Ni avec toi, ni sans toi

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Etan Aslaw est un Avocat pénaliste à qui tout réussi. Mais lorsque la femme avec laquelle il vit le quitte, il s'effondre. Et tous les démons qui étaient les siens ressurgissent. Et plus il comprend qu'il l'aimait, plus il s'enfonce. Alors que plus rien ne semble pouvoir le rattraper, il se lance dans l'écriture. Pour tout raconter : la séparation, sa souffrance, son incapacité à communiquer. Entre réalité et fiction, son livre devient la plus belle déclaration d'amour qui puisse exister. Car pour la retrouver, Etan a compris quelque chose: il devra d'abord se retrouver lui-même. Mais cette quête introspective est-elle réellement sans danger ?
Publié le : vendredi 10 juin 2011
Lecture(s) : 545
EAN13 : 9782304019667
Nombre de pages : 279
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Titre
Ni avec toi, ni sans toi
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Titre Etan Aslaw
Ni avec toi, ni sans toi
Autobiographie (fiction)
Éditions Le Manuscrit
© Éditions Le Manuscrit 2008 www.manuscrit.com ISBN : 978-2-304-01966-7 (livre imprimé) ISBN 13 : 9782304019667 (livre imprimé) ISBN : 978-2-304-01967-4 (livre numérique) ISBN 13 : 9782304019674 (livre numérique)
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« Je suis le seul homme sur la Terre et peut-être n’y a-t-il ni Terre ni homme. Peut-être qu’un Dieu me trompe. Peut-être qu’un Dieu m’a condamné au temps, cette longue illusion. Je rêve la lune et je rêve mes yeux qui la perçoivent. J’ai rêvé le soir et le matin du premier jour. J’ai rêvé Carthage et les légions qui dévastèrent Carthage (…). J’ai rêvé la douleur inconcevable. J’ai rêvé le doute et la certitude. J’ai rêvé la journée d’hier. Mais peut-être n’ai-je pas eu d’hier, peut-être ne suis-je pas né. Je rêve, qui sait… d’avoir rêvé ». JOSE LUIS BORGES « Je ne respire plus Tremblant, ma voix se glace, C’est un rêve, Et le jour s’enfuit avec l’espace… » FAUST II, ACTE III, GOETHE
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“This is the end, beautiful friend, This is the end, my only friend, the end. Of our elaborate plans, the end, Of every thing that stands, the end. I’ll never look into your eyes… again, Can you picture what will be, So limitless and free, Desperately and need, of some, strangers hand, In a desperate land (…) ”. THE DOORS, THE END.
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