Mythe et révélation sur la malédiction africaine

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Le mythe et la révélation sur la malédiction africaine existent réellement, ancrés dans la conscience africaine... Et, la corruption, la mortalité de ce mythe aura résidé dans le fait qu'il reposait sur une fausse interprétation de la Bible, et du plan du Rachat du Dieu de la Bible. Alors les peuples africains se laissèrent berner, par le racisme religieux, la pseudo-science des Occidentaux, qui, après avoir instrumentalisé le plan de Dieu pour ce Monde, ont soumis à l'esclavage et autres maux les Africains, et entendent les re-coloniser, actuellement, si ces derniers, encouragés par les dirigeants socio-économico-politiques africains enténébrés, font la sourde oreille aux résolutions divines révélées ipso-facto. Mais par cet ouvrage, l'humanité découvrira le pourquoi de l'assujettissement africain, et l'infaillible relèvement négro-juif-africain, conformément au programme biblique, expliquant, et les maux, et le processus du développement de la population-mère de ce Monde, selon les données scripturaires du Deutéronome 28: 15-68, d’Ézéchiel 29: 12-16 et de Sophonie 3: 9-12...


Publié le : vendredi 10 janvier 2014
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EAN13 : 9782332629371
Nombre de pages : 564
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ISBN numérique : 978-2-332-62935-7

 

© Edilivre, 2014

Mes Dédicaces :

Aux Peuples de notre Dieu (Elohim) : le Seigneur Jésus-Christ :

– A « la Grande Foule des Nations d’Apocalypse 7 : 9-17 »,

– A « l’Assemblée des 144 000 oints Israélites d’Apocalypse 7 : 1-8 »,

… Lesquels deux groupes doivent parvenir à la perfection selon Philippiens 3 : 20-21, pour servir le Seigneur dans le Temple de Jérusalem d’Ezéchiel 40-48, lors du Millénium ici bas,

– et à « l’Israël-Repentant »,

… Tout en sachant que ces trois Groupes des saints qui sont mentionnés en Daniel 12 : 10 composeront « le Royaume du peuple des saints du Très-Haut de Daniel 7 : 21-27 » qui n’est rien d’autre que « … la pierre qui se détache sans le secours d’aucune main… » et qui écrase la statue de Nebucadnetsar de Daniel 2-3, comme cela apparaît dans Daniel 2 : 34-35, 44-45, en ce sens que c’est la présence de ce « Royaume des saints du Très-Haut », marchant selon la Voie des parfaits, dont il est question dans la Sagesse 1-5, qui causera la destruction du « Système actuel des choses » dont le dénouement sera la Bataille d’Harmaguédon d’Apocalypse 16 : 12-16, survenant avant l’établissement du Règne Millénaire sur Terre, conformément à Matthieu 25 : 31-46 et à Apocalypse 20 : 4-6.

– aux Vingt-quatre vieillards qui administrent et jugent toutes choses au Premier Ciel,

– aux chérubins de la gloire de Dieu,

– et aux saints anges qui contemplent la manifestation de la glorieuse révélation, confirmant l’accomplissement de toute la Révélation Divine devant être manifestée actuellement, en ce temps de la fin, pour voir l’expression de la révélation des fils et filles de Dieu, conforme aux Romains 8 : 18-23…

Mes Remerciements :

– à l’Esprit de Prophétie qui est le Témoignage de Jésus,

– à mon épouse, Madame Arc-Amon, née Marianne Vouakouanitou qui m’a donné deux merveilleux enfants, j’ai cité :

– Arc-Amon Scellée Enchrist, et,

– Amaï Arc-Amon Arven Israël,

– à mon fils Arc-Asten Enyoname Mahoungou,

– à mes frères Eric Siassia et son épouse Antoinette Siassia, pour m’avoir hébergé dans Paris ; mon frère Bienvenue Ngogna, mon cameraman et mon blogueur, qui a fait connaître le Ministère dans le monde, et à son épouse née Lydia Lekomba ; mon frère Laurent Massamba et son épouse Sandrine Massamba ; mon frère Ronald Wapitty et son épouse Cathy Wapitty pour leur assistance financière, et à mes collaboratrices Joëlle Ngako et Carène Kizanza pour le dévouement dans le service de la communication du « Rétablissement de toutes choses »,

– et particulièrement à mes parents Londé Léon et Niangui Monique, qui m’ont donné le souffle de vie, et à la famille juive élargie issue d’eux : Ma régretée Louniongo Eline, Yengo Elisabeth, Bafouémina Londé Léon, Balenda Charles, Niangui Manguieti-Mona et M’Boumba Elisa…

