chez elle tous les soirs et à des heures en général
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raisonnables. La santé de toute la famille est bonne, le couple est stable et s’entend bien et son confort matériel est également assuré : Félicia et Pierre sont presque propriétaires de leur belle maison – avec grand jardin et piscine – et ils sont à l’aise financièrement. Donc, tout va bien. Sauf que... Sauf que Félicia est sujette à des crises d’angoisse. Cela peut la prendre à n’importe quel moment. Elle sent le stress monter, son coeur s’emballe, une bouffée de chaleur lui monte au visage et son estomac se crispe. Quoiqu’elle soit en train de faire à ce moment-là, il faut alors qu’elle s’arrête, envahie qu’elle est par la panique qui monte. Le nombre de fois qu’elle dut se rendre précipitamment aux toilettes, alors qu’elle était en train de discuter avec un client !...
Marcia, vingt-huit ans, a des TOCs (troubles obsessionnels compulsifs). Elle met à chaque fois un quart d’heure pour sortir de sa voiture : longue vérification du frein à main, du fait qu’une vitesse est bien enclenchée, de ce que les vitre sont toutes baissées (même celles des sièges qui n’ont pas été occupés). Elle passe au moins une demi-heure par soir à vérifier que ses trois robinets sont bien fermés et que la chasse d’eau ne coule pas non plus. Elle ne se couche pas avant d’avoir fait le tour complet de son appartement pour s’assurer que toutes les portes, fenêtres et volets sont conformes à ce qu’elle veut – vingt minutes. Il lui faut également dans les vingt minutes chaque soir pour contrôler le contenu de son sac à main afin qu’il n’y manque rien pour le lendemain (évidemment, le contenu du sac à main reste identique au fil des jours). Elle est chroniquement en retard et tout aussi chroniquement fatiguée : le temps qu’elle utilise pour les TOCS la fait se coucher très tard tous les soirs. Elle sait fort bien que ces vérifications sont inutiles, mais elle ressent de violents sentiments d’angoisse lorsqu’elle essaye de s’y soustraire.
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