La Passeuse

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Comment faire face à la souffrance des patients condamnés à mourir ? Comment réconforter ces personnes désarmées suite à l’annonce du verdict de la médecine ? Françoise François, infirmière reconvertie dans la formation du personnel soignant , souvent démuni devant la douleur des patients, nous plonge dans l'univers difficile de l’hôpital. Des petites blessures aux grands brûlés, des actes généreux et héroïques de médecins aux plus odieuses bassesses du personnel, de la reconnaissance de certains patients à la dureté de certains autres, une femme passionnée nous raconte son expérience dans les différents services jusqu'à cette ultime réalisation d'elle-même : accompagner les malades en fin de vie. Une expérience enrichissante qu’elle sait nous communiquer.
Publié le : vendredi 10 juin 2011
Lecture(s) : 302
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EAN13 : 9782748166903
Nombre de pages : 149
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La Passeuse
Françoise François
La Passeuse





TÉMOIGNAGE











Le Manuscrit
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© Éditions Le Manuscrit, 2006
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ISBN : 2-7481-6691-4 (fichier numérique)
EAN : 9782748166910 (fichier numérique)
ISBN : 2-7481-6690-6 (livre imprimé) 8166903 (livre imprimé)







« Si l’on mettait devant les yeux de chacun les douleurs et les
tourments épouvantables auxquels sa vie est continuellement
exposée : à cet aspect, il serait saisi d’effroi ; et si l’on voulait
conduire l’optimiste le plus endurci à travers les hôpitaux, les
lazarets et les chambres de torture chirurgicales, à travers les
prisons, les lieux de supplices, les écuries d’esclaves, sur les champs
de bataille et dans les cours d’assises, si on lui ouvrait tous les
sombres repaires où la misère se glisse pour fuir les regards d’une
curiosité froide, et si on le laissait regarder dans la tour affamée
d’Ugolin, -alors, assurément, lui aussi finirait par reconnaître de
quelle sorte est ce meilleur des mondes possibles. »

Schopenhauer A., Douleurs du monde.












REMERCIEMENTS


Je tiens à remercier particulièrement Jean Baptiste qui
a voulu que j’écrive ce livre : Jean Baptiste est le dernier
patient que j’ai aidé – ou essayé d’aider – à passer d’une
rive à l’autre…

Et merci aussi à mon amie Marie Suzanne K. pour sa
précieuse collaboration.











À Marc
À mes trois enfants
Une pensée à Cécile et Anne Elisabeth

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