Note strictement importante

Dans cet Exposé, j’ai pris le soin d’écrire avec une majuscule tous les noms, appellations, titres, pronoms et fonctions, etc., traitant de la Divinité, ainsi que certaines expressions comme : « Bible », « Ecritures Saintes » ou « Ecrits Sacrés », « Doctrine ou Saine Doctrine », « Ministère Apostolique et Prophétique » ou tout ce qui a trait au « Scripturaire », c’est-à-dire ce qui est écrit dans la Bible ; et certaines expressions généralisant des termes collectif comme « Humanité », « Terre » et « Ciel », pour les différencier de « la terre », qui est la surface terrestre, et du « ciel », qui est la voûte céleste. Ou pour leur donner un caractère spécial… Par ailleurs, l’expression « la Parole » parlant des « Ecritures Saintes » doit être différenciée de « La Parole » qui, elle, traite du « Corps Eternel de la Divinité ». Ainsi que certaines expressions, manifestant l’excellence de Dieu, ou manifestant un caractère singulier, spécial et marquant, sont donc en majuscule, même au milieu des phrases, parce qu’ainsi j’exprime la majesté de Dieu et de Sa Divine Parole, de Son Existence, de Son Action et de Son Etre, pour Le glorifier ainsi, lorsque nous traitons de Ce qui Le concerne. Il en est de même pour certaines expressions spéciales qui sont en majuscule pour marquer leur majesté et donner un sens majestueux au contexte…

Quant à l’expression « Histoire », il revêt en plus du sens de récit des événements passés, celui des événements présents et futurs…, car l’Histoire est aussi la science du développement des vicissitudes humaines et humanitaires, exprimant, et la courbe du développement de la civilisation, et donc, la courbe de la pensée, de l’expression et de l’activité des acteurs du développement de la prospérité et de la bonne santé d’une portion de l’humanité mise en exergue, ou de toute l’humanité… Ce que je considère comme « Histoire » c’est l’être ou l’existence, la vie et le mouvement d’une civilisation à part entière…, tout ce qui concerne la science acquise et maîtrisée, et la science potentiellement en voie d’acquisition et de maîtrise. Car l’Histoire d’un être humain, d’une famille humaine, d’un clan, d’une ethnie, d’une tribu, d’une nation, d’une foule de gens, d’une langue, d’un peuple ou de toute l’humanité c’est sa civilisation. Et toute existence immatérielle, matérielle, animale et humaine, a une civilisation, c’est cela son histoire. Aussi apparaît-il que tout est historique, et donc, tout est civilisationnel. Parce que tout ce qui est création a une histoire ou une civilisation, et ceci le demeure sans exception. C’est là le vrai sens de la définition de ce qu’est une civilisation, c’est-à-dire une histoire, le reste n’est que discussion oisive qui ne tienne compte de la réalité d’ouvrage à laquelle tout ce qui est créé est confronté. Parce que « … tout est en travail au-delà de ce que l’on en conçoit » Car l’Histoire c’est la Civilisation. Et l’Histoire est progressive, perpétuelle…

Ayant fait cette notification, veuillez agréer l’expression de notre reconnaissance pour la compréhension que vous seriez obligés de nous faire montre, eut égard à ce désagrément que nous pouvons vous causer, syntaxiquement, stylistiquement et linguistiquement parlant ; car nous en sommes obligés à cause de la Majesté Divine, et aussi pour la considération que nous avons pour notre Humanité… Parce que notre ligne éditoriale est profondément marquée par l’impact de la gloire de ce que nous annonçons, et qui, de surcroît, profile un style spécial… Il peut aussi advenir que nous reprenons les mêmes Ecritures Saintes en poursuivant notre exposé dans la suite de notre rédaction… Mais, il est vrai que nous ne pouvons nous en priver, vu que l’appui des Ecrits Sacrés est partie prenante et intégrante, de la communication du message et du style littéraire par lequel nous communiquons ce qui est scripturaire et spirituel…

Esaïe 8 : 9-22 :

8.9Poussez des cris de guerre, peuples ! et vous serez brisés ; Prêtez l’oreille, vous tous qui habitez au loin ! Préparez-vous au combat, et vous serez brisés ; Préparez-vous au combat, et vous serez brisés.8.10Formez des projets, et ils seront anéantis ; Donnez des ordres, et ils seront sans effet : Car Dieu est avec nous.8.11Ainsi m’a parlé l’Éternel, quand Sa main me saisit, et qu’Il m’avertit de ne pas marcher dans la voie de ce peuple :8.12N’appelez pas conjuration tout ce que ce peuple appelle conjuration ; ne craignez pas ce qu’il craint, et ne soyez pas effrayés.8.13C’est l’Éternel des armées que vous devez sanctifier, c’est Lui que vous devez craindre et redouter.8.14Et Il sera un Sanctuaire, mais aussi une pierre d’achoppement, un Rocher de scandale pour les deux maisons d’Israël, un filet et un piège pour les habitants de Jérusalem.8.15Plusieurs trébucheront ; Ils tomberont et se briseront, ils seront enlacés et pris.8.16Enveloppe cet Oracle, scelle cette révélation, parmi Mes disciples. –8.17J’espère en l’Éternel, qui cache Sa face à la maison de Jacob ; Je place en Lui ma confiance.8.18Voici, Moi et les enfants que l’Éternel M’a donnés, nous sommes des signes et des présages en Israël, de la part de l’Éternel des armées, qui habite sur la montagne de Sion.8.19Si l’on vous dit : Consultez ceux qui évoquent les morts et ceux qui prédisent l’avenir, qui poussent des sifflements et des soupirs, Répondez : Un peuple ne consultera-t-il pas son Dieu ? S’adressera-t-il aux morts en faveur des vivants ?8.20A la loi et au témoignage ! Si l’on ne parle pas ainsi, il n’y aura point d’aurore pour le peuple.8.21Il sera errant dansle pays, accablé et affamé ; et, quand il aura faim, il s’irritera, maudira son roi et son Dieu, et tournera les yeux en haut ;8.22Puis il regardera vers la Terre, et voici, il n’y aura que détresse, obscurité et de sombres angoisses : il sera repoussé dans d’épaisses ténèbres.

