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Seul, contre tous...

De
147 pages
Que ce que j'ai vécu et enduré dans le silence, l'isolement et l'amertume, simplement, parce que ça ne fait pas très sérieux un homme qui pleure en public... N'arrive plus jamais! Personne ne devrait pouvoir se situer au dessus de la loi. Etre une femme, une mère avant tout, et se servir d'une chose aussi horrible que la pédophilie pour empêcher un père de famille de voir ses propres enfants est un acte abominable. Cependant, ce phénomène de mode enfle de mois en mois et ce procédé plus que scandaleux, fonctionne à l'égard de juges de plus en plus frileux. Je ne suis pas un monstre...
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Seul, contre tous…
Pascal Dague
Seul, contre tous…
je ne suis pas un monstre




ECRITS INTIMES











Le Manuscrit
www.manuscrit.com












© Éditions Le Manuscrit, 2005
20, rue des Petits Champs
75002 Paris
Téléphone : 08 90 71 10 18
Télécopie : 01 48 07 50 10
www.manuscrit.com
contact@manuscrit.com

ISBN : 2-7481-6223-4(fichier numérique)
ISBN : 2-7481-6222-6(livre imprimé) PASCAL DAGUE






Je voudrais que cette histoire, mon histoire, ne se répète
jamais…









Je n’ai jamais bénéficié d’une quelconque présomption
d’innocence, tout comme a aucun moment on ne m’a
accordé le bénéfice du doute.

J’étais l’homme, le mari, le père… Donc, forcément
coupable !







Je ne suis pas un monstre, non.



9 SEUL, CONTRE TOUS…


Tout le monde a fait obstruction à l’exercice de mes
droits parentaux. Tout le monde a fait barrage pour que
je ne puisse pas communiquer avec mes trois enfants…
Alors, que je n’ai jamais conçu ma vie, sans eux.


C’est auprès de mes avocats, Maître Laure Tric et à ses
collaboratrices, de Paris. Et de Maître Franck Rioufol,
de Nantes.
Que j’ai pu retrouvé peu à peu la confiance en moi. Car
au début de ce cauchemar, j’étais à ramassé a la petite
cuillère. Tout de suite, ils ont compris le sens de toute
mon histoire. Mes avocats, ont su m’écouté et me
rassuré, sans eux, je serais encore en prison !


Je ne sais pas vraiment, comment pouvoir les remerciés
à la hauteur de leur dévouement envers moi. Je sais bien
que c’est leur métier de défendre les gens, mais ils m’ont
aussi prouvé qu’ils avaient un cœur. C’est bien grâce à
eux, que je peux aujourd’hui, revoir mes trois enfants, et
de nouveau, les serrez dans mes bras.

Alors, merci, merci à vous.







10 PASCAL DAGUE







Avant toute chose, j’aurais souhaité du plus profond de mon
cœur, que ni mes enfants, ma femme et moi, ne soyons
acteurs de cette histoire. On pense toujours que cela ne peut
arriver qu’aux autres, jamais à soi.
De toute évidence, il m’apparaît aujourd’hui, que je n’ai pas
su me faire suffisamment aimer et apprécié de mon
entourage pour protéger ma petite famille, que j’ai toujours
fait passer en priorité dans ma vie.
C’est en toute sincérité et sans vous abreuver de mots inutiles
que je souhaite que ce livre serve d’une certaine façon de
leçon à tout divorce conflictuel. Nous n’avons pas le droit de
mêler nos enfants aux histoires d’adultes. Nous, nous devons
de protéger l’innocence de nos enfants. Parce que c’est bien
du fruit de notre amour dont je parle. Mes enfants, c’est ce
que j’ai toujours eu de plus cher au monde… Jamais, je ne
les abandonnerais, jamais. Je ne suis pas un monstre.

Je pense que toute vie, quelle qu’elle soit, possède un cursus
avec ses périodes d’exaltations et des périodes sans relief,
tout comme mon histoire ne méritait pas d’aller aussi loin
avec des choses aussi graves !
Qui n’a pas vu des familles se déchirer à la suite de
révélations contestées par certains proches, agrémentées
d’erreurs d’interprétations ou tout simplement de
mensonges. Il est difficile pour certaines personnes
d’évoquer certains événements sans être tenté de les
arranger, de les falsifier ou de les taire.
11 SEUL, CONTRE TOUS…
Que ce que j’ai vécu et enduré dans le silence, l’isolement
et l’amertume, simplement parce que ça ne fait pas très
sérieux un homme qui pleure en public… N’arrive plus
jamais.
Personne ne devrait pouvoir se statuer au dessus de la loi,
pas même une femme.

