S'épanouir tout au long de sa vie

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Ce livre propose une plongée au coeur de l'analyse transactionnelle en suivant le  parcours et les concepts développés par un de ses grands contributeurs : Fanita English, formée par Eric Berne lui-même.
Depuis la mort d'Eric Berne en 1970, l'analyse transactionnelle s'est enrichie de nombreux outils et concepts grâce à ses recherches et à son sens de l'humain. Cet ouvrage expose ses derniers apports  et explicite une pratique faisant autorité.
Publié le : mercredi 10 février 2010
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EAN13 : 9782729610944
Nombre de pages : 224
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Introduction de Fanita English
Mon parcours…
ÀLENTRÉEDEMAQUATRE-VINGT-QUATORZIÈMEANNÉE, je suis heureuse d’avoir participé à cet ouvrage avec Isabelle et me permets de vous résumer brièvement mon parcours. Avant la seconde guerre mondiale, j’étais étudiante en philoso-phie à la Sorbonne et élève à l’Institut de Psychologie et Péda-gogie, fondé par Ribot et Binet. En même temps, je prenais des cours à l’Institut de Psychanalyse fondé par Marie Bonaparte ; la plupart des enseignants étaient des psychanalystes allemands réfu-giés là à cause du nazisme, notamment Heinz Hartmann qui ne parlait qu’allemand, ce qui m’a permis d’être l’une des rares étu-diantes à pouvoir profiter de son enseignement. En mai 1940, avec l’avancée des troupes allemandes vers Paris, le professeur Henri Wallon nous a réunis dans le sous-sol de la Sorbonne qui allait fermer; il m’a donné un certificat de fin d’études écrit à la main, que je possède encore ! Dix années plus tard, me voici aux États-Unis, à Chicago, mariée avec deux enfants. Ayant fait des études de psychologie spécialisée en psychothérapie d’enfants, je deviens directrice d’un institut pour enfants émotionnellement perturbés. En 1956, je m’inscris à l’Institut de Psychanalyse; à cette époque, seuls les psychiatres étaient acceptés, mais une exception fut faite pour moi parce que, comme d’autres immigrants d’Europe, j’avais fait préalablement des études de psychanalyse.
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Parallèlement, tout en poursuivant mon analyse didactique, je travaille pendant quelques années avec un psychiatre, psychana-lyste d’enfant. En 1961, je m’installe en libéral pour pratiquer la psychothé-rapie analytique avec des adultes, et au fur et à mesure, je découvre que je suis de plus en plus insatisfaite avec ma pratique. Je vais d’un contrôleur psychanalyste à un autre, ainsi qu’auprès d’autres superviseurs, de différentes obédiences : rogériens, dyna-miciens de groupe du Tavistock, psychothérapeutes existentiels, etc. Malgré tous ces efforts, je trouve que mon travail ne vaut pas le temps que j’y consacre ni le prix qu’il coûte aux clients. Pourtant, mes patients ne s’en plaignent pas et sont nombreux à me solliciter, et mes superviseurs me répètent inlassablement que je fais du bon travail et que je suis simplement trop anxieuse et perfectionniste. Aujourd’hui, je réalise que j’avais raison d’être insatisfaite : en effet, certains de mes clients étaient enchantés de payer de nom-breuses séances pour entrer dans une relation de parasitage avec moi sans faire de progrès(j’expliciterai plus tard le sens du mot parasitage). En 1964, un de mes confrères psychanalyste ayant acheté le livre de Berne,Analyse Transactionnelle et Psychothérapie, me l’offre avec dérision disant «ce livre correspond à certaines de tes plaintes ». En fait,ce livre a changé ma vie personnelle et professionnelle. Qu’y a-t-il dans cette théorie et dans son approche pratique qui m’a éblouie au point de m’amener à des changements radicaux ? Dans son livre, Berne montrait comment l’appareil psychique d’un individu fonctionne à partir des états du moi, chacun ayant ses propres manifestations phénoménologiques et comportemen-tales distinctes, pouvant s’actualiser dans l’ici et maintenant. Enfin, je commençais à comprendre tout ce qui me paraissait déconcertant. Je pouvais dorénavant distinguer entre l’Enfant et le Parent de quelqu’un que j’avais rencontré en tant qu’Adulte, et utiliser mon propre Adulte de façon appropriée, sans dépense d’énergie inutile si je sentais que mon Parent perfectionniste se mettait à reprocher à mon Enfant de ne pas comprendre tout ce qui se passait. Auparavant, je n’avais aucun moyen de discerner les
