La science de la vie

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« Combien d’entre vous se disent : « Du moment que j’ai la vie, je peux m’en servir pour obtenir tout ce que je désire : l’argent, les plaisirs, le savoir, la gloire... » Alors ils puisent, ils puisent, et quand il ne leur reste plus rien ils sont obligés d’arrêter toutes leurs activités. Cela n’a pas de sens d’agir ainsi, car si on perd la vie, on perd tout. L’essentiel, c’est la vie, et vous devez penser sans cesse à la protéger, la purifier, la sanctifier, éliminer ce qui l’entrave ou la bloque, parce qu’ensuite c’est grâce à la vie que vous obtiendrez tout ce que vous désirez : la santé, la beauté, la puissance, l’intelligence, l’amour et la vraie richesse. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Le texte de cette brochure est paru dans : « LES PUISSANCES DE LA VIE » (Tome 5 des Œuvres Complètes, chap. I : « La vie »)


Publié le : samedi 16 avril 2016
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782818403013
Nombre de pages : 53
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Table des Matières

LA SCIENCE DE LA VIE

I

II

Omraam Mikhaël Aïvanhov

LA SCIENCE
DE
LA VIE

315FR

 

 

Le texte de cette brochure est paru dans :
« LES PUISSANCES DE LA VIE »
(Tome 5 des Œuvres Complètes, chap. I : « La vie »)

 

© 1996, Éditions Prosveta S.A., ISBN 2-85566-451-9

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Éditions Prosveta S.A. – CS30012 – 83601 Fréjus Cedex (France)

ISSN 0763-7233

ISBN 978-2-85566-451-4

Édition numérique : 978-2-8184-0301-3

 

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L’enseignement du Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov étant strictement oral, ses ouvrages sont rédigés à partir de conférences improvisées, sténographiées ou enregistrées sur bandes magnétiques.

I

Il faut que je vous parle encore longtemps en vous donnant beaucoup d’explications, beaucoup d’arguments et d’images afin de vous faire prendre conscience de ce qu’est réellement la vie, combien elle est précieuse et comment il faut la considérer. Car la vie est la condition de toute manifestation. Un jour, j’étais encore très jeune – c’était en Bulgarie – le Maître Peter Deunov, qui savait que j’avais commencé à étudier la chiromancie, m’a posé cette question en public : « Quelle est la ligne de la main qui est apparue la première ? » J’ai répondu : « La ligne de vie. – Et ensuite ? – La ligne de cœur. – Et ensuite ? – La ligne de tête. » C’était exact, et le Maître était content de ma réponse.

Ce n’est pas sans raison que la ligne de vie est apparue la première. Au commencement il y a la vie. Regardez les créatures : tout d’abord, elles ont la vie, ce n’est qu’ensuite qu’elles arrivent plus ou moins à sentir et à penser. La vie… ce mot résume toutes les richesses de l’univers qui sont là, indifférenciées, chaotiques, attendant qu’une force vienne les ordonner et les mettre au travail ; dans ce mot sont inclus toutes les possibilités, tous les développements à venir.

Dans une cellule, la totalité des organes qui doivent apparaître un jour sont déjà là, contenus en puissance, comme dans une graine qu’il faut planter, arroser, soigner pour voir ce qu’elle finira par donner. Donc, après un certain temps, comme pour la graine, de ce magma, de ce chaos, de cette réalité indéterminée qu’est la vie, tout commence à sortir et à prendre forme.

C’est de cette manière que nos organes sont apparus et d’autres organes encore apparaîtront dans l’avenir. Comment peut-on le savoir ? C’est très simple : par la loi de l’analogie. Le corps physique est fait à l’image du corps astral, le corps astral à l’image du corps mental, et ainsi de suite jusqu’au plan divin… Comme nous possédons cinq sens dans le plan physique, nous possédons aussi cinq sens dans le plan astral et dans le plan mental : le toucher, le goût, l’odorat, l’ouïe, la vue. Nous ne sommes pas encore arrivés à développer ces organes dans les autres plans, mais ils sont là en puissance, attendant le moment de se manifester. Quand ils seront formés, nous aurons des possibilités inouïes pour voir, sentir, entendre, goûter, agir, nous déplacer. La vie, l’être vivant, la cellule vivante, le micro-organisme contiennent toutes les possibilités de développement, mais il faut encore des milliers d’années pour qu’elles arrivent à se manifester pleinement. C’est cela le mystère, la splendeur de la vie.

Les humains travaillent, ils s’amusent, ils courent à droite et à gauche, se livrent à toutes sortes d’occupations et pendant ce temps leur vie se salit, s’affaiblit, périclite parce qu’ils n’en font aucun cas. Ils pensent que, puisqu’ils ont la vie, ils peuvent se servir d’elle pour obtenir tout ce qu’ils désirent : la richesse, les plaisirs, le savoir, la gloire… Alors, ils puisent, ils puisent… Et quand il ne leur reste plus rien, ils sont obligés d’arrêter toutes leurs activités. Cela n’a pas de sens d’agir ainsi, car si on perd la vie, on perd tout. L’essentiel, c’est la vie ; il faut donc la protéger, la purifier, la sanctifier, éliminer ce qui l’entrave ou la bloque, parce qu’ensuite grâce à elle on obtient la santé, la force, la beauté, la puissance, l’intelligence.

Dans la conférence sur les cinq vierges sages et les cinq vierges folles,1 je vous ai expliqué que l’huile dont parle Jésus est le symbole de la vie. Quand l’homme n’a plus une goutte de vie, sa lampe s’éteint et il meurt. L’huile a sa correspondance dans tous les domaines : pour les plantes, c’est l’eau ; pour toutes les créatures terrestres, c’est l’air, mais pour l’être humain c’est plus spécialement le sang ; pour les affaires, c’est l’or ou l’argent ; pour une voiture, l’essence, etc. La vie, c’est la matière primordiale, le réservoir d’où jaillissent chaque jour de nouvelles créations qui auront des ramifications jusqu’à l’infini. À partir de cette vie indifférenciée et sans expression qui est là comme une simple possibilité, l’esprit crée sans cesse de nouveaux éléments, de nouveaux moyens, de nouvelles formes.

Malheureusement, les humains s’occupent de tout sauf de la vie. S’ils pensaient à protéger leur vie, à la conserver dans la plus grande pureté, la plus grande lumière, ils auraient de plus en plus de possibilités pour obtenir ce qu’ils désirent. Car c’est la vie illuminée, éclairée, intense qui peut tout leur donner. Mais ils gaspillent leur vie en pensant que, puisqu’ils sont vivants, tout leur est permis. Ils se disent : « Du moment qu’on a la vie, on peut puiser dedans. » Et ils puisent, ils puisent jusqu’au jour où il ne leur reste plus rien ; et ils ont tout gaspillé d’une manière si déraisonnable qu’ils n’ont même pas réussi à obtenir ce qu’ils désiraient. Il faut qu’ils aient maintenant une autre philosophie, qu’ils sachent que leur façon de penser agit déjà sur leur vie, sur leurs réserves, sur la quintessence de leur être et que s’ils pensent mal, ils gâchent tout.

 

Prenons un exemple : un garçon qui a un père très riche fait ses études, il travaille et son père lui donne des subsides. Mais voilà que le fils commence à faire des bêtises et à gaspiller dans toutes sortes d’amusements l’argent que lui donne son père ; le père alors lui coupe les vivres, il...

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