Avant-propos

La Civilisation Négro-Juive-Africaine est au centre de la préoccupation divine actuellement. Du haut des Cieux, Là où Dieu trône, et d’ici bas, où Il œuvre, Il œuvre à faire entendre raison, à ceux qui Lui appartiennent, pour que ces derniers s’entreprennent en pensée, en expression et en action, afin d’œuvrer, inlassablement, sans négligence, en toute diligence, et sans abandonner le terrain pratique de l’activité laborieuse qui libère l’être humain, en se rendant indépendant à tous égards, pour entreprendre une relation avec n’importe quel être humain, qui soit vrai, c’est-à-dire : spirituelle, juste, active, profitable réciproquement ; et ceci, avec tous, sans exception aucune et sans acception de personne. Car, quiconque ne peut militer pour réchauffer l’amour des uns et des autres, avec les êtres humains, sans lesquelles personne ne pourrait avoir une relation avec Dieu, il s’évertue de s’éliminer, lui-même, consciemment ou inconsciemment, dans le lot d’êtres humains parfaits qu’Il entend manifester, par le principe de la purification du genre humain, qu’Il entreprend, Lui, le Dieu Testateur de l’Humanité : le Saint-Esprit, le Chef de Christ et des christs… Il agit ainsi afin de faire comprendre ce qu’Il avait toujours entendu par relation divine, qui ne concerne rien d’autre que la relation entre les êtres humains, dans la considération la plus profonde et la plus véritable, sans malice, ni hypocrisie, ni rien de semblable… Ce qu’Il entend comme relation humaine doit impacter les relations vitales de tout genre, pour faire prospérer les composantes de notre humanité. Ainsi, Il est en train d’agir pour le renversement de la fausse conception que l’humanité avait malheureusement entretenue, sur les relations entre les diverses composantes civilisationnelles de notre humanité.

Depuis 2000, notre Dieu avait parlé. Et Il s’était adressé à moi, à propos de ce peuple qui fait l’objet de tous les dénis des civilisations mondiales ; mais, qu’Il allait certainement secouer par le principe de l’abnégation dans le travail quotidien… Depuis cette période donc, Il m’avait signifié que nous n’apportions plus la totalité de Son Message Divin, à l’Humanité toute entière, auprès de laquelle Il l’a toujours prédestiné et destiné. Nous en avions fait une appartenance frauduleuse de quelques personnes ici bas, une forme d’élite dans l’Humanité, qui devait recevoir exclusivement le Message de Dieu. Une élite faite de main d’humains et non de la main de Dieu, malheureusement. Il m’a rappelé à moi, particulièrement, que je ne devais pas marcher comme marchent ceux qui pensent, parlent et agissent, en Son nom, selon leur convenance, et selon leur interprétation particulière de Son Message Divin [Esaïe 8 : 11-22], qui est un Message de salut et de rachat pour tous, en vue de la manifestation de la prospérité à tous égards et de la bonne santé, tout autant que prospérerait l’âme de n’importe quel être humain ici bas [3 Jean : 2]…

Consécutivement, Il m’avait révélé qu’Il n’avait jamais abandonné le peuple terrestre de Dieu : Israël, tout comme Son peuple Céleste qu’Il avait entièrement édifié : l’Eglise. Et Il m’avait sommé d’apporter à l’Humanité toute entière, les lumières spirituelles sur tous les aspects, fondamentalement de la vie quotidienne, car Il me rappelait que Sa souveraineté n’avait pas de limites, sur toute notre humanité. Il m’enjoignait de parler. Et de le faire pour résoudre un certain nombre de problèmes épineux de notre monde actuel. Dans ce sens-là, il y avait une forte part de négligence et d’ignorance que nous avions sur le principe selon lequel, c’est avec blâme qu’Il déclarait qu’il fallait « … rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu… » Et que, l’ouvrage du relèvement de la Civilisation Négro-Juive-Africaine devait revêtir le cachet royal et impérial divin, le plus manifeste dans mon « ministère du Rétablissement de toutes choses ». Celui-là, disait-Il, qu’Il m’avait confié, pour traiter le sujet du relèvement de la Civilisation de l’Afrique, entre autre, comme Il entendait Lui-même le réaliser… Car par le peuple de ce continent devait éclore la compréhension de ce qu’Il entend réaliser actuellement, en vue de Sa seconde venue. Aussi, m’instruisait-Il, que tous les aspects qui concernent l’épanouissement de l’être humain, devaient être embrassés par moi, dans ma prédication de l’Evangile, pour apporter Son avis à Lui, à notre humanité. Car Lui-même, c’est ce qu’Il avait réalisé. Parce que nous reconnaissons qu’Il aura été un révolutionnaire dans la proclamation de Son Message Evangélique. Du fait que Sa fidélité au Message de la Loi aura été si parfaite, que ceux qui pervertissaient la Loi, ne pouvaient Le comprendre. Aussi aura-t-Il été manifesté comme étant un révolutionnaire. Parce qu’Il avait un peuple significatif qui devait être concerné par l’ouvrage du relèvement de la Civilisation Négro-Juive-Africaine, centre même de Son plan de « l’Aboutissement de toutes choses ». Il tient à ce que j’agisse ainsi dans la particularité du ministère qu’Il m’a mandaté d’accomplir ici bas.

