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La science au service des énigmes de l’Histoire
Guy Gauthier
17, avenue du Hoggar Parc d’activité de Courtaboeuf, BP 112 91944 Les Ulis Cedex A, France
Maquette et mise en page : Exegraph
Imprimé en France
ISBN : 978-2-7598-0370-5
Tous droits de traduction, d’adaptation et de reproduction par tous procédés, réservés pour tous pays. La loi du 11 mars 1957 n’autorisant, aux termes des alinéas 2 et 3 de l’article 41, d’une part, que les « copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective », et d’autre part, que les analyses et les courtes citations dans un but d’exemple et d’illustration, « toute représentation intégrale, ou partielle, faite sans er le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite » (alinéa 1 de l’article 40). Cette représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, constituerait donc une contrefaçon sanctionnée par les articles 425 et suivants du code pénal.
© 2009, EDP Sciences
Sommaire
Avantpropos. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Introduction. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Qui estce ?. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . L’enfant du Titanic . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Le tsar Nicolas II . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Lee Harvey Oswald . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Le gangster Bill Longley. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . L’explorateur John Franklin . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . La traque de Klaus Barbie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . La sépulture de Jesse James . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Sur les traces de Josef Mengele . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Réal Picard . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Un crâne découvert au Massachusetts . . . . . . . . . . . . . . . . . Les trois prisonniers de Kamloops . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . L’attentat du 11 septembre 2001 à New York . . . . . . . . . . .
Sommaire
9 13
21 22 29 31 32 35 36 41 42 45 48 50 51
5
6
S e c r e t s d ’ o s s e m e n t s
L’attentat d’Oklahoma City . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Le tueur en série Robert William Pickton . . . . . . . . . . . . . . Toute une vie !. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Qui était l’Homme des Glaces ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Un cimetière d’esclaves à Pointe-au-Chêne. . . . . . . . . . . . . L’Amérindienne de Rosemont . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Dans les fortifications de Québec . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . L’homme de Kennewick . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Les victimes du Vésuve . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Meurtre, suicide ou mort naturelle ?Toutânkhamon : la mort mystérieuse de l’enfant-pharaon Les deux Montagnais de Sept-Îles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . John Morris Smith : une victime de la bataille du Pacifique Les fantômes de la Grande Armée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Christian Jambert, meurtre ou suicide ? . . . . . . . . . . . . . . . Napoléon Bonaparte a-t-il été assassiné ? . . . . . . . . . . . . . . Zachary Taylor, le douzième président des États-Unis, a-t-il été assassiné ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . L’Ordre du Temple solaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Le siège de Waco. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . L’assassin était un chien . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Justice pour les populations massacrées. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Le « génocide » kurde (Irak) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Guerre civile en Espagne . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Des fosses communes en République du Congo . . . . . . . . Génocide en République démocratique du Congo . . . . . . Chypre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Guerre civile au Guatemala . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Le génocide des Tutsis (Rwanda) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Des fosses communes en Haïti . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Le génocide au Kosovo (ex-Yougoslavie). . . . . . . . . . . . . . .
Sommaire
56 63 65 66 73 74 77 81 87 95 96 100 101 102 105 110
118 122 125 134
135 136 141 145 149 153 155 158 162 164
S e c r e t s d ’ o s s e m e n t s
Conclusion. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Remerciements. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Sources des encadrés techniques et des illustrations. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Les associations qui regroupent les anthropologues. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Bibliographie. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Sommaire
177
181
185
193
197
7
Avantpropos
L’utilité de l’anthropologie judiciaire et médicolégale
Depuis toujours, je suis fasciné par les origines de l’Homme. Comment l’Homme a-t-il réussi au fil des millénaires à s’adapter physiquement et physiologiquement à son environnement ? Comment expliquer les ressemblances et les différences physiques et physiologiques qui exis-tent aujourd’hui entre les populations ? Voilà le type de questions que j’avais en tête lorsque je me suis inscrit en anthropologie à l’université de Montréal en 1984. Depuis maintenant seize ans, j’enseigne cette discipline au Collège Marie-Victorin de Montréal. J’ai gardé de mes études universitaires une fascination pour l’analyse des ossements. Les ossements sont en effet bien souvent les seuls restes qui subsistent du passé, et leur analyse nous en dit beaucoup sur nos ancêtres. À quoi ressemblaient ces derniers ? Comment vivaient-ils ? Dans quelles circonstances sont-ils morts ? Autant de questions auxquelles la science peut apporter des réponses, pour peu que l’on sache comment faire « parler » les morts. Ces méthodes vont du reste bien au-delà de l’analyse des ossements, et on les applique quotidiennement pour découvrir la vérité sur des morts suspectes, élucider des crimes ou faire la lumière sur des événements aussi tragiques que des attentats ou des génocides. Voilà,
Avantpropos
9