Etre une femme, une mère avant tout, et se servir d’une
chose aussi horrible que la Pédophilie pour empêcher un
père de famille de voir ses propres enfants est un acte
abominable, pour ne pas dire : DEGELASSE.

Cependant, ce phénomène de mode, enfle de mois en
mois et ce procédé plus que scandaleux, fonctionne, à
l’égard de Juges de plus en plus frileux, qui n’hésite pas à
ouvrir leur parapluie en prenant certaines mesures.
Mesures, toujours à l’encontre des pères, à savoir, un droit
de visite extrêmement étroit et contrôlé dans un centre
spécialisé, souvent sans autorisation de sortie extérieur, et
d’une durée, d’une heure tous les quinze jours.
Ce qui revient à dire qu’on sanctionne d’abord le père, et
on enquête après, si enquête il y à… Ce qui indique bien
l’inadaptation croissante de notre droit familial à
l’évolution de notre société. Moi, j’aimerais bien qu’au
préalable on s’interroge sur les causes de cette triste
constatation, qu’on puisse en analyser les effets
destructeurs, et qu’ensuite on propose un remède qui soit
à la hauteur des défis familiaux.

Je vais dans ce livre, d’écrire certaines périodes, étaler
certains faits de ma vie de couple, ainsi que de ma vie de
famille, et ce, sans tricher, tout en restant honnête et
fidèle, comme je l’est toujours été.
12 PASCAL DAGUE

Quoi que l’on puisse me reprocher, je n’ai jamais
trompé mon épouse, ou trahie son amour propre, parce
que j’ai toujours attaché une très grande importance à
toutes nos convictions familiales.

Je n’ai absolument rien à gagner à vouloir travestir la
vérité, tôt ou tard, tout se sait. Je vais aussi parler de
certaines personnes bien attentionnées, à qui on ne peut
apprendre quoi que ce soit, parce qu’ils connaissent
tout, mais si peu de la vie. Et pourtant, on leur
donnerait bien le Bon Dieu sans confession...
Que je ne juge pas selon leurs faits et gestes, et encore
moins par leurs témoignages, mais selon la façon de
procéder pour m’enlever toute crédibilité face à la
Justice et surtout aux yeux de mes trois enfants. J’ai en
effet, choisi de parler ouvertement, sereinement et sans
aucune censure. Je veux aussi dénoncer une certaine
hypocrisie qui n’a eu que pour seul but de détruire
complètement toute ma petite famille. D’ailleurs, je ne
comprends toujours pas, comment ma propre femme à
pu cautionnée ce genre d’attitude.
Je tiens aussi à préciser que je n’ai jamais prétendu être
un homme parfait, je serais même tenté de dire,
qu’aujourd’hui, je porte ma croix, en ayant tous les
défauts que la terre puisse portée. Je n’ai jamais été un
Superman tout comme mon épouse n’a jamais été
Wonder Wonman.

Derrière une façade peu ordinaire, notre vie familiale
s’est écoulée avec ses hauts et ses bas comme tant
d’autres couples avec ses tensions et réconciliations. J’ai
pu apprendre à mes dépend que l’on pouvait choisir ses
amis mais pas sa famille, il est évident que j’aurais dû
13 SEUL, CONTRE TOUS…
faire avec, mais la vie en à décidé autrement, et c’est
d’ailleurs là, tout le dilemme.

Ma première confidence est pour ma femme, Elisabeth,
je voudrais qu’elle sache que malgré tout ce qui c’est
passé et malgré tout ce qu’elle à pu dire sur moi, ma
femme, est et restera, l’amour de toute ma vie.
Personne, ne pourra l’aimer autant que moi, personne…
Une chose est sûre, je ne referais jamais ma vie, parce
que j’ai déjà une famille.
Je resterais sans doute moins fort qu’une femme, mais
plus fort que l’amour, et dans mon cœur, du moins dans
ce qu’il en reste, il n’y aura comme il y à toujours eu,
qu’une seule et unique personne : Toi, Elisabeth.






A TE REGARDER GRANDIR


Comme le soleil aspire la rosée
En ton cœur absorbent mes pensées
Nourris mon corps de pain
Et mon esprit de tes mains

Si j’avais pu, je t’aurais donné le sein
Collée contre moi
Ce que je te sentais si bien
Blottie entre mes bras

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