Alors l’Evangile Eternel revêtait tout son sens. Il concerne tous les aspects de la vie de tous les jours, de notre humanité tout entière, sans rien abandonner par fausse compréhension de Sa souveraineté. Et, il apparaît qu’il avait ainsi été absurde que nous ne fondions pas notre œuvre spirituelle sur les aspects socio-économico-politiques, mental et moral, psychologique, culturel, scientifique, technique et technologique, et autres ; c’est-à-dire, tout ce qui embrasse le principe de la réflexion, de la pensée, de l’expression et de l’action de l’humanité ; tout cela devait être concerné par mon ouvrage à réaliser ici bas. C’était, certainement, une révolution, dans ma conception de la vision de ce Monde, par rapport à la Lumière divine que je recevais du Seigneur, sur les commandements qu’Il m’enjoignait pour Le servir. Je comprenais alors pourquoi Dieu était l’auteur de tout ce qui survient ici bas et dans notre Univers [Amos 3 : 3-8]… Une nouvelle conception de l’œuvre de Dieu avait été ensemencée en moi, et la maîtrise même de ce concept d’ouvrage divin, sur les sociétés humaines de ce Monde, bouleversait et révolutionnait ma conception sur Dieu, de même que ma conception sur l’Evangile… Ce n’était plus, tout simplement le Dieu qui S’occupait du salut de l’âme, et surtout qui œuvrait pour notre introduction dans l’Au-delà, par la meilleure des portes, la porte étroite, que j’avais en face de moi. Mais un autre Dieu m’apparaissait dans ma vision de l’œuvre de Dieu. Une autre vision signifiait ce que les Ecrits Sacrés présentaient normalement depuis toujours, et que je ne comprenais pas auparavant, dans le sens où cela était écrit. Il me signifiait que Son salut à Lui concerne la prospérité à tous égards et la bonne santé de l’être humain, qui Lui appartiennent en propre, par le principe de la régénération. Il me sommait de comprendre, que, tant que ces aspects fondamentaux de la vie de l’être humaine, n’étaient pas pris en compte, dans ce qu’Il entreprend, Lui, eh bien, il était évident que ce n’était pas Lui qui œuvrait en faveur de l’être humain… Car Lui, m’assurait-Il, Il tient en ce que tout cela s’épanouisse…

Aussi, m’enseigne-t-Il et me souffle-t-Il ce que je doive dire aux populations Africaines d’aujourd’hui, en vue de leur relèvement civilisationnel. Et j’entends renverser les échelles de valeurs, de compréhension, les modes de pensées, d’expression et d’action, pour faire briller cette sollicitude de Dieu pour l’Humanité toute entière…, et particulièrement pour la civilisation du continent Africain, laquelle, au sens de ce que Dieu avait prévu, avant la fondation du Monde, devrait régler, en tant que le témoin de l’œuvre finale de Dieu, ici bas, toutes les question de société qui nous incombent tous… Et faire briller en chacun de nous le désir de se perfectionner, au-delà de tous les efforts que nous devrions consentir, pour changer notre mode de vie quotidien à chacun de nous. Exposant ainsi le sens « … de rendre à César ce qui est à César… ».

Ce vent qui ragaillardit l’Homme Noir vient donc de Lui. Mais cet Homme Noir, ne devrait pas extrapoler sur ce qui doit advenir, et devrait cesser de couver tout complexe d’infériorité et de supériorité, pour être justement lui-même, sage, intelligent, laborieux, et annonçant par l’ouvrage le dernier souffle de la manifestation de notre humanité. Il doit se redresser, fièrement, et reprendre tout le contrôle sur l’héritage que Dieu lui avait nanti, et en disposer sagement et intelligemment comme il devrait le faire. Aussi, dans cet ouvrage, j’apporte une constance de principe cognitif sur ce phénomène historique que je considère comme étant :

