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Le Sida à l'écran

De
176 pages
Cet ouvrage propose une analyse des représentations de la séropositivité et du sida dans un corpus (non exhaustif) de longs métrages de fiction diffusés en France depuis le début de l'épidémie. Les représentations de la maladie, de la sexualité et de la mort dans ce corpus de films sont envisagées successivement à travers des exemples et comparées aux représentations sociales. Il s'agit également de s'interroger sur les destins de l'image filmique dans le psychisme et plus particulièrement sur les mécanismes d'identification qui sont au coeur de la perception cinématographique. Cette question est abordée sous un angle psychanalytique.
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LE SIDA À L'ÉCRAN
Représentations de la séropositivité et du sida dans les fictions filmiques

Collection Psycho-Logiques dirigée par Philippe Brenot et Alain Brun

Sans exclusives ni frontières, les logiques président au fonctionnement psychique comme à la vie relationnelle. Toutes les pratiques, toutes les écoles ont leur place dans Psycho-Logiques.

Déjà parus
Sylvie PORTNOY-LANZENBERG, Le pouvoir infantile en chacun, Source de l'intolérance au quotidien. André DURANDEAU, Charlyne VASSEUR-FAUCONNET (sous la dir. de), Sexualité, mythes et culture. Claire SALVY, Jumeaux de sexe différent. Maurice RINGLER, La création du monde par le tout-petit. Loick M. VILLERBU, Psychologues et thérapeutes, sciences et techniques cliniques en psychologie. Michel LARROQUE, Hypnose, suggestion et autosuggestion. Sylvie PORTNOY, L'abus de pouvoir rend malade. Rapports dominant-dominé. Raymonde WEIL-NATHAN (sous la dir. de), La méthode éleuthérienne. Une thérapie de la liberté. Patricia MERCADER, L'illusion transsexuelle. Alain BRUN, De la créativité projective à la relation humaine. Pierre BENGHOZI, Cultures et systèmes humains. Dr POUQUET, Initiation à la psychopathologie. Dr POUQUET, Conduites pathologiques et société. Geneviève VINSONNEAU, L'identité des Françaises face au sexe masculin. Paul BOUSQUIÉ, Le corps cet inconnu. Roseline DAVIOO, Le DAVIOO-CHAD, Le nouveau test pschologique : du dépistage à la thérapie. Sylvie PORTNOY, Création ou destruction, autodestruction. Jacques BRIL, Regard et connaissance. Avatars de la pulsion scopique. Michel POUQUET. L'adolescent et la psychologie. Marie-Pierre OLLIVIER, La maladie grave, une épreuve de vie. Loïc M. VILLERBU, Jean-Luc VIAll{, Ethique et pratiques psychologiques dans l'expertise. Michel LARROQUE, Esquisse d'une philosophie de l'amour. Jean-Marie ROBINE. Gestalt-thérapie. La construction de soi.

LE SIDA À L'ÉCRAN
Représentations de la séropositivité et du sida dans les fictions filmiques

L'Harmattan 5-7, rue de l'École Polytechnique 75005 Paris - FRANCE

L 'Harmattan Inc. 55. rue Saint-Jacques Montréal (Qc) - CANADA H2Y IK9

L' Harmattan, 1998 ISBN: 2-7384-7159-5

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REMERCIEMENTS
Ce livre doit beaucoup au Dr. Philippe Brenot (auteur de nombreux ouvrages) qui par ses encouragements, m'a aidée à transformer un travail universitaire en essai. Mes remerciements vont également aux différents membres de mon jury de thèse, qui par leurs précieux conseils ont pris part à l'élaboration de ce travail: le Pro Hervé Le Taillandier De Gabory, le Pro Jacques Beylot, le Pr. François Moreau, le Dr. Patrick Lacoste et Olivier Mony. Je tiens aussi à remercier ceux qui ont accepté de me recevoir pour me faire bénéficier de leur compétence et de leurs expériences: Dana Rudelic Fernandez, Thomas Doustaly et François Margolin. Merci enfin à tous ceux qui, autour de moi, m'ont aidée et écoutée dans les moments de doute. Je vous dédie cet ouvrage.