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changements d’états du moi que je constatais : ces transformations ne semblaient correspondre à aucune catégorie de pathologie. Maintenant, j’avais des clés pour comprendre et des noms à mettre pour différencier un état du moi d’un autre. J’ai pu me servir de l’expérience que j’avais acquise dans le passé dans mon travail avec des enfants de différents âges pour traiter avec l’Enfant d’un client et l’aider à utiliser son Adulte lorsque des conclusions de survie archaïques lui causaient des difficultés au présent. Ainsi que je le développerai dans le chapitre 1 « Principes d’Analyse Transactionnelle », les concepts d’« états du moi » et les concepts de « transactions » internes et externes demeu-rent, jusqu’à aujourd’hui les concepts centraux qui m’ont éblouie. Enthousiasmée par ce livre, j’appelle Eric Berne à San Fran-cisco, et il me propose le contrat de réunir cinq personnes pendant un après-midi pour nous parler d’Analyse Transaction-nelle contre 50 dollars + dîner et 1 nuit d’hôtel. Une fois arrivé à Chicago, Berne nous a proposé des exercices tellement impliquants que nous, psychanalystes coincés, avons été très choqués au point que nous n’avons même pas voulu dîner avec lui. Il comprit sa maladresse et me dit « n’en tiens pas rigueur à l’Analyse Transactionnelle ». La même année, je décidai d’aller me former à Carmel (Cali-fornie) dans l’institut que Berne venait de fonder avec David Kupfer et Robert Goulding (ainsi que Mary Edwards qui deviendra Mary Goulding). Là, tout en ayant des contacts fré-quents et informels avec Eric Berne, j’approfondis l’AT avec David Kupfer qui était un théoricien et psychothérapeute extraor-dinaire. À cette même période, je lusDes jeux et des hommesqui venait de sortir; le premier livre m’avait enthousiasmée, celui-là me déçut et je ne me privais pas de le dire à Éric ; ce fut le début de discussions théoriques où, souvent, nous n’étions pas d’accord. Je l’admirais et, malgré cela, on se querellait souvent : je crois qu’il projetait sur moi sa colère contre les psychanalystes qui ne l’avaient pas assez reconnu. Il fallait de l’agilité pour communi-quer avec Berne : nous faisions des allers-retours fréquents entre nos différents états du moi, et ainsi nos premiers échanges n’ont © InterEditions – Dunod. La photocopie non autorisée est un délit.
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pas été si bons; cependant, il m’a montré qu’il acceptait mes idées, et c’est lui qui a guéri ma phobie de l’écriture. Voilà ce qui s’est passé : Berne avait coutume d’obliger tous les intervenants à écrire un article avant de présenter un atelier au congrès d’Analyse Transactionnelle ; comme je me sentais inca-pable d’écrire, je me suis arrangée pour présenter mon atelier sans en avoir préalablement écrit le contenu. Berne découvrit que je n’avais pas envoyé mon article et se fâcha. De mon côté, je faisais mon atelier ; pendant que je parlais à l’auditoire, il entra et sortit plusieurs fois, en perturbant ainsi le déroulement… À table, il refusa d’en parler et plus tard, au bord de la piscine, il plongea dans l’eau quand je m’approchai de lui et fit un déni de ma per-sonne. J’étais furieuse ; un an passa. Un jour, à mon bureau, je pris du papier mince (Berne disait « n’utilisez pas de papier toilette ») et j’écrivis l’article d’une traite. Je le lui envoyai en m’attendant à ce qu’il le jette au panier. Mais Berne fit retaper l’article sur un bon papier et corrigea à l’encre rouge toutes les erreurs. Je retapai l’article avec les corrections et en octobre 1969, l’article fut publié par Berne dans leTAB(Transactional Analysis Bulletin). C’est de voir cet article publié qui m’a guérie de ma phobie. Je peux analyser cette guérison sous trois aspects : 1. Un psychanalyste dirait « c’est une guérison de transfert » esti-mant que je n’étais peut-être pas vraiment guérie puisque j’ai agi à l’intérieur d’une relation transférentielle. 2. Un analyste transactionnel dirait que j’avais reçu une Permission ; il est vrai que c’était une permission solide qui est devenue un pont pour m’autonomiser. 3. Voici comment je l’explique avec ma théorie des motivateurs : quand j’étais phobique de l’écriture j’étais dans la pulsion de survie et Berne m’a poussé hors de la survie pour me mettre dans la pulsion de créativité.