– soit le mythe de la Malédiction Africaine,

– soit la révélation de la Malédiction Africaine…

Parce que, ce que comprennent ceux qui cousent ce faux principe de malédiction africaine, c’est que lorsque vous réussissez à mettre une épée de Damoclès sur la tête de l’Africain, au nom de Dieu, vous avez tout compris, et vous pouvez vous attendre à le diviser pour régner sur lui ; car non seulement que vous avez touché sur la corde sensible qui le fasse branler, mais que vous avez touché à ce qui puisse le faire agir ou réagir, dans un sens ou dans l’autre, à raison ou à tort ; et vous pouvez obtenir de lui tout ce que vous voulez, comme matière première, comme potentialité de son héritage… Parce que celui qui lui ouvrira les yeux a encore du pain sur la planche. Tellement que l’Homme Noir ne sait ce qui lui a enfermé dans la peur, l’abrutissement, et surtout dans l’aveuglement incompréhensible que la religion, la spiritualité l’église, la secte, la philosophie, la culture, la tradition, et autres choses, lui imposent consciemment et inconsciemment… Celui qui ne sait sur quel saint se vouer alors, ne sait quelle richesse est-ce qu’il doive défendre ; et ainsi il abandonne à l’autre celle qui découle de son homme intérieur ; et du coup il perd tout appui d’attaque, pour se défendre, car il a oublié que la force intérieure est plus riche que les richesses matérielle et temporelle qu’il ne sait gérer, sinon les dilapider par la complicité des prédateurs occidentaux et orientaux. Et son Oligarchie et sa Cleptomanie prospèrent pour la détresse indescriptible de l’Homme Noir…

Mais l’Homme Noir ne comprend pas que si les gens prennent le courage de pervertir les Ecritures Saintes Bibliques et la Saine Doctrine du Dieu de la Bible, c’est qu’ils renient le Christ ; alors, il ne peut comprendre qu’ainsi, nous sommes en face, réellement et indiscutablement, d’un dépassement problématique symptomatiquement d’une société humaine mondiale corrompue, perdue dans sa rébellion contre Dieu, malade à mort, et spirituellement morte…, et qui est menacée dans l’imminence de sa destruction définitive…

Introduction

Combattre pour son héritage :

Dans les devoirs sacrés, puisque fondamentaux, qui incombent aux êtres humains, il y a celui de garder, de protéger, et de fructifier ou de rentabiliser son propre héritage, lequel demeure dans son terrain de prédilection, le lieu de sa natalité et tout ce qui l’entoure, ce qui est sa civilisation. Car pour qu’il y ait civilisation, scientifiquement parlant, nous reconnaissons unanimement, qu’il suffise qu’il y ait : une population, c’est-à-dire un groupe d’êtres humains, engagé dans l’activité vitale de survie terrestre, qui se réalise sur le terrain de leur nativité, et qu’ils s’y développent ainsi, bon gré malgré, quelle que soit la courbe de croissance que produira cette activité… – Toute autre définition qui serait attribuée au terme de « civilisation », ne serait que vanité ou instrumentalisation de ce concept, à des fins d’expression des préjugés raciaux, xénophobes, discriminatoires, injustes, impies, corrompus, meurtriers, inhumains, etc., enfin, tout ce qui dégrade notre jugement humain, humanitaire et historique, qui fait de ceux qui les emploient, les antipodes de l’humanisme…– Pour ce qui concerne la Jeunesse de notre continent Africain, il est plus qu’impérieux d’œuvrer pour le relèvement de la Civilisation de l’Afrique, d’autant plus que le contact tardif avec d’autres civilisations, du genre « Arabe », au 7ème s. ap. J.-C, Européen au 16ème s. ap. J.-C, Occidental et Oriental au 20ème s. ap. J.-C, a conduit et a produit, non notre enrichissement, mais l’amorce de la courbe de dégradation de notre civilisation. Et pour ce faire, il est un impératif que nous recherchions les causes de ce phénomène historique, qui a contribué à notre recul, je dirai notre stagnation historique, c’est-à-dire civilisationnelle. Car, en connaître la vraie cause serait synonyme de connaître comment se débarrasser, une fois pour toutes de cette arriération civilisationnelle. Les élites Africaines parviennent à décrire parfaitement les contours, et les méandres de ce système d’arriération de la Civilisation Africaine. Ils dénoncent avec force l’Esclavage, qui a produit la Traite Négrière, le Commerce Triangulaire, la Colonisation, le Néocolonialisme, et aujourd’hui la Ré-colonisation, que les Occidentaux et les Orientaux tentent de manifester, contre le gré de l’Histoire. Ainsi leurs pensées, leurs paroles, leurs œuvres, expriment bien ce qu’ils écrivent avec leur souffle haletant, leur salive maladive, leur sueur étouffée et étouffante, leur sang de martyre sans valeur et non valorisé, leur âme et esprit considérés comme étant animaliers et bestiaux de retardés civilisationnels, qu’ils sont ainsi reconnus par l’Occidental et l’Oriental, leur être tout entier soumis à la dénégation et à la relégation civilisationnelles, au travers de leurs plumes, de leurs supports de tout genre, audio, audiovisuel, radiophonique, télévisuel, matériel, électronique par l’Internet et autres réseaux sociaux, même si leur accès aux Médias nationaux et internationaux n’exprime pas l’autorité qu’ils entendraient imprimer dans leurs actions, le Quatrième Pouvoir étant inexistant, ou se frayant un chemin invisible dans la Conscience Africaine, tellement qu’il est étouffé par l’Oligarchie et la Cleptomanie, qui caractérise la forme de gouvernance africaine, depuis 5 siècles durant…