INTRODUCTION
En Occident, c'est à la fin du siècle dernier que sont nés, presque simultanément, le cinéma, la psychanalyse et le malade en tant que personne (c'est avec la tuberculose qui pose alors de graves problèmes de santé publique, qu'apparaît le personnage du malade. La mort devient une expérience individuelle et non plus un phénomène collectif). Moins d'un siècle plus tard, le cinéma passait de la suggestion 1 à la représentation non simulée de la violence ou de la sexualité. La médecine commençait à croire en sa toute-puissance et la psychanalyse à perdre de son aura mais l'individualisme triomphait. C'est alors qu'est apparu le sida, maladie à la fois collective (par son ampleur) et individuelle (par son vécu). Elle a aussitôt réactivé les peurs ancestrales de contagion 2, bien qu'elle ne soit que transmissible et apparaît comme une menace essentielle en cette fin de siècle, véhiculant incertitudes, incohérences et croyances. Le cinéma et la télévision ne pouvaient pas rester insensibles à cette maladie qui, indéniablement liée au sexe et à la mort suscite à la fois des réactions d'angoisse et de fascination par ses rapports avec les déviances. Il a pourtant fallu du temps pour que les réalisateurs se penchent sur le sujet (peut-être plus qu'en littérature) mais le corpus semble actuellement suffisamment important pour qu'on puisse prendre un peu de recul et analyser les différentes manières de mettre en scène la maladie dans les films de fiction. Très peu de travaux ont été réalisés, en France, sur ce sujet de façon précise. On commence
1

N'oublions pas le temps du code Hays: En 1930, à Hollywood, ce code interdit "les baisers lascifs, les embrassements luxurieux et les gestes suggestifs". Le baiser ne doit pas être présenté "la bouche ouverte" sur les écrans. La femme ne peut exhiber qu'un bout de cuisse (onze centimètres exactement au-dessus du genou). Les "meurtres brutaux" ne doivent pas être montrés en détail (VIRMAUX A, VIRMAUX D. - Dictionnaire du cinéma mondial éditions Du Rocher, Paris, 1994). 2 Propagation par simple contact avec une personne contaminée.

-

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cependant à pouvoir se référer à quelques études sur les représentations sociales de cette maladie. Il s'agit dans cet ouvrage d'analyser les représentations du sida et de la séropositivité dans les longs métrages de fiction diffusés en France depuis le début de l'épidémie. Le choix de la fiction filmique n'est pas un hasard. Elle permet des émotions et des identifications intenses tout en incitant au dialogue avec les autres spectateurs pour échanger sentiments ou opinions. Par ce biais, on peut penser que les fictions traitant du sida peuvent avoir un certain impact sur les comportements des spectateurs notamment en terme de prévention du Virus de l'Immunodéficience Humaine (VIH). La notion de représentation est utilisée par de nombreuses spécialités des sciences humaines qui en donnent des définitions souvent différentes. C'est donc un terme complexe qu'il convient d'utiliser différemment selon le contexte. On peut considérer le film comme un support des représentations sociales. Les images deviennent alors le fruit de la rencontre entre ces représentations sociales 3 et une expérience individuelle

(celledu réalisateur)ou de groupe (l'équipede production ...).
Notre objectif est de dégager à partir de l'analyse du corpus les représentations de différents thèmes qui semblent omniprésents lorsqu'on évoque le sida et qui ont pu faire l'objet d'études sur le plan de leurs représentations sociales. II s'agit de son mode de transmission, des circonstances de sa découverte, de la crise que celle-ci peut générer sur le plan individuel ou relationnel, de la sexualité qui y est associée (pratiques sexuelles, utilisation ou non du préservatif, orientation sexuelle...), de la représentation de la maladie elle-même et enfin de l'issue qui peut y être trouvée (mort ou recherche d'un nouvel équilibre). Les représentations de la maladie, de la sexualité et de la mort sont donc envisagées successivement en prenant des exemples. L'étude de ces représentations dans les fictions prend surtout en

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On se situe alors dans le champ de la psychologie sociale (MOSCOVIC!)