Éric disait qu’il respectait les femmes et soutenait qu’une femme pouvait être aussi bonne thérapeute qu’un homme, mais son Parent était très misogyne. Il y eut beaucoup de transactions croisées entre lui et moi dues peut-être à mon Parent rigide ou à son Enfant malicieux. Mais je dois reconnaître que ces « disputes » stimulaient notre créativité et que pendant les dernières années de
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sa vie, nous avons su les dépasser, car chacun de nous avait de l’estime et du respect pour l’autre. De retour à Chicago, j’ai modifié ma pratique de psychanalyste pour organiser des groupes d’Analyse Transactionnelle ; ce fut au début un grand sacrifice financier parce que l’Institut de Psycha-nalyse ne voulait plus m’envoyer de clients ! Certaines raisons de mes précédentes difficultés dans mon rôle de psychanalyste devinrent claires : je ne savais pas distinguer mes états du moi internes et les états du moi du client et quand j’in-tervenais, je me sentais coupable de sortir de la «neutralité bienveillante » du psychanalyste. Utiliser les concepts de l’AT m’a libérée. Peu à peu, j’affirmai mes idées ; je m’associai avec trois collè-gues, pour promouvoir l’AT, l’enseigner et faire de la psychothé-rapie et participai aux réunions internationales annuelles que Berne et Kupfer organisaient en Californie. Toujours à Chicago, grâce au fait que Fritz Perls y venait chaque mois, je participai avec d’autres collègues à la création de l’Institut de Gestalt. En 1970, je déménageai à Philadelphie pour suivre mon mari et j’y fondai mon propre institut nommé « Eastern Institute for TA and Gestalt ». À cette occasion, Berne m’envoya une lettre de félicitations, car l’AT était inconnue en Pennsylvanie, de même que dans la plupart des autres États hors de la Californie. Ayant été guérie l’année précédente de ma phobie d’écrire, je préparai deux articles et toutes sortes de notes à lui présenter pour le congrès qui allait se tenir en juillet ; je me réjouissais à la pers-pective d’une coopération théorique avec Berne. Hélas, il est mort juste avant ce congrès, suivi de peu par Kupfer ! Je reste profondément désolée à l’idée que la plupart de mes contributions à la théorie de l’Analyse Transactionnelle, dont cer-taines sont en contradiction avec les théories de Berne, n’aient été publiées qu’après sa mort. Berne m’a donné la permission de remettre en cause certains principes de base de l’Analyse Transactionnelle – plus précisément en ce qui concerne la théorie des jeux et celle du scénario qui, l’une comme l’autre, ne me satisfaisaient pas complètement sous © InterEditions – Dunod. La photocopie non autorisée est un délit.
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leur forme originelle que je trouvais rigide. Après tout, n’a-t-il pas lui-même insisté pour dire que la théorie doit constamment être soumise à l’épreuve de l’expérience clinique, dans l’esprit des « Habits neufs de l’Empereur », c’est-à-dire sans nécessairement accepter pour argent comptant la parole de l’expert, fût-elle celle de Berne lui-même ? Fidèle à l’Analyse Transactionnelle, au long des années, j’ai modifié certains des concepts théoriques de Berne ; j’en ai ajouté d’autres dont l’impact est autant théorique que pratique. Par la suite, je publierai de nombreux articles et plusieurs livres en anglais, allemand, italien et français. Ma biographie, écrite par Sigrid Roehl, a été publiée en Alle-magne. Après être intervenue dans beaucoup d’États des États-Unis, j’ai continué à faire des ateliers en Europe, principalement en Allemagne, Autriche, Suisse, Italie et France. C’est invitée par Isabelle que j’ai eu l’occasion de rencontrer Alain Crespelle ; nous avons eu de longs et fructueux échanges théoriques et professionnels ; j’appréciais son talent à présenter des idées profondes de manière enrichissante et excitante, et je lui en suis encore reconnaissante aujourd’hui ; la mort de cet homme extraordinaire reste une grande perte.
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PRINCIPES DANALYSE TRANSACTIONNELLE
LESPERSONNESQUIDEMANDAIENTqu’est-cesouvent à Fanita : « l’Analyse Transactionnelle ? » ont incité cette dernière à présenter les concepts basiques de l’AT que nous reprenons ci-dessous. La plupart de ces concepts ont été créés directement par Eric Berne ; d’autres représentent l’apport original de Fanita English à l’Analyse Transactionnelle. Les concepts théoriques plus avancés seront présentés dans les autres chapitres de ce livre. Fanita commence par une liste simple des découvertes de Freud considé-rant que celles-ci préfigurent l’Analyse Transactionnelle.
CE QUE L’ON DOIT À FREUD
Certaines des découvertes de Freud, révolutionnaires en leur temps, sont tellement connues du grand public qu’il semble élé-mentaire de les évoquer ; cependant, je préfère les présenter car Eric Berne, qui a fondé l’AT tout en se rebellant contre la psycha-nalyse, s’en est largement inspiré. 1. Aussi rationnels, conscients et capables d’exercer leur volonté soient-ils, les êtres humains sont néanmoins en grande partie influencés par des instincts ou des pulsions sous-jacentes qui déterminent leurs pensées, leurs sentiments et bien souvent leur comportement. 2. Ces instincts et/ou pulsions s’exercent en général en dehors du champ de la conscience. Ils opèrent dans l’inconscient, qui, comme son nom l’indique, se différencie de l’état de conscience du sujet, du « moi » qui constitue son identité.