Mais tout compte fait, ils comprennent que tout cela ne suffit pas encore, pour qu’en réalité, soit déclenché, comme il se doit, le pouvoir de mobilisation individuelle et collective, pour le vrai combat quotidien du relèvement de la Civilisation Africaine. Parce qu’il y a une main noire, une ombre subjective et abstraite, mais qui a une implication tangible et plus réelle et réaliste, que la réalité même, qui empêche ce développement historique. Alors tous finissent par reconnaître que quelque chose ne va pas. Il y a anguille sous roche ! Et ils s’accordent tous à dire que la problématique africaine est spirituelle… Mais qui nous la désignerait, en la dépeignant avec objectivité ? Qui nous l’exposerait, franchement, pour nous en donner les solutions ? Et non seulement les solutions, mais la solution capitale. Celle qui mobiliserait tout le monde, dans un sens unique et absolument reconnu, et certifié par tous. Celui de l’engagement dans la courbe de l’histoire combattante, conquérante et croissante, de la recherche de la conscientisation de nous-mêmes, en vue de faire, de telle sorte que nous convainquions les autres civilisations, à desserrer leur étau sur le socio-économico-politique, centre de l’anéantissement de la Civilisation Africaine ; et, normalement, à œuvrer en faveur de la justice, de la liberté, de l’équité, de l’équilibre, de l’harmonie, de l’union, de la fraternité, etc., pour la Civilisation Universelle, qui, normalement devrait apprendre à affronter le grand défi universel, celui de la destruction de la civilisation humaine toute entière, que nous avions entamée, et qui ne peut tarder. Parce qu’elle est imparable ; même si faire une telle annonce équivaille à supporter, contre ma personne, les foudres des tonnerres de la rébellion humaine contre le plan préétabli par Dieu pour cette Terre…

Quel est la problématique africaine ?

C’est quoi ce qui se passe en Afrique aujourd’hui ? Eh bien, il y a des axiomes qui demeurent fermes et fidèles à l’histoire du développement des civilisations. De même que Karl Marx, l’Allemand, disait que les philosophes n’avaient avant lui, rien fait d’autre que d’interpréter le monde de différentes manières, et qu’avec lui, et ceux qui pensaient comme lui, l’Anglais Engels, et les autres, il s’agissait de le transformer ; je reconnais que les élites de l’Afrique et les leaders d’opinion ne font qu’interpréter la crise civilisationnelle africaine de différentes manières ; et ainsi, ce qui importe c’est le devoir inconditionnel et le droit à l’engagement sans obstruction et entrave, pour qu’il y ait l’éclosion des élites et des leaders d’opinion, qui soient des vrais décideurs socio-économico-politiques, des véritables hérauts et héros, qui montrent l’exemple, quitte même par leur martyre, pour convaincre, même avec leur sang, à ce que nos dirigeants politiques œuvrent pour leur réintégration, leur reconversion politique, en faveur de l’Afrique. Et qu’ainsi ils se mettent à travailler pour le progrès inconditionnel de la Civilisation qui aura été longtemps reléguée aux oubliettes de l’Histoire, à telle enseigne que la prétention et l’orgueil de ceux qui se disent être « les grands de ce monde », ne s’offusquent plus à nous rappeler notre infériorité en face de l’Europe, de l’Occident et de l’Orient, – ces grands rassemblements qui doivent leur développement en pillant et en meurtrissant toute gerbe humaine qui tente à se développer à partir de la Civilisation Africaine –

Mon crédo : Respect de l’autorité africaine :

Alors que j’aborde ce problème, je dois véritablement dire que j’ai un profond respect pour nos dirigeants politiques du continent Africain, en général, et de la République Congolaise, mon pays, en particulier. J’ai du respect pour le président Dénis Sassou N’Guesso et son épouse Madame Antoinette Sassou N’Guesso, et sa famille, son clan, sa tribu, etc., et pour tous les Congolais et les Congolaises. Donc, étant donné que ma démarche ne peut toujours pas faire l’assentiment de tout le monde, et que nombreuses sont les personnes qui peuvent m’incriminer de ne pas être respectueux et reconnaissant envers mes dirigeants nationaux, Africains, j’explique que cela leur incombe librement, de le penser et de le dire, mais pas d’agir conséquemment, parce qu’ils ont tort de penser et de s’exprimer dans ce sens-là… Cela est de leur droit, mais qu’ils n’aient pas cette présomption de droit dans l’action, parce que cette conjecture qu’ils se taillent le luxe d’exprimer, n’est toujours pas vérifiable comme véracité. Il y a un grand travail judiciaire à entreprendre avant d’arriver à une telle conception discriminatrice, qui consiste à incriminer… Car nous sommes tous amoureux de la démocratie. Eh bien, démontrons que nous le sommes en acte et dans la vérité, et non selon la parole et le langage, en ne nous avançant pas brusquement dans le conflit des jugements et d’intérêts ; mais que, étudiant sérieusement ce que j’apporte, pour découvrir que nous sommes parvenus à une étape telle que pour sauver notre civilisation, nous n’avons plus besoin de faire des martyrs vains, comme les Tchimpa Vita, les Simon Kimbangu, les Simao Toko, les Che Guevara, les Martin Luther King Junior, les Malcolm X, les André Grenard Matsoua, les E.P. Lumumba, les Marien Ngouabi, les Massamba Débat, les Emile Biayenda, les Thomas Sankara, les Juvénal Habyarimana, les Mouammar Kadhafi ; et, tout récemment les Jean Pierre Bemba et les Laurent Gbagbo, condamnés à tort par la justice internationale des deux poids deux mesures, et de la loi de la jungle, par laquelle la loi du plus fort est toujours la meilleure, à la solde des puissances ex-coloniales, etc.…