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compte le contenu sans analyse sémiologique de la fonne des films. Les représentations sociales du sida et de la séropositivité sont indissociables des valeurs et des croyances de la société dans laquelle on se trouve. Les travaux sociologiques et anthropologiques autour des représentations sociales, et plus particulièrement celles de la maladie, nous ont fourni des repères que l'on peut appliquer à toute maladie, par exemple en ce qui concerne ses modèles étiologiques 4. D'autre part, des études plus précises sur les représentations sociales du sida, à base d'enquêtes 5 ou de travaux plus théoriques ont pu nous renseigner. sur les différentes connaissances, attitudes, croyances et pratiques concernant cette maladie. La première partie du livre est donc descriptive, elle correspond à l'analyse du contenu (et parfois de la fonne) des fictions filmiques. Cette étude est réalisée avec une méthodologie souple sans volonté d'exhaustivité ou d'analyse systématisée. Nous n'utilisons donc ni grille d'analyse, ni traitement informatique des données. Cette étape descriptive est cependant subjective, car de la rencontre magique 6 entre l'image filmique et le spectateur naît une perception et des affects qui activent son psychisme. Ainsi, selon E. Morin 7 , le cinéma est psychique. Si l'on se place dans le champ psychanalytique, la représentation désigne l'inscription 8 , c'est en fait un d'un objet dans les systèmes mnésiques transfert de perception. Le film pourrait donc en partie modifier
4 LAPLANIlNE F. - Anthropologie de la maladie. - Payot, Paris, 1992. 5 MOAm J. P., DAB W., POLLACK M. - Les attitudes et comportements
des tfançais

En 1956, E. Morin publie un essai d'anthropologie, entièrement consacré au cinéma où il s'intéresse, entre autres, au statut magique de l'image filmique. 7 MORIN E. - Le cinéma ou l'homme imaginaire. Essai d'anthropologie. Les éditions de minuit, Paris, 1956. 8 KAES R. - Psychanalyse et représentation sociale. - In JODELET D. - Les représentations sociales. PUF, Paris, 1994, pp 87 à 114.

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face au sida

- LA

RECHERCHE,

1990, n0223.

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les représentations mentales chez le spectateur, et par extension au groupe agir sur les représentations sociales. Si cette perception de l'image donne à penser, elle crée également un espace de relation entre soi et les autres; Les processus d'identification sont donc au coeur de la perception au cinéma. On " entre dans le film " pour ressentir les sensations, les sentiments et les intentions du personnage. Ces notions seront abordées sous un angle psychanalytique en nous appuyant sur les travaux d'Edgar Morin, de Christian Metz et de Serge Tisseron. On sait, d'après différentes études que l'information ou les ~onctions sont insuffisantes en matière de prévention. On a montré également que c'est surtout la connaissance d'une personne atteinte qui est liée au changement de comportement beaucoup plus que le degré de connaissance théorique 9. Ainsi, la capacité à imaginer ou à penser la proximité de la maladie peut favoriser l'adoption de mode de protection 10. Les processus d'identification permettent-ils dans le cas des fictions cette proximité nécessaire à la prévention? Ces films peuvent-ils avoir un rôle au niveau du comportement des individus dans le cadre de la prévention de la maladie et de la tolérance envers ceux qui sont atteints? Il semble en tout cas que la fiction puisse transformer des notions théoriques, comme le discours scientifique sur la maladie, en une histoire concrète plus proche de la réalité et permettre ainsi une certaine reconnaIssance. Bien-sûr l'image filmique est polysémique et chacun y puisera un sens différent. Les publics sont multiples et les codes culturels des différents groupes (selon l'âge, le sexe, l'origine sociale ou ethnique etc...) forment un filtre inconscient entre l'image filmique et la représentation. C'est pourquoi le film
9 MOAm J.P., DAB W., POLLACKM. - Les attitudes et comportements
des ftançais

10 REDJIMI G., LERT F. - " Un séropositif dans la ville" Les représentations des adolescents et des jeunes. - SANfE PUBLIQUE, 1992, n° 6, 68-82.

face au sida

- LA RECHERCHE,

I 990, n0223.