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3. Au « moi » conscient, Freud a ajouté le « surmoi » et le « ça », véritable chaudron où bouillonnent toutes sortes d’instincts et de pulsions non domestiqués, opérant de façon inconsciente. Ce réservoir de pulsions affecte en permanence l’individu, même quand le «moi» cherche à les «maîtriser» ou à en sublimer les manifestations pour les canaliser en comportements plus acceptables socialement ; par exemple, l’envie de tuer ou de « découper en rondelles » les gens peut être sublimée chez le chirurgien qui sauvera des vies en utilisant le scalpel sur ses patients. 4. Le traitement psychanalytique classique s’attache à faire remonter à la conscience les pensées et sentiments inconscients qui per-mettront au patient d’aborder avec un autre regard ces pensées et sentiments qui semblent inacceptables. L’espoir, c’est de minimiser les symptômes incapacitants en faisant remonter à la conscience les envies réprimées du ça, ce qui est plus facile à dire qu’à faire et demande des cures d’analyse très longues. 5. Au départ, Freud est parti d’un postulat que nous avons deux pulsions principales : la pulsion d’auto-croissance du moi et la pulsion de recherche du plaisir sexuel du ça. En bon Darwinien, Freud fut impressionné par la place qu’occupe la sexualité chez toutes les créatures pour assurer la survie de l’espèce. Par la suite, Freud acquit la conviction qu’il existe également une pulsion de mort. Plutôt que de postuler trois types de pulsions, il regroupa en une seule la pulsion d’auto-croissance et la pulsion sexuelle qu’il appela la «libido,eivednlsioupu»o opposée à la pulsion de mort que Berne appellera ultérieure-ment la «mortidoFreud, la ». Pour pulsion de mort inclut l’agression et représente un détournement des envies d’agres-sion meurtrière. 6. En plus d’un combat inconscient entre la pulsion d’auto-crois-sance et la pulsion sexuelle, ou bien entre la libido et la mor-tido, ou bien entre le surmoi et le ça, il peut y avoir un conflit inconscient pour déterminer quels sentiments et pensées peuvent se manifester dans le comportement. Ces conflits sont souvent liés à un décalage entre des normes exigeantes édictées par le surmoi et l’incapacité du moi à faire la distinction entre la prise de conscience des désirs interdits et la peur de passer à
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l’acte. Il en résulte que nous sommes souvent portés à réprimer dans un premier temps, puis à dénier la reconnaissance de cer-taines pulsions cachées, particulièrement quand elles concer-nent la pulsion sexuelle. Il arrive cependant que l’on en prenne vaguement conscience. Ces sentiments cachés se manifestent alors de multiples façons sous forme de fantasmes, générateurs de sentiments additionnels de honte ou de culpabilité qui condui-sent à renforcer les conflits intérieurs. Ces conflits peuvent pro-voquer divers troubles somatiques ou symptômes, tels que l’angoisse, la panique, les phobies, etc. 7. De manière déguisée, les désirs inavouables peuvent apparaître sous la forme de rêves, de lapsus ou d’actes manqués, qui sont autant de clés reflétant des conflits inconscients. 8. L’une des contributions essentielles de Freud a été de montrer à quel point nous sommes influencés par les expériences vécues dans l’enfance qui, loin d’être oubliées, sont au contrair e conser-vées et en général combinées à d’autres sentiments, comme la peur ou la honte. Nous résistons à l’afflux de souvenirs et de fantasmes douloureux ou effrayants qui remontent à la cons-cience afin d’éviter de nous sentir très mal dans le présent. Pour cela, nous nous en tenons à tout un système de défenses psy-chologiques pour consolider la répression. 9. Les travaux de Freud ont également débouché sur la reconnais-sance aujourd’hui unanime que, de même que nous traversons certaines étapes dans notre développement physique et mental avant d’atteindre l’âge adulte (étape de l’apprentissage de la marche, de la parole, de la pensée conceptuelle, de la puberté etc.), de même, il existe des étapes dans le développement affectif que nous devons reconnaître pour parvenir à la maturité. 10.Ainsi, aujourd’hui tout le monde s’accorde à dire que les expériences et les fantasmes de l’enfance jouent un rôle impor-tant dans la détermination du caractère et de la tournure affec-tive de chaque individu, ce qui doit être pris en compte en plus des facteurs génétiques et des aspirations sous-jacentes pour traiter les troubles psychologiques persistants tels que la panique, l’anxiété, les phobies irrationnelles et les problèmes sexuels et relationnels de l’âge adulte. © InterEditions – Dunod. La photocopie non autorisée est un délit.
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