Je le déclare, parce qu’en m’exprimant en tant qu’historien, ou leader d’opinion historique ou civilisationnel, dont la ligne éditoriale est fondée sur la Parole de Dieu, je suis un speaker de la Révélation Divine sur la courbe historique de la Civilisation de l’Humanité. Et je me dois de faire avant tout un ouvrage spirituel sous le mandat divin, et selon le jugement de Dieu. J’exprime, non mon avis, mais celui de mon commanditaire, c’est-à-dire Dieu : le Seigneur Jésus-Christ. Le Témoignage Testamentaire Biblique étant la seule garantie de ma probité morale, et la norme de justice, dans le jugement que j’ai sur les affaires de ce Monde. Parce que je suis prédicateur de l’Evangile du Seigneur Jésus-Christ, Lequel m’ordonne une ligne de conduite dans mes relations avec eux. Une ligne de conduite qui est parfaitement claire. Et des Textes de la Bible comme les Proverbes 24 : 19-34, Matthieu 21 : 15-22, Romains 13 : 1-7, 1 Timothée 2 : 1-8, 1 Pierre 2 : 10-20 m’orientent, dans l’expression de la pensée pure de Dieu à propos des autorités de ce monde ; mais aussi des Ecrits comme Apocalypse 13, Apocalypse 17-18, qui nous exposent la méchanceté et la rébellion des potentats religieux, ecclésiastiques, spirituels, sectaires et socio-économico-politiques, et autres, contre le peuple de Dieu, pour lequel je parle, et lequel demeure dans ce monde, mais n’est pas du monde… Ce qui exprime une forte responsabilité pour exprimer la Voix de Dieu en vue de faire que Seule la Voie de Dieu triomphe, parmi les orientations que les historiens civilisationnels devraient exposer aux gens.

Il n’existe pas un seul Congolais qui puisse se tenir devant moi, et me taxer de manquer du respect au président de la République Congolaise, aux instances constitutionnelles et institutionnelles de ma nation, à l’exécutif, au législatif, au judiciaire, à toute l’administration Congolaise, et aux autorités de tout genre de ma patrie, de ma nation, à la haute classe dirigeante, à la classe moyenne et à la population toute entière, pour ma ligne éditoriale que je tiens actuellement. Parce que je n’assure pas des accusations contre lui, mais que nous sommes en train de combattre contre le principe que nous haïssons tous, à cause de ses privations à l’essentiel vital qu’il nous inflige. Ce que je dis en écrivant est ce que tous les Congolais se disent en sourdine. C’est ce qui se passe crument dans notre civilisation africaine. Je suis comme la voie écrite des sans voix Congolais, pour le moment, avec tant d’autres qui agissent ainsi. Mais celui qui mange à la table présidentielle Congolaise voudra s’élancer en diffamation contre moi. Rien ne serve d’avoir cette attitude. Regardons à l’intérêt de plusieurs et non aux nôtres tout simplement. Les conseillers de la cour du roi Peteau abondent en Afrique. Esaïe 19 : 1-15 l’annonce. Et je certifie que les courtisans dont parle l’Esaïe 19, et qui brillent par leur médiocrité, leur mendicité, leur clientélisme, leur hypocrisie, et autres vices, auprès de nos présidents, sont, et demeureront un handicap pressant contre notre relèvement. Quitte à eux d’embrasser aussi le chemin de la reconversion socio-économico-politique, et autres domaines, pour finalement militer en faveur de notre engagement à transformer notre mode de vie de tous les jours…