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universel en matière de message d'éducation à la santé semble être une utopie. La dernière partie de ce livre est consacrée aux réalisateurs. Pour mieux comprendre leurs motivations lorsqu'ils filment cette maladie, nous leur laissons la parole autour de questions cruciales: Quelle différence y-a-t-il lorsqu'un réalisateur est atteint par la maladie et lorsqu'il ne l'est pas ? Quel est le rôle de la maladie dans la création? Un film peut-il être une thérapie? Un testament? Le réalisateur se sent-il investi d'une mission envers la société? Etc... Il s'agit donc, dans ce chapitre, de l'analyse du discours non filmique. La fiction peut évoquer le sida ou la séropositivité de manière explicite et nos travaux portent d'ailleurs essentiellement sur ce type de films. Mais elle peut également utiliser les métaphores, rester dans l'implicite ou tout simplement faire allusion à la maladie au cours d'un récit qui traite de tout autre chose. Nous ne faisons ici qu'ébaucher la question du rôle de ces procédés.

LE CORPUS DE FILMS
Le champ de l'analyse comporte uniquement les longsmétrages de fiction, diffusés en France depuis le début de l'épidémie (films et téléfilms). Nous avons écarté volontairement les films de commande réalisés dans un but d'éducation à la santé. Il s'agit pour la plupart de fictions issues de la culture occidentale (France, Etats-Unis, Canada, etc...). Seules quelques-unes sont d'origine africaine. Le corpus utilisé pour cette étude a été constitué de manière empirique et n'est, hélas, pas complet (il comporte 75 titres). En effet, il n'existe pas à notre connaissance de base de données exhaustive en la matière accessible en France, aucun travail de recherche n'ayant semblet-il été réalisé à ce sujet. Pour chaque film, on peut retrouver les éléments suivants :

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- le titre en version originale (v 0) et / ou en version française (v t) - le réalisateur - la date de sortie du film - son origine géographique: France, Etats-Unis (EU), Grande-Bretagne (GB), République Fédérale d'Allemagne (RFA) etc ...
LONGS-METRAGES DE FICTION DANS LESQUELS LE SIDA EST ABORDE DE MANIERE EXPLICITE (45 titres)
(v 0), A J.j. Bressan, 1985, EU. - Un printemps de glace (v t), J. Erman, 1985, EU. - AIDS, trop jeune pour mourir (v t), H. Noever, 1986, France / RFA. A death in the family (v 0), S. Main et P. Wells, 1987, Nouvelle-Zélande. - Laflétrissure (v t), W. Hussein, 1987, GB. - Encore / Once more (v t), P. Vecchiali, 1987, France. - L'épreuve (v t), DI Suissa, 1988, origine non communiquée. - Kopitem sem, kopitem tam (v 0), V. Chytilova, 1988,

-Buddies

-

Tchécoslovaquie.

- Unsichtbare mauern (v 0) / Des murs invisibles (v t), W. Muhlbauer et I. Prod, 1989, RFA.

-ln una notte di chiaro di luna (v 0) / Par une nuit de claire lune (v t), L. Wertmuller, 1989, origine non communiquée. -Histoires vraies: la délivrance (v t), M. Robe, 1989, origine
(v

non communiquée. Un flirt sans conséquence (v t), W. Nicholson, 1990, GB. - Un compagnon de longue date (v t) / Longtime companion 0), N. Rene, 1990, EU.

- La lutte acharnée de Ryan White (v t), J. Herzfeld, 1990, EU. Together alone (v 0), PI Castellaneta, 1991, EU.

-

14

-Merci la vie (v t), B Blier, 1991, France. - Au delà du désespoir (v t), J. Erman, 1991, EU. -Mensonge (v t), F. Margolin, 1992, France. -Les nuits fauves (v t), C.Collard, 1992, France. - La folie du citoyen Cohn (v t) / Citizen Cohn (v 0), F. Pierson, 1992, EU. -Amazing Grace (v 0), A. Gutman, 1992, Israël.

- The

living end (v 0), G. Araki, 1992, EU.

