Cette publication est uniquement disponible à l'achat
Achetez pour : 16,99 €

Lecture en ligne

Publications similaires

KarenASSAYAG-GHANEMMarionCHAMAK
Un jour, les autres c’est nous
/ Récits
Récit
Préface de LaurieCHOLEWA
Rue des Écoles
,
UN JOUR LES AUTRES CEST NOUS
Rue des Écoles
Le secteur « Rue des Écoles » est dédié à l’édition de travaux personnels, venus de tous horizons : historique, philosophique, politique, etc. Il accueille également des œuvres de fiction (romans) et des textes autobiographiques.
Déjà parus
Coet (Philippe),Une odeur de kérosène, roman, 2016. Jund (Bernard),Aie pas peur, Mémère, j’suis là, récit, 2016. Dupré (Bruno),Si tu veux une vie, vole-la !, roman, 2016. Cahour (Michel),Repères, nouvelles, 2016. Boileau (Clara),Une main sur votre épaule, 2015. Chatelain (Alexandre),Baby Lan, récit, 2015. Lemaître (Vincent),Autant qu’un naufragé, roman, 2015. Lapauw (Régis),Vivre autrement, récit, 2015. Munoz Roux (Sylvia),Aux marches du palais, roman, 2015. Gaffino (Anne Marie),Alzheimer, mon nouveau colocataire, récit, 2015. Weck (Françoise),Les dits de la ménagère, chroniques, 2015.
Thibaud (Aurore),Beau temps sur tout l’univers, récit, 2015.

Ces douze derniers titres de la collection sont classés par ordre chronologique en commençant par le plus récent. La liste complète des parutions, avec une courte présentation du contenu des ouvrages, peut être consultée sur le site www.harmattan.fr
Karen Assayag-Ghanem Marion ChamakUn jour, les autres c’est nous récit Préface de Laurie Cholewa
© L’Harmattan, 2016 5-7, rue de l’École-Polytechnique, 75005 Pariswww.harmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-08469-5 EAN : 9782343084695
A Sabine, Mon Père, Ma Grand-mère, et Georgia… KAG
A Ma Mère MC
PREFACE
Un hall d’aéroport, un regard insistant, et cette femme semblant me connaître qui avance vers moi.
Un foulard noué sur sa tête, je ne retiens que son sourire apaisant plein de dignité.
Oui cette femme a de la dignité, du courage, une rage de vivre et je vais vite le découvrir.
Je lui serre la main, elle me dit avoir lu mon histoire, le décès de mon papa, mon combat contre le cancer, elle me dit vouloir venir au concert que j’organise quelques mois plus tard, et puis elle prononce cette phrase, ce coup de poignard :
« Si je suis encore là ».
J’ai envie de m’écrouler, de m’effacer, de disparaître…
Je ne sais quoi répondre, je suis démunie, les larmes montent, les siennes sont déjà là…
Je me retiens et je regarde ses deux enfants magnifiques qui se tiennent à côté d’elle. Quelques secondes de silence qui me semblent une éternité et une seule pensée me vient à l’esprit: INJUSTICE
Le chagrin me pétrifie…
Karen est entrée ce jour là dans mon cœur.
Avant de partir je lui demande son nom de famille. Ghanem …
Et là je me souviens du message reçu d’un certain Emile Ghanem… « Je vous écris car nous vivons un cauchemar… ma démarche repose sur le message d’espoir  ͻ