Disons-nous tout simplement la vérité. Notre amour nous incite sérieusement d’aborder nos problèmes avec intransigeance et vérité. C’est cela, aimer notre cher chef de l’Etat. Il a assumé en 1990, il doit le faire encore aujourd’hui, pour donner du souffle de vie aux Congolais. Il peut bien le faire. Permettons-lui de le faire. Il le fait déjà, mais engageons-lui en appuyant sur l’accélérateur dans la voie de notre développement, avec plus d’instance. Pressons-le, et pressons-le encore, afin qu’il nous nourrisse de tout le jus de l’ambition de notre développement qu’il a dans son cœur. C’est pour cela qu’il est chef de l’Etat, et c’est pour cela que nous sommes le peuple Congolais. Voilà… Vous ne savez pas quelle est l’ardeur du combat qu’il mène contre la France, l’Europe, l’Occident et l’Orient. De même que nombreux de nos chefs d’Etat Africains. Nous savons les incriminer et les critiquer, le plus souvent sous l’emprise de la désinformation et de l’intoxication de nos prédateurs, qui en réalité, se plaisent à nous voir nous entredéchirer entre nous, pour mieux régner sur nous. Nombreux de nos élites qui les combattent les combattent sans arguments, et à cause de cela ne peuvent pas nous être utiles. Ce n’est pas que je voudrai faire l’avocat du diable ! Mais nous savons qui sont nos ennemis, et ceux qui luttent contre les systèmes internationaux impies, et sans pitié contre notre avantage. La Chine qui envahit l’Afrique aujourd’hui n’est pas mieux que l’impérialisme Américain. Dans nombreuses des situations modernes, les ex-puissances coloniales sont incriminées pour rien, comme la France qui aura été incriminée pour rien dans le Génocide Rwandais, alors que les Etatsuniens, les Britanniques, les Canadiens, les Belges se sont taillés la belle part, sans que nous n’osions le savoir… Il y a beaucoup de choses que nous ne connaissons pas, sur nos propres nations, et la situation géopolitique de notre environnement socio-économico-politique… Mais nous avons une attirance incroyable pour aimer la rumeur. Et cela est aussi la faute à nos Institutions Nationales, qui ne prennent pas de la peine pour régler la question de nos propres Médias. En fragilisant le 4ème Pouvoir, nos populations sont laissées à la merci des Médias étrangers, lesquels ne savent faire que de la manipulation sur nous. Et nous abrutissant dans ces conditions, nous nous contentons de gérer la rumeur, l’intoxication la désinformation. Comment voulez-vous que nous sachions ce qui se passe Chez Nous ?… Maintenant, vous me diriez que je parle mal ? N’est-ce que pas que je recherche la juste équilibre, pour mettre la main sur ce qui puisse nous profiter tous, en face de ces vautours des superpuissances mondiales, qui n’ont de plan que de nous avilir en nous spoliant nuits et jours ?

Mais vous savez que nos ennemis sont ceux qui font de la présidence de nos nations, ce que nous appelons comme étant le système de « la cour du roi Peteau ». Et cette réalité est entièrement africaine. C’est ainsi que nous le combattrons, en protégeant ainsi nos dirigeants. Nous devrons nous imposer à l’International, afin que les dirigeants Occidentaux et Orientaux ne manipulent plus nos dirigeants, et par conséquent nos peuples et nos populations. Nous devrions bien nous battre au lieu de permettre aux ennemis extérieurs de continuer de nous diviser pour mieux nous asservir. Je lance le débat. Celui que tout Congolais aurait voulu voir être exposé devant tous. Et nous le faisons avec sagesse et intelligence. Tout ce que nous escomptons, c’est que toutes les personnes qui, de loin ou de près, peuvent s’impliquer pour que la direction et la production des biens de survie, du bien être, du mieux être, et du meilleur être pour tous, soit manifeste parmi tous, ces merveilleux compatriotes-là, patriotes et véritables citoyens et concitoyens, sont les bienvenus à ce débat, pour le Congo et pour l’Afrique…

C’est en ceci que consiste mon crédo, en tant que prédicateur. Un prédicateur dit la vérité pour qu’elle apporte le salut. Le salut est la solution que n’importe qui attend pour tous ces problèmes, car il ne consiste pas toujours au salut de l’âme dans l’Au-delà. C’est ce qui manque à tous nos amis dans l’œuvre qui s’approchent de nos autorités. Au lieu de leur apporter l’Evangile : la Bonne Nouvelle, ils s’en vont les bénir au Nom du Seigneur. Alors là, ils trompent. Et nos dirigeants ne peuvent jamais être éclairés. Cela est mal. C’est œuvrer pour la pérennité du mal et de l’esclavage de l’Homme Noir. Les dirigeants leur donnent une liasse de billets de banques, et ils s’en réjouissent, en disant qu’ils ont servi Dieu. Alors qu’ils savent qu’ils ont servi leur ventre. Hypocrites qu’ils sont !

Il faille réveiller nos dirigeants afin, que Dieu les éclaire, et Lui, Il fera de chacun d’eux ce qu’Il veut. Voilà ce à quoi nous sommes appelés. Et modestement, je montre ce chemin aux serviteurs et servantes de Dieu… C’est en cela que réside mon respect en Dieu et aux autorités qu’Il a établis dans mon pays et dans toute l’Afrique. Et je le dis sous le contrôle du Saint-Esprit et de Sa Divine Parole. Car mes intentions sont matures, et à Son service, c’est-à-dire au service de Celui qui a dit qu’Il souhaitait, que...

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