- Une liaison fatale (v t), T.Mac Louchlin, 1992, EU. -More time (v 0), I. Mabhikwa, 1993, Zimbabwé. - Philadelphia (v 0),1. Demme, 1993, EU. - Roommates (v 0) / Une place vide (v t), A. Metzger, 1993, EU. - Zero Patience (v 0),1. Greyson, 1993, EU. La dernière chance d'Annie (v t), 1. Gray, 1993, EU.

-

- And the band played on (v 0) / Les soldats de l'espérance (v t), R. Spottiswoode, 1994, EU.

-Aime

toi toujours (v t), M. Perrotta,

1994, France.

- Pour l'amour de Thomas (v t), C. Gagnon, 1994,
France / Canada. - Facteur VIll (v t), A. Tasma, 1994, France. - Boys on the side (v 0) / Avec ou sans homme (v t), H. Ross, 1994, EU.

- L'instit

: aimer par coeur (v t), P. Lary,

1995, France.

- Kids (v 0), L. Clark, 1995, EU. N'oublie pas que tu vas mourir (v t), X. Beauvois, 1995, France. -Jeffrey (v 0), C. Ashley, 1995, EU.

-

-Red

Ribbon Blues (v 0), C. Winkler, 1995, EU.

- Avocat d'office (v t), G. Aghion, 1995, France. - Beauté volée (v t), B. Bertolucci, 1996, France / GB / Italie. - Mes dix-sept ans (v t), B. Samson, 1996, France. - Trainspotting (v 0), D. Boyle, 1996, GB. - J'ai horreur de l'amour (v t), L. Ferreira Barbosa, 1997, France. - SOS Parents (v t), R. Schubel, 1997, Allemagne.

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Une rumeur si banale (v f), F. de Luigi, date de sortie non communiquée, Italie.

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LONGS-METRAGES DE FICTION DANS LESQUELS LE SIDA EST IMPLICITE, ABORDE DE MANIERE ALLUSIVE OU METAPHORIQUE ( 28 titres)
ALLUSIONS/IMPLICITE

- Le

déclin de l'empire américain (v f), D. Arcand, 1986,

Canada. - L'amour est une grande aventure (v f) / Skin Deep (v 0),

B. Edwards, 1988, EU. - Torch song trilogy (v 0), P. Bogart et H. Fierstein, 1989, EU. -La tribu (v f), Y. Boisset, 1990, France. -J'embrasse pas (v f), A. Téchiné, 1991, France. - Boyz'n Hood (v 0),1. Singleton, 1991, EU. - Peter's friends (v 0), K. Brannagh, 1992, GB. - Sabine (v f), P. Faucon, 1992, France. - Le ciel de Paris (v f), M. Béna, 1992, France. - L627 (v f), B. Tavernier, 1992, France. - L 'héritière (v f), 1. Sagols, 1992, France. - Talons aiguilles (v f) / Tracones lejanos (v 0), P. Almodovar, 1992, Espagne. -A la belle étoile (v f), A. Desrozières, 1993, France. - Grief(v 0), R. Glatzer, 1993, EU. - Forrest-Gump (v 0), R. Zemeckis, 1994, EU. - Killing Zoe (v 0), R. Avary, 1994, EU. - Les filles du Lido (v f), 1. Sagols, 1995, France. - Le bonheur est dans le pré (v f), E. Chatilliez, 1995, France.

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METAPHORES

-Mauvais

sang (v f), L. Carax, 1986, France. - The fly (vo) / La mouche (v f), D. Cronenberg, 1986, EU. - Fatal attraction (v 0) / Liaison fatale (v f), A. Lyne, 1987, EU. - The Garden (vo), D. Jannan, 1989, GB. ~Dracula (v 0), F F Coppola, 1992, EU. - Basic instinct (v 0), P. Verhoeven, 1992, EU. - La peste (v f), Luis Puenzo, 1992, France. - Blue (v 0), D. Jannan, 1993, GB. - Alerte (v f), W. Petersen, 1995, EU. - L'armée des douze singes (v f), T. Gillian, 1996, GB.

TEMOIGNAGES PROCHES DES FICTIONS PAR LEUR FORME (2 titres)
La pudeur ou l'impudeur (v f), H. Guibert, 1991, France. - Silverlake life: the view from here (v 0), T. Joslin et P. Friedman, 1992, EU.

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